Arts

Isa Sator

Sator, j’adore !

Du barreau aux pinceaux, Isa l’avocate a su trouver le chemin. Un sentier qui mène tout droit à la spiritualité, car elle invente son nom d’artiste en découvrant la pierre carrée gravée, retrouvée après le drame de Pompéi. C’est décidé, elle s’appellera désormais Sator.

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Pas si Bêtes : les 10 ans

10ème édition de l'exposition d’art animalier
PAS SI BÊTES
Du 22 au 31 mai 2013
Lundi au samedi de 13h30 à 18h30
Marraine de l’événement Corinne Le Poulain

Christiane Peugeot a l’honneur d’accueillir dans sa galerie, la dixième édition d'une exposition collective «Pas Si Bêtes», parrainée comme chaque année par la comédienne Corinne Le Poulain. A cette occasion deux associations sont invitées à présenter le travail de leurs artistes : peintres, sculpteurs, photographes, plasticiens... spécialisés dans l’art animalier. Lors de la soirée du vernissage une animation est consacrée aux animaux : lectures-spectacles, chants, récitals, signatures de livres...

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Christelle Westphal et Denis Pourawa

Un regard à fleur de graine

Christelle Westphal est une technicienne de la photo, et pourtant elle a choisi la simplicité de la lumière naturelle, rejetant ainsi tous les artifices, pour nous donner à voir ces visages, qui possèdent tous leur propre majesté. Chacun respire comme une joie d’être là pour porter la coiffe végétale avec laquelle il se sent un dans l’instant du saisissement de la photo. Il y a les joyeux, les réservés, les naturels et ceux qui prennent la pose, mais chacun à sa manière semble avoir donné son consentement à la photographe comme un dénouement sans histoire. Il s’agit d’un projet plastique initié en 2003, dont le but n’est pas l’ampleur mais plutôt le creusement patient d’un sillon qu’elle nous invite à suivre à travers le partage. Le lecteur spectateur peut s’approprier l’ou- vrage comme il le souhaite et se promener au gré des pages de visage en visage, il peut aussi émettre une opinion ou une pensée à laquelle il n’aurait pas songé quelques secondes auparavant. Le paradoxe c’est que la récurrence du sujet donne une liberté et ouvre un champ à l’imaginaire, l’enfermant moins finalement que si chaque photo avait été un espace libre de création.

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Dolce Vita

Par Henri-Hugues Lejeune

Si vous ne l'avez pas encore fait, il n'est que temps de se rendre au Musée d'Orsay, voir cette exposition explosive au titre faussement anodin de "Dolce Vita ?" qui n'entendait pas en voiler le message mais souligner de ce point d'interrogation la voie étroite de la Création.L'exposition en situe la quête sur le sol italien, dans la première moitié du XXème siècle dont le déroulement artistique et intellectuel est si peu connu en France.Texte intégral

La renovation du musee

D’ORSAY EN QUELQUES CHIFFRES

2 ans de travaux (dont 70 nuits pour finir le chantier) et 250 ouvriers
65 000 litres de peinture utilisés
1000 œuvres déplacées
1850 œuvres exposées
860m2 d’espaces créés
7200m2 de surfaces rénovées

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Danse avec les couleurs

Par Marc Albert-Levin

Dans une toile d’Hélène Jacqz, comme dans une improvisation de jazz, tout se joue dans l’instant. Tout est une question de tempo.

C’est toujours le jeu de quitte ou double. Quitte, ce ne serait qu’une trace de peinture sans signification. Un son neutre, sans éclat, sans écho et sans vibrato. Double, c’est gagné. C’est un envol, un jaillissement, une floraison : un geste large qui propulse le regard d’un angle à l’autre du tableau. Le spectateur est dans la position d’un surfeur glissant adroitement au creux de la vague, une seconde avant qu’elle ne se pulvérise en un milliard de gouttelettes étincelantes.

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Ningen

Par Henri-Hugues Lejeune

Voici un film japonais jusqu'au bout des ongles, énigmatique à souhait, digne héritier de Rachômon, puisé au plus profond de l'âme nippone et de son mystère et qui a été réalisé par deux européens!

Ajoutez à cela que les acteurs sont tous amateurs et japonais à la seule exception d'un merveilleux Chinois ami intime du protagoniste du film et plus mystérieux que tous les autres réunis.

L'action (?) se déroule dans un cadre urbain du Japon d'aujourd'hui à l'exception des scènes les plus cruciales qui se situent dans certains des sites shintoïstes les plus sacrés du pays et dans des forêts irréelles.

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Musée d’orsay (ou) quand le café s’invite au musée

Depuis sa rénovation fin 2011 (pour ses 25 ans), le musée d’Orsay arbore de nouvelles couleurs source de chaleur et de modernité. De nouvelles couleurs qui « transcendent » la beauté déjà existante des lieux. Et de nombreux tableaux magistralement éclairés grâce à de nouvelles technologies très sophistiquées. Tout cela crée une atmosphère bien particulière, presque surnaturelle.

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itu’ l’appel de la couleur

Par Mylène Vignon

itu' performe depuis 2009 entre Tokyo et Paris. Il s'est d'abord distingué comme champion de tennis, pour se consacrer ensuite au marketing. Parallèlement, il a écrit un best seller - Comment devenir millionnaire quand on est stupide - traduit du Japonais en Coréen et en Chinois.

Il utilise tout d'abord comme support son smoking trois pièces blanc, qu'il peint avec des couleurs joyeuses et vitaminées.

En 2014, il a ouvert sa galerie éponyme, au cœur du Marais parisien.

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Pierre Bonnard – Peindre l’Arcadie

Par Henri-Hugues Lejeune

Consacrée à un grand artiste, une exposition se doit de viser à une expression totale, à harmoniser l'idée que l'on a de lui, le voir s'animer sous les yeux du visiteur. Elle portera à l'incandescence cet amas de rêveries, de perceptions confuses, d'idées que nous pouvions avoir à son égard, dans une effusion la plus euphorique et profonde possible pour aboutir à la synthèse idéale de la réalité avec l'idée, la chose avec l'esprit, Aristote avec Platon: en un mot comprendre!

Telle a visiblement été l'ambition des réalisateurs de cette superbe exposition que le Président du Musée d'Orsay Guy Cogeval portait en lui nous dit-il depuis de nombreuses années. Je suis convaincu qu'ils l'ont réalisée.

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Salon du dessin 2016 – Palais Brongniart

Par Eric Le Goff

Dans un agenda du printemps culturel 2016 bien chargé, je demande le salon du dessin !

Drapé de l’affiche de Michal Batory qui ne sait cacher ce sein sépia haut perché, c’est sous le sceau de ses 25 printemps que le salon du dessin nous révèle le 30 mars 2016, une édition qui signe a elle seule, un vrai spectacle artistique éclairé d’heureux échanges parmi les 39 exposants qui partagent ainsi leurs passionnantes et dernières découvertes.

L’engouement que le salon rencontre le soir du vernissage mais aussi auprès du grand public et qui a grandi au fil du temps par la force de son internationalisation, de ses approches conceptuelles et de la richesse de ses dessins et tableaux, pourrait bien venir de là.

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Hôtel Salomon de Rothschild

Charles Berling lit “ Un amour de Swan “ de Proust

Le 3 octobre 2014, les 3èmes Journées Européennes des Lettres et Manuscrits, présidées par le fondateur Gérard Lhéritier, accueillaient l’acteur Charles Berling pour une lecture de passages choisis d’Un amour de Swan, tirés de l’oeuvre de Marcel Proust A la recherché du temps perdu.
L’équipe “ Saisons de Culture “ venue en force s’est vue gratifiée du plaisir de féliciter l’acteur tant apprécié des français à l’issue de sa remarquable prestation dans le cadre prestigieux de l’Hôtel Salomon de Rothschild à Paris.

Mylène Vignon

www.institutdeslettresetmanuscrits.fr

Anouk Albertini Sculpteur de l’équilibre

C’est sans doute parce qu’elle regarde beaucoup les autres et qu’elle est généreuse qu’Anouk ALBERTINI construit, assemble  et polit des blocs de pierre ou de résine,  jusqu’à se perdre dans  cette quête d’équilibre qui nourrit son art, sa nécessité.

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Aladin

Par Eric Le Goff

Une occasion magique de pousser en famille, les portes du théâtre du Palais-Royal!
110 ans après le magnifique court métrage muet d'Albert Capellani , c'est au tour du nouveau propriétaire de la lampe merveilleuse, aux propriétés surnaturelles encore si convoitées, d'en faire jaillir une troupe de jeunes et brillants comédiens, dans un décor, des costumes et un style illuminés. Le perspicace metteur en scène, Jean-Pierre Daguerre, nous diffuse ainsi durant toute sa pièce à plusieurs niveaux de lecture, une énergie rebondissante et réjouissante, qui ne déplaira certainement pas aux parents accompagnateurs.

Et dans le rôle d'Aladin, que le charmant, l'infatigable et truculent Lionel Cécilio, mène de la rue au palais, le comédien affiche l'ascension d'un talent qu'Albert Capellani, aurait, sans aucun doute, aimé avoir en 1906, dans sa lumière.