Lettres

Rodolphe Oppenheimer

Psychanalyste, Rodolphe Oppenheimer recourt aux Thérapies Comportementales et Cognitivespour atténuer les symptômes de la souffrance dans l’immédiat et à la psychanalyse pour remonter aux racines du mal qui peut nous envahir. Texte intégral

Constellation Rispal

Une vie pour un art total

Plus qu’un livre, Constellation Rispal est un libre accès à l’atelier très secret de l’artiste. De la naissance de Josette Rispal dans le Cantal à nos jours, rien n’a été laissé au hasard, par l’éditeur Alin Avila qui a fait le choix audacieux de décrire l’œuvre en un ouvrages très complet. Texte intégral

Actualité de Jean-Paul GUEDJ

Mylène Vignon

Double actualité pour Jean-Paul GUEDJ, notre poète « saisonnier », qui vient de publier coup sur coup aux éditions SCUP un nouveau recueil de poèmes « Forme Bleue » et, chez Larousse, un « 50 règles d’or pour avoir de la répartie ».

Pour le recueil de poèmes, n’hésitez pas à vous rapprocher de l’auteur, notamment par le biais de la rédaction de Saisons de culture. Texte intégral

Anachronique du flâneur N° 21

Chère lectrice, cher lecteur

Après l’interminable « Anachronique 19-20 » dont plusieurs personnes que j’aime m’ont dit qu’elles la trouvaient bien trop longue pour être lue jusqu’au bout, j’ai voulu en écrire une plus courte. Je ne sais plus qui a fait cette triste remarque : donner un livre à un ami, c’est comme lui offrir une corvée. Texte intégral

L’anachronique du flâneur N° 19-20

Chère lectrice, cher lecteur

Une des caractéristique de ces anachroniques, c’est leur incapacité « chronique », c’est le cas de le dire, à être écrites dans l’ordre que je voudrais. Le temps, derrière lequel toute ma vie (comme celle de beaucoup d’autres sans doute) se passe à courir désespérément, vient toujours brouiller les cartes et désorganiser tous mes plans. Texte intégral

Poème de saison

Par Jean-Paul GUEDJ

PORTRAIT D’AUTOMNE

L’Automne est aussi rousse que sont verts ses yeux.
Elle porte la robe grège d’un ciel de septembre.
Et avant que l’hiver ne les laisse dans leur chambre,
Sur des feuilles mortes, elle fait marcher les dieux.
Texte intégral

Anachronique du flâneur N°18

Cher lectrice, cher lecteur,

J’aimerais sous-titrer cette 18e anachronique du flâneur « Ode à la peinture peinte ». Car je continue à trouver la peinture, sous toutes ses formes, extrêmement fascinante. J’ai appris à l’aimer quand on l’appelait « peinture informelle », « expressionisme abstrait », « paysagisme abstrait », « abstraction géométrique ». Décriée dans la première partie du XXe siècle, puis portée aux nues dans la seconde, maintenant qu’elle est devenue un genre parmi d’autres, et parce qu’on la dit parfois « passée de mode », Texte intégral