Evenements

Seuls au monde

Au Théâtre Popul’air

Quand la femme devient l’enfer de l’homme

par Christina Bejani

Un petit théâtre où des artistes à la veine comique viennent roder leur spectacle.

Attirant par son affiche crépusculaire, où un homme et une femme sont en ombre chinoise, on opte rapidement pour ce voyage en terre inconnue, celui de la fin du monde.

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Encore un Cri des Sirènes sur la Seine

Bateau Concorde Atlantique

Les Sirènes feront à nouveau entendre leurs voix le 7 octobre 2015 à partir de 18h sur le bateau Concorde Atlantique à Paris. Conduit par l’association VIVENT LES FEMMES, présidée par Alice Benhamou-Panetta entourée de ses vice-présidentes, Betty Keller, Mariz Lechesne et Mylène Vignon, cet événement réunira à nouveau les sciences, les arts et la littérature.

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Magritte au Centre Pompidou

Par Henri-Hugues Lejeune

Quand on va voir une exposition de Magritte, il convient tout d’abord de se souvenir que l’on n’y va pas que pour s’amuser, un mot a été créé pour lui : pince-sans-rire.

Si, en bon surréaliste, il doute de la réalité et met le monde en question et nous avec, il le fait avec un imparable sérieux.

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24ème Festival Biarritz Amérique Latine

Par Katy Sroussy

Cette nouvelle édition aura lieu du 27 septembre au 4 octobre 2015.

Depuis de nombreuses années, les spectateurs et le public passionnés, se précipitent au
Festival Biarritz Amérique Latine et dans son village surplombant l’océan, tant la joie et l’allégresse, l’originalité et la singularité, la qualité et l’exigence en ont bâti les fondations.
Cette année l’Equateur, pays en pleine expansion économique et écologique, est à l’honneur.
On découvrira une belle sélection de films équatoriens, témoins de cette mutation, parmi les films projetés.
Les présidents du jury sont :
Alan Pauls pour la compétition Longs Métrages.
Laure Adler pour la compétition Documentaires.
Aurélie Chesné pour la compétition Courts Métrages.
Jean jacques Bernard pour le syndicat de la Critique de cinéma.
Ramuntcho Matta pour Lizières.

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Pierre Etaix est mort

Par Pascal Aubier

Pierre Etaix est mort, le jour où j’enterrais ma cousine. Il est mort dans les bras de sa belle, si belle épousée. On l’enterre mercredi. Et il y aura une messe. C’est drôle une messe, pour un clown, diriez-vous? Mais non, les clowns, surtout les plus grands, comme les gitans, sont les enfants de la Sainte Vierge.

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Trois souvenirs de ma jeunesse

Un film d’Arnaud Desplechin Par Pascal Aubier

Pourquoi va-t-on au cinéma ? En ce qui me concerne, et cela va faire bien du temps, je vais au cinéma dans l’espoir d’être ébloui, ravi, ému, heureux ou rempli d’effroi. C’est un peu simpliste mais bon.

Dans ces dernières années nous avons eu la chance de quelques uns de ces émerveillements. C’est heureux mais l’impression générale était que les dits moments de plaisir se faisaient plutôt rares. On ne va pas épiloguer sur l’aspect de plus en plus industriel et profitable du cinéma mondial. On va se réjouir qu’il existe encore des films qui ne visent que la connivence délicieuse avec les spectateurs. Et c’est tellement bien !

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La parisienne d’Alexandrie

Isabelle de Botton à la Comédie Bastille

Isabelle de Botton bouleversante de sincérité et de talent, nous transporte dans son Égypte natale, si cosmopolite, en pleine période où Nasser provoque la crise du canal de Suez. La petite fille alors âgée de quatre ans, voit son propre père partir en captivité. Il en reviendra transformé quelques mois plus tard, au point qu'elle ne reconnaît pas en cet homme amoindri, ce colosse qui là soulevait jusqu'aux étoiles. Sur fond de rires, de tendresse et de sentiments partagés offerts avec générosité à l'humanité, Isabelle de Botton nous invite à la sarabande.

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« Djihad » au Théâtre des Feux de la Rampe.

De quoi cette pièce est-elle le nom ?

Djihad, les lettres apparaissent dans la lumière sur le rideau rouge bientôt laissé dans la pénombre, avant de laisser place à un décor dépouillé, un désert noir.

Désert de la cité, puis de l’aéroport avant d’arriver à celui créé par les bombes, on se demande alors si le néant n’est pas dans le cœur de ces hommes qui se jettent dans la gueule du loup sans broncher ; ces hommes partent faire le djihad comme on irait faire une croisière et ne cessent de se convaincre eux-mêmes de la gravité de leur choix alors que pour nous, spectateurs, il apparaît comme dérisoire.

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Variations sur Hieronymus B.

En avant-première de la célébration en 2016 du 500ème anniversaire de la mort de Jérôme Bosch, 
Sophie Sainrapt présente ses « Variations sur Hieronymus B. », 
inspirées du Jardin des Délices et de la Vision de Tondale.

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Annabelle Boyer

Un monde silencieux

Annabelle Boyer est photographe dans l’âme depuis l’adolescence. Elle étudie la photo dès le lycée et après le baccalauréat.

En 2009 elle est assistante de Raymond Depardon pour son projet sur la France. Sportive elle travaille en 2011 pour un magazine de sport puis passe trois moins aux Etats-Unis. Elle travaille ensuite pour des agences de mannequins et commence à exposer et à vendre ses œuvres.

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Art, Made in China

Espace Beaurepaire

L’association EIAA, expose dans le cadre de Paris Photos 2016, une importante série de photographies réalisées au cours de différentes époques. Le regard de Xian Min Zhu, sommité de la photographie, qui a exposé au musée national de Chine, sensible à la transformation du mode de vie et de l’état d’esprit des chinois, côtoie Jun Cheng, lequel présente une série sur le thème du Tibet.

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Catherine Ludeau : Ciel Ether

A la question : pourquoi ce titre ? Catherine Ludeau s’est troublée… Je ne divulguerai pas ses balbutiements ni ne décrirai son trouble. Il y a des réponses que l’artiste, qui parle aisément, ne peut formuler. Et pourtant, ce titre, c’est une telle évidence !

En 2013, lorsque j’ai rencontré Catherine, ses séries portaient les noms de Steppes lointaines, de Paysages intérieurs, de Voyage intime, de Paradis tranquilles. En 2014, dans Ephémère, ses peintures liaient le monde terrestre à celui d’intercesseurs avec le ciel : des papillons batifolaient au travers d’herbes frémissantes.

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Marché de la Poésie 2016

Place Saint-Sulpice

De beaux livres, de bons auteurs, des conférences passionnantes dans des duos de langues riches en couleur, ont ponctué ces journées poétiques, situées comme chaque année devant l'église Saint-Sulpice de Paris. Le Marché de la Poésie recevait cette année 2016, la Turquie et le Mexique. Les lecteurs clamaient à l'envi des morceaux choisis par le public. Sur les stands, on feuilletait des revues, on admirait les reliures et l'on tournait les mains gantées de blanc, des pages d'ouvrages rares et précieux. On a dégusté le fameux hypocras de Marie-Jo, sur le carré pavé des éditions Unicité, qui présentaient une Anthologie à la Poésie, orchestrée par l'incontournable poète Chilien, Pablo Poblète. La belle poétesse Camille Aubaude, de passage sur le même stand, y feuilletait le roman: Â l'Ombre des pages, consacré à sa maison d'Amboise (la Maison des Pages), tandis que Jean-Paul Guedj dédicaçait son recueil, Un certain regard, sur le stand du Temps des cerises...

Reportage photographique de Woytek Konarzewski pour Saisons de Culture.

Mylène Vignon