Lettres

Ode à la Femme

La Lucarne des écrivains 115 rue de l'Ourcq 75019 M° Crimée

EXPOSITION-VENTE SCULPTURE PEINTURE EDITION
du lundi 4 au samedi 16 mars 2013

Nathalie-Noëlle RIMLINGER

VERNISSAGE : MERCREDI 6 MARS à partir de 18 heures.
suivi d'un débat sur  L'ANARCHISME autour du livre
« Henri Fabre et le combat anarchiste des Hommes du Jour (1908 – 1919) »
Nathalie-Noëlle Rimlinger, avec la collaboration de François Gaudin, aux
Éditions de Champtin)

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Kronos

Journal intime inédit de Witold Gombrowicz

Quarante-quatre ans après sa disparition, la maison d'édition polonaise publie le journal très intime et inédit de Witold Gombrowicz, écrivain polonais, considéré comme l'un des plus grands auteurs du XXème siècle.

Le Vol d’Icare

Performance d'inspiration Butô d'Anaïs Bourquin
Galerie Christian Berst le 20 avril 2013
lors du finissage de l'exposition de Davood Koochaki « Un conte persan »
et de la dédicace de l'essai d'Henri-Hugues Lejeune paru aux éditions Unicité

La rage d’écrire

Quelques centaines de romans paraissent à cette rentrée littéraire. Beaucoup ?
Chaque année, en France, 70 000 livres sont publiés. Enorme ?
Malgré cela, 40 000 manuscrits, dont des milliers de romans, ne
trouvent pas preneurs chez les éditeurs submergés.
Des centaines de journaux et des milliers de magazines remplissent les
kiosques ou les boîtes à lettres. Pour finir souvent à la poubelle, à
l'instar des tracts publicitaires..
Comme les 100 millions d'exemplaires de bouquins qui sont pilonnés par
an, pour 500 millions de livres vendus remplissant à ras bord les bibliothèques.

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La Chronique du flâneur N° 1

par Marc Albert-Levin

Pour un Parisien, les quais, ce ne sont pas ceux de New York dans le film rendu célèbre par Marlon Brando jouant le rôle d’un ancien boxeur amoureux de la sœur d’un homme assassiné par son frère, un docker mafieux, (On the Waterfronts, Elia Kazan, 1954) ; ou bien encore les quais de Port-au Prince en Haïti tels que se les remémore Sarah, une petite fille qui a grandi sous la terreur de Papa Doc (L’homme sur les Quais, Raoul Peck, 1960). Pour un Parisien, les quais, ce sont inévitablement ceux de la Seine. Et pour le petit Parisien que j’étais, à seize ans, les quais n’étaient pas seulement la rive  gauche qui longe le fleuve, mais sa bordure de caisses peintes en vert sombre, les étalages des bouquinistes. C’était de véritables coffres aux trésors où des livres d’occasion, souvent recouverts de papier cellophane, proposaient mille lectures possibles à petits prix.

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