Lettres

Trophée de la stylographie Présidé par Gonzague Saint Bris

C'est dans la bibliothèque de l'Automobile Club de Paris, que Gonzague Saint Bris invitait Mylène Vignon à dédicacer son livre témoignage " Rencontre avec Olivier Debré " - qui vient d'être réédité chez Unicité - à la Forêt des livres qui aura lieu comme chaque année le dernier week-end du mois d'août en Touraine. Le journaliste et écrivain nous faisait part de la publication d'un projet de livre sur la vie de Marie Vetsera.

L’anachronique du flâneur N° 8

Par Marc Albert-Levin

 Sous la belle verrière du Grand Palais Chère lectrice, cher lecteur Impossible d’écrire ma chronique du flâneur de la fin 2013 sans avoir dit un seul mot de la FIAC, du 23 au 26 octobre, trois jours qui pèsent sur ma mémoire comme un insupportable remords !
J’aurais aimé simplement dire, parce que je n’y retrouvais aucun des artistes amis que je soutiens, que cette 40e foire internationale n’était pas celle de l’art contemporain mais celle de l’art catastrophique, de l’art chaotique ou cataclysmique. Mais cela passerait pour pure jalousie de ma part et ne rendrait certainement pas compte des efforts de 154 galeries venues planter leurs cimaises sous la verrière du Grand Palais de Paris, en provenance de 58 villes différentes ! Sans parler des efforts des 3195 artistes représentés, morts ou vivants, qu’un simple flâneur aurait l’outrecuidance de juger en trois mots !

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L’avant-chronique du flâneur N° 7

Par Marc Albert Levin

Chronique anachronique ou d’avant-garde, je ne sais plus depuis qu’un vieil ami m’a demandé si ce n’était pas plutôt la chronique d’un planeur ! Quel mal y aurait-il, d’ailleurs, à ce qu’un auteur prenne un peu de hauteur ? En tout cas, ce mois-ci, la réalité est belle comme un roman. Votre flâneur  vous offrira un voyage à Avallon, à mi-chemin entre Paris et Lyon. Avec escale à l’Hostellerie de la Poste (où dormit Napoléon à son retour de l’île d’Elbe au début de cette équipée des cent jours pendant lesquels il rêva de reprendre le pouvoir).

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‘I am free’ au 104 Chuis lib’

Et quand la liberty se conjugue en anglais : « I am free ».
Libre comme l’air . Et quand on est libraire, libre comme l’air, on a un slogan qui sonne mieux que « libre hère », hein ?
Sauf que, « libre comme l’air », vous l’êtes quand vous roulez en bagnole, au milieu des embouteillages parisiens, en Autolib’ plus exactement. Le pendant du Vélib’, tout est dans l’apostroph’ ! Chuis lib’ en V’lib’, chuis bell’ et r’bell’, chuis lib’ et r’lib’ en Autolib’.

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L’anachronique du flâneur N°6

Par Marc Albert Levin

J’aimerais aujourd’hui aller flâner du côté de « La Lucarne des Ecrivains », une librairie chère à mon cœur parce que c’est là que j’ai rencontré Mylène Vignon, sans qui je n’aurais jamais eu le plaisir d’écrire dans « Saisons de Cultures ». Le regretté Claude Duneton (1935-2012), romancier, acteur et longtemps chroniqueur de la langue française au « Figaro », en compagnie d’un autre écrivain, Jacques Cassabois, et d’un libraire-auteur, Armel Louis, avait été à l’origine de la création de cette librairie indépendante, 115 rue de l’Ourcq, dans le 19e arrondissement de Paris.

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L’anachronique du flâneur N° 5

Par Marc Albert-Levin

Aujourd’hui, comme toujours, je voudrais bien commencer par la fin, par ce qu’il y a de plus neuf, de plus nouveau. Par exemple, par la présentation, hier soir, jeudi 20 juin, à La Lucarne des Ecrivains, d’un ouvrage de Régine Deforges, paru en avril 2013 aux Editions de la Différence : « Les Filles du Cahier volé ».  (Voir à la fin de cette Anachronique)
Mais je traine comme un boulet le désir de parler des grands disparus de l’année dernière, Sooky Maniquant en janvier 2012 et Oscar Niemeyer, en décembre de la même année. Sans oublier Stéphane Hessel, en février 2013. Les deux derniers, passés à très peu d’intervalle de l’autre côté du rideau de l’air, n’ont pas besoin que je batte du tambour pour eux. Ils sont mondialement connus, et laissent derrière eux des œuvres architecturales et littéraires qui assureront sans doute longtemps leur présence dans le souvenir des êtres humains. Le mystère serait plutôt : « quel lien votre flâneur inconnu pouvait-il bien avoir avec eux ? »

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