Fragile
Venise n'est pas qu'en Italie

Le musée Maillol accueille une exposition exceptionnelle qui nous transporte dans l'univers fragile de l'alchimie du verre soufflé, filé, étiré, boulé et de la couleur dans toute sa splendeur.
Jusqu'au 28 Juillet 2013.
www.museemaillol.com



Texte intégral

 

Noëlla Pontois
DIVINE ETOILE

Eléphant Paname présente la rétrospective d’une carrière fulgurante et prestigieuse : l’évidence de la perfection.
Ce tout nouveau sanctuaire parisien consacré à la danse, présente sur écrans géants et en noir et blanc, les grands moments d’anthologie de ces ballets qui nous ont fait rêver et défient tous les critères de la pesanteur.
Noëlla PONTOIS à peine âgée de plus de vingt ans, répète avec Rudolph Noureïev, le célèbre pas de deux de Casse Noisette et déjà se dessine sa divine mobilité statique.
Ils marchent sur le vent, les portées allégées par la ferveur et le désir de perfection feront oublier au spectateur l’intense douleur que coûte au corps humain le travail incessant de chaque détail de l’accomplissement d’un tableau.
Toujours ave
c Noureïev, les actes blancs du Lac des Cygnes déploient toute la sensibilité émotionnelle de la danseuse : une porcelaine !
Des extra
its et des images qui nous bouleversent ;  La Belle au Bois Dormant – Apollon – Notre-Dame de Paris - Gisèle -  Ivan le Terrible - Copélia … avec la grâce d’une funambule en équilibre sur l’aile d’un ange.
Les photos de
Francette Levieux et de Michel Lidvac, nous accompagnent tout au long de ce parcours initiatique sur la partition d’une surprenante chorégraphie signée Nathalie Crinière.
L’équipe d’Eléphant Paname semble sous le charme de cette sublime exposition et transmet son émotion au visiteur ébloui par la grâce des costumes, des diadèmes et des chaussons de la danseuse Etoile, présentés dans le Dôme.
Visible jusqu’au 29 mars 2013
www.elephantpaname.com
Mylène VIGNON




FIFI de la Ferraille

au musée des Arts et Métiers

L'oeuvre de Sophie, alias FIFI de la Ferraille est à l’honneur sur les cimaises de ce temple prestigieux consacré à l’art du travail dans son sens le plus noble.

Dès l’entrée au musée, on peut admirer de grandes photos couleur encadrées, qui révèlent à ceux qui ne le connaissent pas encore, l’univers ludique du petit monde des robots de cette incontournable plasticienne, qui occupe une fabrique en plein coeur de Bourg La Reine en Ile de France.

Il faut préciser que l’exposition proposée actuellement au public: Et l'homme créa le robot est entièrement consacrée aux automates, aux robots et à leur histoire.

Après avoir fait connaissance avec les singulières sculptures composées de bric et de broc, signées Fifi – royalement installées sous vitrines sécurisées - l’organisation nous convie à entrer dans la cinquième dimension.

Nous sommes accueillis par « ROBOTA » deux spécimens articulés et sonores, aussi inattendus qu'inquiétants! Un guide explique toutes les particularités de nos clones et avatars en métal argenté, avant de nous inviter à pénétrer dans une sorte de vaisseau cacophonique agrémenté d'une lumière blafarde . Une impression de déjà vu, nous conforte rapidement sur l’itinéraire devenu soudain moins hostile.

Un guide nous parle des robots de cinéma, qui ont marqué l’enfance de nombreux d’entre nous, avec en prime quelques révélations sur les effets spéciaux. On passe ensuite très vite devant les robots ménagers qui se sont inscrits dans la moitié du vingtième siècle, puis les inévitables robots industriels : bras articulés pour les pièces des firmes automobile. Enfin, on reçoit en cadeau une leçon de biotechnologie, face à des mains bioniques - qui auraient réjoui le Capitaine Crochet - confortés sur le fait qu’aujourd’hui, les pieds et mains perdus peuvent être parfaitement remplacés par la robotique.

Sur la toile, on peut voir défiler les images des fleurons du cinéma du style Goldorac, Star Wars , Robocop et autres Terminator…

On en sort un peu tourneboulés, en avançant d’un pas chaloupé jusqu’à la librairie, heureux d’y retrouver les pendentifs estampillés robots et les porte clés de Fifi de la Ferraille, avant de reprendre le métro ; station Arts et Métiers les yeux remplis d’images étrangement familières.

Bâti sur une ancienne basilique funéraire mérovingienne, la structure architecturale de Saint-Martin des Champs, prieuré clunisien est toujours un enchantement pour les yeux et l’esprit. Parmi les chef d'eouvres exposés, la pièce la plus étonnante est incontestablement le pendule de Foucault et son balancier perpétuel, celui même qui fut utilisé lors de l'Exposition Universelle de Paris en 1855.

Musée des Arts et Métiers

Dates: du 30 octobre 2012 au 3 mars 2013

www.arts-et-metiers.net

www.sophiedelaferraille.fr

Mylène Vignon

 

 

Concours MyC Awards
Remise des prix le 19 octobre 2012 à 19h00

En présence des experts:
Mylène Vignon, Cécile Griesmar, Isabelle Lefort et Yves Suty

Galerie Myriam BOUAGAL

20 rue du Pont aux Choux  PARIS 3ème

« La promotion des artistes nouveaux et émergents est le positionnement de notre site depuis 2008. Après des années d’investissement sur le online, 
nous bénéficions aujourd’hui d’une fantastique notoriété spontanée auprès du marché de l’art contemporain et de ses professionnels, pour le meilleur bénéfice de « nos » Artistes.

Le Concours « MyC Awards » est une nouvelle occasion d’assurer la promotion de nos Artistes et une vraie passerelle entre le online et le offline : après sélection par un Jury averti, les lauréats des « MyC Awards » seront exposés dans une galerie innovante en plein cœur du Marais afin de leur assurer une visibilité maximale, pour in fine être détectés par le marché… telle est la vocation originelle de MyContemporary.com ».

Guillaume Luzé – Co-fondateur


 

La Beatlemania reprend
Ses droits à Paris du 5 au 14 octobre 2012

 
Exposition exceptionnelle sur le thème des Beatles
Affiches originales, vinils, objets collector, documents inédits...
A cette occasion un livre d'art vient de paraître à faire dédicacer par l'auteur
Des surprises, de la musique, des émotions...
On s'en va à regrets en fredonnant... All you need is love, love...
 
à voir et à entendre au Centre Culturel Christiane Peugeot
62 avenue de la Grande Armée Paris 17ème
Tous les jours de 11h00 à 19h00

 

 

 

Le mariage nuit gravement à la sante

Les mariages c’est comme les enterrements, c’est bien seulement quand on est pas dans la première voiture !
Business Woman et homme au foyer, chez Sophie et Romain, autant dire que c’est le monde à l’envers !
Chacun y trouve son compte, jusqu’au jour ou Micheline Du Puy Montbrun, bien décidée à marier son fils débarque à l’improviste afin de rencontrer la fameuse Sophie.
Le hic, c’est qu’elle ne se doute pas que son viril de Rominou se prend pour une desperate housewife…

Artistes : Eric Grivot, Julie Charbonnel, Frédéric Marquez, Véronique Merilhou.
Mise en scène par : Letis Gennari

Déjà 80 000 Spectateurs !

Théâtre du Gymnase Marie Bell
Du 18.10.2011 au 31.12.2012 (Jeudi au Dimanche)
Horaires : 18h,19h,19h30 ou 20h00

Contact Presse
DF COM
François DEBLAYE

 

 

pierre cardin

FESTIVAL DE LACOSTE

Carrières du château du Marquis de Sade
(au cœur du Lubéron)

du 16 juillet au 1er  août 2012

Créé par Pierre Cardin il y a douze ans dans le lieu insolite, surprenant et inoubliable que sont les carrières du château du  Marquis de Sade, ce festival voué au théâtre et à l’opéra offre au public la découverte de jeunes chanteurs à l’aube d’une carrière prometteuse mais aussi une initiation à l’opéra. 

 

 

 

FIFI DE LA FERRAILLE au musée des Arts et Métiers

L'oeuvre de Sophie, alias FIFI de la Ferraille est à l’honneur sur les cimaises de ce temple prestigieux consacré à l’art du travail dans son sens le plus noble.

Dès l’entrée au musée, on peut admirer de grandes photos couleur encadrées, qui révèlent à ceux qui ne le connaissent pas encore, l’univers ludique du petit monde des robots de cette incontournable plasticienne, qui occupe une fabrique en plein coeur de Bourg La Reine en Ile de France.

Il faut préciser que l’exposition proposée actuellement au public: Et l'homme créa le robot est entièrement consacrée aux automates, aux robots et à leur histoire.

Après avoir fait connaissance avec les singulières sculptures composées de bric et de broc, signées Fifi – royalement installées sous vitrines sécurisées - l’organisation nous convie à entrer dans la cinquième dimension.

Nous sommes accueillis par « ROBOTA » deux spécimens articulés et sonores, aussi inattendus qu'inquiétants! Un guide explique toutes les particularités de nos clones et avatars en métal argenté, avant de nous inviter à pénétrer dans une sorte de vaisseau cacophonique agrémenté d'une lumière blafarde . Une impression de déjà vu, nous conforte rapidement sur l’itinéraire devenu soudain moins hostile.

Un guide nous parle des robots de cinéma, qui ont marqué l’enfance de nombreux d’entre nous, avec en prime quelques révélations sur les effets spéciaux. On passe ensuite très vite devant les robots ménagers qui se sont inscrits dans la moitié du vingtième siècle, puis les inévitables robots industriels : bras articulés pour les pièces des firmes automobile. Enfin, on reçoit en cadeau une leçon de biotechnologie, face à des mains bioniques - qui auraient réjoui le Capitaine Crochet - confortés sur le fait qu’aujourd’hui, les pieds et mains perdus peuvent être parfaitement remplacés par la robotique.

Sur la toile, on peut voir défiler les images des fleurons du cinéma du style Goldorac, Star Wars , Robocop et autres Terminator…

On en sort un peu tourneboulés, en avançant d’un pas chaloupé jusqu’à la librairie, heureux d’y retrouver les pendentifs estampillés robots et les porte clés de Fifi de la Ferraille, avant de reprendre le métro ; station Arts et Métiers les yeux remplis d’images étrangement familières.

Bâti sur une ancienne basilique funéraire mérovingienne, la structure architecturale de Saint-Martin des Champs, prieuré clunisien est toujours un enchantement pour les yeux et l’esprit. Parmi les chef d'eouvres exposés, la pièce la plus étonnante est incontestablement le pendule de Foucault et son balancier perpétuel, celui même qui fut utilisé lors de l'Exposition Universelle de Paris en 1855.

Musée des Arts et Métiers

Dates: du 30 octobre 2012 au 3 mars 2013

www.arts-et-metiers.net

www.sophiedelaferraille.fr

Mylène Vignon

Festival de Lacoste 2012
12ème Edition

Au cœur du Lubéron, Lacoste, d’une lumineuse beauté accueille cette année encore, le 12ème Festival d’art lyrique et de théâtre. Dans ce lieu unique cher au Marquis de Sade, je vous propose de nous retrouver à partir du lundi 16 juillet 2012, pour l’un des événements culturels majeurs de cet été.

    Pierre Cardin

 

Shoichi Hasegawa
De Vallauris à Paris

La galerie Martine NAMY - CAULIER expose jusqu’au 28 avril  2013, un ensemble d’œuvres du grand peintre japonais, connu pour sa technique très personnelle. Les gravures, les lithographies et aquarelles du maître, se sont récemment enrichies de pièces de céramique exceptionnelles, réalisées à Vallauris.
Le motif aux couleurs éclatantes, transmet à travers une réelle philosophie, joie et apaisement.
Chez cet artiste hors du temps, le champ vibratoire poétique rejoint presque paradoxalement la perfection du message maîtrisé.
A l’étage, une suite de gravures d’une très grande finesse d’interprétation, initie à la rigueur d’un tracé aux nuances remarquables.
Le talent vient de l’âme que le travail révèle.
Mylène VIGNON

36,  rue des Saints - Pères – PARIS 7e
Ouvert le lundi de 14h à 19h – et du mardi au samedi de 10h30 à 19h.

 

 

 

 

Prix Cube
Premier prix international de l'art numérique

Texte intégral

 

 

 

Futur antérieur



BUTINER LE SILENCE

Cette exposition est née de la rencontre de deux plasticiennes aux démarches philosophiques quasi - similaires, rassemblées par un ami des arts, dans un cadre intimiste et idéal.

Sabine Pigalle présentera quelques éléments extraits de la série TIMEQUAKES réalisée à la suite d’une expérience vécue lors du tremblement de terre de mars 2011 au Japon. En guise d’exutoire, elle transpose le chaos des destructions matérielles en collisions temporelles.

Elle les nomme les Tremblements de temps.

Elle crée ainsi des ex voto à partir de portraits empruntés à différents artistes inscrits dans l’histoire de l’art des siècles de la Renaissance. Un mixte de portraits rassemblés et stockés au cours de ses rencontres et de photographies bougées, qui montrent une vision de Tokyo by night aux flux lumineux - métaphore du séisme imprimé sur la toile de façon aléatoire. Elle fait ressurgir un souvenir qui n’existe pas et qui pose la question du détournement et du Leurre.  Jolie imposture !

Elle a fait de Marie-Madeleine sa Madeleine de Proust et pose ainsi sa quête spirituelle sur la voie sensible de cette référence. Bienvenue au club très privé des Magdaléens !

Céline Cléron lui répondra sur le ton d’un dialogue en proposant comme thème à ce  face-à-face sensitif, un ensemble de sculptures - Une autre version de l’art et des costumes de la Renaissance occidentale. Forte d’une démarche également protéiforme, l’artiste nous emmène à la découverte de musées, d'encyclopédies et de dictionnaires anciens, sources de ses recherches. Dessins, sculptures et photographies, révèlent une incessante coulée de mémoire. Interpellée  par le monde fascinant des abeilles, elle va  associer à leur univers un autre raffinement, celui des collerettes, des cols ruchers et autres fraises qui constituent la richesse des costumes royaux.

L’apiculteur et la dentellière: même savoir faire.

La Reine - Régente et la Reine des abeilles ainsi confondues dans une même symbolique, il fallait y penser !  Elle s’est convertie à la culture riche et emblématique du précieux nectar aux reflets d’or avec succès à l'abri des pesticides qui menacent cette espèce en grand danger - Nidification et production de miel dans le bruissement figé du satin plissé, merveille!

Passion,  illusion, leurre, anomalie, onirisme et réalité; les deux plasticiennes, unies par un contenu émotionnel concomitant, ne sont certainement pas arrivées à exposer ensemble par hasard.

Céline Cléron et Sabine Pigalle partagent dans ce rendez-vous conceptuel, les idées, le travail, l'esthétisme, la violence et surtout la même démarche - la lecture du passé revisité.

Elles sont toutes deux porteuses de signaux novateurs et c’est ce qui fait la force de cette exposition qui les rassemble au delà du temps.

Mylène VIGNON

Du 18 au 24 mars 2013

Le 3 Maison Saint Honoré  3 rue DUPHOT Paris 1er

Commissaire invité: Marc Donnadieu

Réservation collectionneurs :

fdp@le3-maisonsainthonore.com

 

 

 

 

Trophée du stylographe

S.T. DUPONT, la marque aux trois trophées va fêter l’anniversaire de ses quarante ans en 2013. C’est lors de la cérémonie de remise des trophées du stylographe qui se tenait dans la bibliothèque de l’Automobile Club de Paris, que j’ai rencontré fortuitement Carole LIBERMANN, responsable marketing pour l’écriture.
Il se trouve que Carole fut ma voisine de table, durant toute cette cérémonie, qui réunissait un parterre de journalistes, artistes et écrivains de renom, chaleureusement accueillis par Jean-Claude ARRATA. Je citerai seulement quelques noms : Claude ALLEGRE, Irène FRAIN, Jacqueline MONSIGNY et Edward MEEKS, (les inséparables), Nelson MONFORT, Philippe LORIN, Jean-Jacques BOURDIN...Une performance du plasticien  KARLS, en hommage à Georges MATHIEU, tissait un lien sensible entre les rives de l’écriture et de la peinture.
Dès le premier trophée, S. T. DUPONT fut récompensé pour ses accessoires et reçut le trophée des mains de Philippe LORIN.
Puis vint le moment du trophée du stylo féminin, attribué également à S. T. DUPONT pour Liberté Audrey HEPBURN, suivi du trophée de la série limitée pour Second Empire. La consécration pour cette maison prestigieuse qui porte très haut le geste de la calligraphie contemporaine.  
A mesure que fleurissaient les trophées, l’émotion de ma voisine s’intensifiait, si perceptible qu’elle dévoilait une incontestable implication dans cette aventure. Elle m’apprend que la marque prestigieuse revisite en permanence son catalogue et que le designer travaille en étroite collaboration avec l’usine, afin de répondre au mieux à l’attente des marchés internationaux. Elle me confie être personnellement intervenue dans cette série limitée aux couleurs de Napoléon III. Un défi,  un challenge. Pari réussi !
L’esthétisme et la qualité du produit, le confort d’écriture, la plume façonnée à la main, ajoutée à ces qualités les deux spécificités de la marque : l’agrafe articulée et le système d’encliquetage des capuchons…sans oublier qu’au départ, DUPONT était maroquinier et que la marque si chère à tous les amateurs de prestige Français, comporte quatre fleurons : Le feu, avec le briquet au célèbre cling, l’écriture, la séduction, et l’art du voyage.

Mylène VIGNON

Inauguration du  12 Drouot à PARIS
 
Un nouvel espace d'art dans l'enceinte de la célèbre salle des ventes parisienne qui accueillera les expositions d'avant ventes ainsi qu'une sélection d'événements culturels dont voici la première manifestation consacrée au photographe brésilien Renato PASMANIK jusqu'au 16 février 2013.
Mylène Vignon
 
Communiqué de presse - texte intégral

 

 

PARIS NYC à BERCY

L’exposition PARIS NYC – Rêve et Réalité – est accueillie au Centre Culturel des Finances du 10 au 30 janvier 2013. Six plasticiens du collectif MVMA proposent une approche de la cité urbaine dans tous ses états.
Peintres, sculpteurs et photographes s’expriment dans un lieu atypique à travers leurs techniques réciproques.
Murs noirs, couleurs intenses, ambiance loft : l’harmonie d’une scénographie contrôlée sur la partition d’un parcours vertigineux.
Notre - Dame des Nuages d’EIFFEL contre signée Stéphane BABARY et les grandes toiles New-Yorkaises aux tonalités puissantes de Clo BARIL vibrent en accord avec les cités inédites en marbre de Carrare de Maurizio TOFFOLETTI.
Les Verreries polychromes de Sébastien MORIELLI côtoient les photographies de François VIAUD, tandis que Wojtek KONARZEWSKI s’exprime dans une double montée d’escaliers – intérieur, extérieur- qui relie NEW YORK à PARIS.
Cette exposition nous invite à méditer sur la précarité de notre monde. Elle nous rappelle également que la ferveur est réelle, malgré les zones d’ombre dont notre mémoire est ponctuée et que la couleur qui coule dans les âmes des uns et des autres est éternelle.
Et la vie continue, tant qu’il y aura des artistes…
Quatre - vingt- cinq œuvres se déploient dans l’espace du Centre Culturel des Finances de PARIS BERCY  du lundi au vendredi 139 rue de BERCY Paris 12ème.  N’oubliez pas de vous munir de votre pièce d’identité.

Mylène VIGNON
Commissaire de l’exposition


Axel Junlon

Les couleurs de la rue Royale

C’est dans un très bel écrin que j’ai rencontré ce personnage de conte de fées. Un accueil en couleurs, chaleur et simplicité, qui déjoue les codes de ce quartier huppé de Paris, le huitième arrondissement, entre Madeleine et Concorde. Après avoir félicité Axel pour ses mocassins orange, son costume en tweed british beige très clair, sa lumière et son sourire, je l’écoute.

C’est parce qu’à Paris, tout est gris – les gens dans la rue sont tous habillée de noir et de gris, actuellement, le ciel est souvent gris, la rue s'imprime des couleurs de la morosité ambiante, à savoir grise - alors, j’ai décidé de créer la collection «  La Porte de l’Inde  » aux couleurs de la joie, de la vie, de la fête, afin de restituer aux yeux du monde qui nous regarde, le vrai visage de ce Paris ville lumière, que nous aimons et qui fait tant rêver.

Il faut dire que le pari est réussi.

Pierres précieuses et semi-précieuses occupent les vitrines, pour nous transporter dans ce merveilleux qui comble nos besoins pour susciter le rêve. On s’aperçoit que ces sublimes compositions peuvent se révéler très accessibles, malgré le talent du Joaillier et le prestige du lieu.

Dans la vitrine, le jeu des couleurs séduit. Je m'évade volontiers dans la poésie des intitulés chromatiques des pierres aux noms chargés d'onirisme :

Citrine, Améthyste, Péridot, Topaze…montées sur or ou argent, selon la demande.

A l’intérieur les précieuses ont aussi leur histoire : Rubis, Diamants, Saphirs, Emeraudes... serties et rassemblées avec le plus grand raffinement dans une recherche conceptuelle très contemporaine.

Je m’intéresse alors au parcours atypique de ce magicien des temps actuels.

Né en Chine, Axel arrive en France et se lance dans des études d’ingénieur qui l’initient pendant six ans au dessin industriel.

Suite à une rencontre, il va tomber dans la magie et la féérie de l’art de la robe de mariée.

Après deux années vouées à la consécration de cette approche, le jeune homme qui sent le vent de l’émergence arriver, embarque pour Pékin et se destine à l’apprentissage des langues Chinoise et Russe.

1999 marque son retour en France. Sa culture orientale enrichie d' études du français et des langues modernes annoncera pour cet esthète, l’orée d’une incroyable carrière.

Remarqué par Dunhill, puis par Fred, la place Vendôme l’accueille. Suivront deux années passée sous l’aile bienveillante de Qeelin, à apprendre toutes les facettes de l’art de la haute joaillerie.

C’est en 2008, qu’Axel JUNLON crée sa propre marque, accueillie dans les vitrines de l’Hôtel Ritz, et celles du prestigieux Bon Marché. Aujourd’hui, il reçoit dans sa bijouterie – boutique - galerie, d’autres créateurs pour établir un point de repère entre les cultures et le monde, leur offrant une entière liberté, avec cette générosité qui le caractérise.

C’est ainsi que JULI, AFSANA, IL GIZ, Olivier de MOLINA et Josette RISPAL participeront avec Axel JUNLON à La Nuit Royale de cet hiver 2012, le 29 novembre de 18 h00 à 22h00.

A cette occasion, toutes les boutiques de la rue seront ouvertes.

Encore un détail d’importance :

En Chine JUNLON se traduit par Dragon Impérial ou Beauté des Hommes.

Mylène VIGNON

 

 

Le cri des Sirènes
2ème édition

Le lundi 24 septembre 2012, retentissait le Cri des sirènes pour la deuxième fois sur Seine. Le Bateau Concorde Atlantique, désormais terre d’"encrage" pour sirènes en danger, accueillait les scientifiques et les artistes du collectif désormais célèbre.
Matthias BERRETA, de l’EAC présentait  en boucle sur écran géant, le diaporama  des oeuvres de nos plasticiens, enrichies de grands «  petits »nouveaux : Michèle CHAST et Claude MOLLARD.
Tandis que sur le pont et vent debout, HOPARE officiait à sa performance « Le Cri des Sirènes »,  les invités assistaient à l’analyse de Patrice HERNU, Président de France Europe Ecologie Bleue, sur le devenir de notre planète et la répartition de l’eau …
Bernard ORTEGA, écrivain et ami de Jean-Marc BARR, nous a parlé de sa relation avec l’artiste tant aimé du public depuis sa prestation dans le film de Luc BESSON, Le grand bleu. Il nous a également parlé du plongeur Jacques MAILLOL ( héros du film ) qu’il avait rencontré  dans le cadre de ses activités cinématographiques.
Belle surprise ! Anaïs BOURQUIN a séduit la salle qui  retenait son souffle, en apparaissant dans un bruissement de taffetas… La jeune et talentueuse chorégraphe nous a offert son «  Ecume  »  danse Butô, sur fond  sonore de flux et de reflux.
Juste une merveille, pour les yeux, les oreilles et l’esprit !
Puis, ce fut la présentation du projet «  Le cri des sirènes 3 » en présence du sculpteur Jacques RIBY, qui exposait quatre  clichés – reportages  de ses radeaux  récemment brûlés sur la Loire. Cela laisse présager d’une suite passionnante et atypique pour le printemps 2013 !
Ensuite, sur fond de La Madrague par Brigitte Bardot – envoyé par Matthias- sont arrivées deux sublimes naïades, habillées de tenues réalisées par les élèves de l’école de stylisme Mod’Estah  et parées de coquillages et crustacés-œuvres magistrales réalisées par le sculpteur Josette RISPAL. Nos deux comédiennes Delphine ANDRE et Roxane NOUBAN on lu un texte de Mylène VIGNON extrait d’Anthologie à la mer – Le sang sacré des baleines.
Une tombola dirigée avec brio par Maître Pierre CORNETTE de SAINT CYR et présentée par les élèves de l’école d’art EAC, précédait la vente aux enchères de la  photographie de Jean-Marc BARR,  offerte par l’artiste pour la cause des enfants. L’association VIVENT LES FEMMES présidée par Alice BENHAMOU-PANETTA remercie  chaleureusement le donateur et l’acquéreur de cette œuvre. La traçabilité de la destination de la somme sera révélée.
Bouquet final : La cantatrice Daniela RADA nous a enchantés en nous offrant des extraits de  La Bohème de PUCCINI… en présence de Christiane PEUGEOT. Ce fut un véritable enchantement !
Claude MOLLARD, accompagné de Véronique GRANGE-SPAHIS dédicaçait son livre « LES GRAPHOGENES » NUNC !- L’art c’est maintenant- et Mylène VIGNON son dernier recueil « Dentelles rouges » éditions Unicité, en présence de l’éditeur François MOCAER.
 Pour le  Cocktail ; remerciements à Frédéric BOURILLON.
Accrochée au bastingage, nous avons eu la chance d’admirer une exposition de reliefs du sculpteur FAZ, une habituée du Cri des Sirènes, actuellement artiste à résidence au Maroc.
Les Sirènes ont confié leurs précieux cheveux aux bons soins de Delphine WEISS, manager salon Franck PROVOST.
Merci à tous nos photographes, cameramen, partenaires, matelots, moussaillons… et à tous les amis présents sur le bateau CONCORDE ATLANTIQUE, qui ont travaillé à la réussite de ce deuxième CRI DES SIRENES à PARIS.
Mylène VIGNON
Une Sirène !


Le Cri des Sirènes

Le Cri des Sirènes, organisé par Vivent Les Femmes accueille dans le cadre de sa deuxième édition, une exposition du comédien et photographe Jean - Marc BARR, le 24 septembre 2012 de 18h00 à 22h00.
Au diaporama des oeuvres du collectif " Cri des Sirènes " conduit par MVMA, se sont ajoutés les travaux de Michèle CHAST, HOPARE et Claude MOLLARD



Parce que les sirènes sont des femmes en colère!
Le 11 avril dernier, sur la Seine, retentissait le cri des sirènes. sous forme de tables rondes sur le thème des océans, de lectures  par des comédiens et d'une exposition du collectif d'artistes M V M A.
Toujours sur le bateau Concorde Atlantique, à quai face au musée d'Orsay, nous entendrons à nouveau  nos sirènes le 24 septembre 2012 à Paris.
Le programme  est en cours d'édition, de nombreuses surprises sont prévues, ne manquez pas cet événement.

Le Cri des Sirènes

Le Cri des Sirènes, organisé par Vivent Les Femmes accueille dans le cadre de sa deuxième édition, une exposition du comédien et photographe Jean - Marc BARR, le 24 septembre 2012 de 18h00 à 22h00.
Au diaporama des oeuvres du collectif " Cri des Sirènes " conduit par MVMA, se sont ajoutés les travaux de Michèle CHAST, HOPARE et Claude MOLLARD.

Le cri des sirénes
( l'exposition )

Ben a écrit que l'océan rougit, en noir magma, sur le bleu de nos rêves  empêchés.
Et les seins nus des sirènes de Josette Rispal flottent sur l'inconsistance de la conscience collective.
Les poupées Barbie de Florence Nief-Benhamou, en  grand danger, luttent de toutes leurs forces fragiles contre cette matière létale qui déjà a emporté l'une d'entre elles, dans une vague grise.
La bouée suspendue d' Hélène Picardi parviendra t-elle à sauver les âmes en perdition?
Les oiseaux lourdement mazoutés de Clo Baril et de Jean Dolande, portent le terrible message:
La ligne rouge évoquée par Sébastien Morielli a été franchie depuis bien longtemps.
Le bateau rejeté par la mer de Stéphane Babary, rencontre les poissons empoisonnés de Jacqueline Gagnès et d'Yvel, tandis que les sardines d'Étienne Courcelle redoublent de chromatisme pour ne pas s'effacer de nos mémoires. Le chat effrayé, sortant de la baignoire de Pierre Chandelier me ressemble,  hydrophobe, par nécessité.
Bleu: le poisson devenu fossile d’Iris Vargas,  Bleu comme l'imaginaire en révolte, de Rebecca Bruel. Bleu, comme la sirène aux formes surprenantes et tourmentées d'Éric Chevallier. Bleu, comme la mer aux éléments divisés en fractales de Michel Lenoir
Bleu, aussi, comme cette pêche miraculeuse de Maria Teresa Bertina et de Daniel Flammer
Les hommes poissons de Kasper voyageront-ils encore longtemps entre l'ile d'Yeu et l'Antarctique?
La plainte du lamantin d'Harry Walker parviendra t-elle jusqu'à' à nos écrans à cristaux liquides?
Est-elle en partie inspirée par la Sirène, sœur de Michèle Philippe, aux inclusions de déchets marins et la composition de débris photographiés au sol par François Pohu-Lefèvre: tiens, une sirène!
Pluie de perles envoyée par Halina H et que l'on retrouve sur une mâchoire récupérés au bord de la Tamise, par Jacques Limousin. Si blanche est la vision de Faz, et ce  n'est pas anodin...
Les bois flottés récupérés et  retravaillés avec ferveur par Juli, Ciré Dimé et Karim Arezki, suffiront ils à réveiller les consciences endormies?
Thierry Villain a vu la brume brunir la Loire, un matin nostalgique.
Anna Kara se pose la bonne question: être ou ne pas être...vanité?
La grande Sirène d'Adrienne Jalbert a absorbé des algues vertes et des sacs plastiques en abondance.
Les bouteilles à la mer de Martine Harraca, photographiées  par Wojtek Konarzewski, transmettent le grand message.  Message, encore  inclus sur le verre de Michèle Caillaud-Houel et Alexandre Herbillon. Jean Baptiste, son frère se demande ou peuvent bien être passés les alevins.
ChristelleWestphall imagine une végétation qui renaîtrait de notre intelligence, en regardant la mer.
Les tortues de Fathi sont perdues entre terre et eau. Aujourd'hui, pour elles, le prédateur, c’est l'HOMME. Anna Golicz-cottet répond en sculptant une poissonne en chocolat, impropre à la consommation.
Les baigneuses de l'Esat se voient empêchées de plonger pour raison de baignade interdite.
Danièle Akrich, très engagée dans son combat œuvre depuis bien longtemps à représenter l'univers caudal. Mise en musique de Ludovic Maztz, une  histoire de famille!
François Viaud a peint, puis photographié Deauville en berne.
L'eau, inlassablement traquée par l'objectif de Babylone El Baz, est inspirée de la Mer Morte
Et Lysiane Lecuyer a rassemblé un magma  qu'elle emprisonne dans un cercle bien scellé.
Christiane Peugeot nous parle de dernier matin du monde sur fond du vide d'un écran qui interpelle.
Philippe Deverdieu, le couturier de l'impossible nous habille de robes  de sirènes; Inquiétant!
Trouverons nous l'apaisement  en portant les  colliers requins de Fifi la Ferraille?  Hum!!!
Les petites sirènes de Pamela Aimé, inspirées par le cri de Munch seront- elles sauvées par les gardiens de l'eau de Juli  sculpteur?
C'est à nous d'être plus que jamais «  Les gardiens de l'eau ».


Mylène Vignon commissaire ( rejointe par les artistes à la lecture de leur nom)g
Les tortues de F

Manhattan Transfer

WOYTEK KONARZEWSKI est photographe.
Ses racines slaves induisent dans le souffle de son art.
Sa créativité et son sens de l’esthétisme lui valent, la reconnaissance de géants du cosmétique, couturiers et parfumeurs (Biotherm, Cacharel, Givenchy, Guerlain, Helena Rubinstein, Hermès, L’Oréal, Louis Vuitton, Paul&Joe, Sonia Rykiel…).
Son imaginaire exalté par une richesse intérieure lui permet de répondre à d’exigeantes commandes de commissaires d’expositions en Europe (Bruxelles, Madrid, Varsovie …).

Lors d’un récent déplacement à New York, séduit par les trépidations de cette cité cosmopolite qui se manifestent particulièrement sur l'île de Manhattan, où citadins, taxis, hommes d'affaires et touristes se croisent jour et nuit dans un flot ininterrompu, il réalise un reportage photo.

De retour en France, il le présente à son ami Graeme Bent, directeur de Joe Allen Paris. Séduit par la qualité des photos, il lui propose d’exposer dans son restaurant mythique.

Ouvert en 1972 rue Pierre Lescot dans le 1er arrondissement, Joe Allen est le plus ancien restaurant américain à Paris, mais également celui qui rappelle le plus précisément à la fois l’ambiance et le décor new-yorkais : photos en noir et blanc de célébrités et affiches de films accrochées de-ci de-là sur des murs en briques, sans oublier l’emblématique bar acajou.

On ne pouvait rêver mieux comme écrin pour une exposition intitulée « Manhattan Transfer ».

En espérant que vous pourrez honorer de votre présence cet évènement.

Jacques-Marie PONTHIAUX

Exposition du 22 mars au 8 mai 2013
Chez Joe Allen
30, rue Pierre Lescot  75001 Paris

 

 

Journée de la femme 2013 
Violences et précarité

Colloque du 7 mars 2013 à l’école d’art EAC 33 rue la Boétie PARIS 8ème organisé par VIVENT LES FEMMES

PLUS JAMAIS !
Exposition de sculptures de Michèle CHAST, photographies de Fred QUEHEN, dédicace du livre de Mylène VIGNON - Dentelles rouges et les Immortelles- Editions Unicité
Evénement annoncé sur le site du Ministère des Droits de la Femme.
www.viventlesfemmesvlf.org
Présentation de l'oeuvre de Michèle CHAST                    

Texte intégral 

 

 

 

Les Romanès
Tous en piste!

C’est toute une famille qui a repris ses quartiers d’hiver dans le chapiteau douillet de la Porte de Champerret à Paris. Désolidarisé de la famille Bouglione, Alexandre Romanès a fondé son propre cirque sur les valeurs de la poésie et de la générosité. Il mène son équipe sur les routes aussi longtemps que le temps le permet. Pour le grand plaisir des parisiens, la famille revient en hiver offrir son florilège de numéros inédits qui unit équilibristes talentueux et animaux pas si bêtes avec une harmonie qui nous enchante. Du plus âgé au dernier né, les Romanès sont les vedettes de cette époustouflante parade mise en scène par Délia la danseuse.

Alexandre Romanès : le poète

« Un peuple de promeneurs - Histoires Tziganes " est le titre de l’un de ses recueils de poésie publié par Gallimard en 2004, suivra Paroles Perdues et Sur l’épaule de l’Ange » en 2010…

Christian Boutin écrit dans sa préface : « Lire Alexandre Romanès c’est connaître l’épreuve de la plus grande nudité spirituelle. Juste une voix et surtout le ton de cette voix : une corde de luth pincée jusqu’à l’os, ce luth dont il a joué dans sa jeunesse… ».

Alexandre Romanès admire tant les poètes que modestement pour ne plus seulement les regarder passer, il a voulu être l’un d’entre eux. Pari réussi ! Dans son livre Sur l’épaule de l’Ange il écrit :

«  Avec une délicatesse
De petite fille,
Le luth semble dire :
Tout est fini ».

Sous le chapiteau la musique tzigane est présente avec tout ce qu’elle évoque de romantisme.

 


Le  Cirque Romanès
Accueille petits et grands jusqu’au 1er mai 2013, 42 boulevard de REIMS, PARIS 17ème.


Mylène VIGNON

 

NUNC ! Bookstore, gallery and more

Description
 
Pourquoi NUNC ! ?
Tirer une telle énergie, une phonétique si gutturale, un tel modernisme du latin, c’est déjà donner le tempo… Nunc! veut dire maintenant. C’est l’instant que l’on vit où tout peut arriver, même une rencontre avec l’art enfin accessible et en direct.

Bookstore :
Tous les livres des éditions Critères et d'autres livres d'arts - Des Rencontres avec les auteurs et des dédicaces. 

Gallery :
Des accrochages de peintures, photographies, collages, dessins, sculpture d'artistes résolument modernes qui portent l’esprit de Nunc!
Des œuvres originales d’artistes talentueux, émergents et confirmés.

More :
... pour s’offrir un petit plaisir en passant par l’art shop qui évoluera au fil des découvertes artistiques !

- vendredi 14 (18 à 20 h) et samedi 15 (15 à 18 h) : Sophie Sainrapt, céramiques, gravures et dédicace de son livre
- mercredi 19 : Sylvie Kergall-Singer (18 à 21 h) : foulards, photos et livres
- jeudi 20  : dédicace de Dentelles Rouges de Mylène Vignon avec Josette Rispal sculpteur  "Chiffonnettes" (18 h à 21 h)

Nunc ! Paris
3 rue d'Arras
75005 Paris

http://www.nunc-gallery.com/paris/

 

 

Le nouveau centre d'art
De Marc-Olivier Wahler : La chalet Society


Au cours des quatre jours frénétiques et critiques de l’art contemporain qui agitent Paris, où les arty marathoniens courent les « not to be missed » Fiac, Fiac hors les murs, remises des prix Marcel Duchamps et Ricard, ouverture du nouvel espace de Thaddaeus Ropac etc…, un concept radical et novateur a vu le jour !
Effectivement, La Chalet Society insuffle une réflexion nouvelle sur nos institutions culturelles du IIIème millénaire, marquant le retour tonitruant de l’ancien directeur du Palais de Tokyo : Marc-Olivier Wahler, à l’initiative du projet.

Marc-Olivier Wahler réinvente le centre d’art d’aujourd’hui à travers son concept de la «Chalet Society» : structure mobile et élastique, à l’identité artistique forte et adaptable à tous types d’architectures qui l’accueillent et qui redéfinit le rapport aux œuvres et aux artistes.

Partant de la conviction que les artistes, à travers leurs œuvres, contribuent à bâtir un avenir meilleur, la Chalet Society se conçoit comme une communauté mondiale d’artistes, de collectionneurs, de chercheurs et autres passionnés d’art en quête d’une « conscience poétique », notion développée par Saul Wahl Katzenellenbogen, élu roi de Pologne en 1586.
Ce dernier ne régna qu’une seule nuit mais eu le temps d’énoncer un certain nombre de prédictions : 2012, « une année charnière, sombre. Si une conscience poétique est développée, alors le ciel s’éclaircira ».
L’histoire ne précise pas ses prédictions pour 2013… Mais, selon ce lointain ancêtre de Marc-Olivier Wahler, la solution pour contrecarrer « l’Anus Horibilis finale » est de cultiver un esprit résolument positif, la menace ne venant pas de l’économie ni de l’écologie mais de la dangereuse progression de l’esprit négatif. A méditer activement…

Une communauté à suivre, pleine de projets « positifs » pour 2013 : des expositions d’artistes reconnus et de jeunes talents, dans une volonté de rompre avec les codes hiérarchiques traditionnels, des co-productions des œuvres par des collectionneurs, une halte à Hollywood, un «atelier des testeurs» …
Elle développe son laboratoire d’expérimentation et de réflexion artistique, scientifique, conviviale et chaleureuse, tel le nouveau salon du IIIème millénaire.
La Chalet Society est, avant tout, un instrument mis au service des artistes.

La Chalet Society présente The Museum of Everything du 17 octobre au 16 décembre 2012

Mention spéciale pour l’humour décalé du carton d’invitation, qui remettait à leur place les éventuels égos surdimensionnés des invités et vous conviait à l’inauguration sophistiquée de l’anti-musée créatif de Marc-Olivier Wahler, avec une « musique ridicule », des cocktails délicieusement illégaux pour rencontrer des « gens très moches s’accouplant avec des animaux préhistoriques », les pique-assiettes étant attendus avec des révolvers : aucun doute, le décalage fait partie intégrante de ce nouveau concept !

L’inauguration s’est heureusement déroulée de manière très conviviale et courtoise, dans une ancienne école de 1000 m² située boulevard Raspail à Paris, mise à disposition par le Groupe Emerige et son Président-Fondateur Laurent Dumas, mécène engagé et collectionneur passionné, qui a à cœur de collectionner de jeunes artistes français, insuffisamment représentés dans nos institutions.

La première exposition de la Chalet Society s’intitule The Museum of Everything et provient de la collection privée du Britannique James Brett, soit environ 10 000 objets créés par des artistes aveugles, schizophrènes, marginaux, en dehors de toute structure culturelle. Parmi les pièces présentées, se trouve l’œuvre d’un non-voyant qui toute sa vie a créé des appareils photo en terre cuite.

En tant que visiteur, il faut se débarrasser de tout filtre d’interprétation, politique, éthique ou moral, pour appréhender les œuvres exposées et enclencher le mécanisme de la « conscience poétique ».

Le public est alors invité à un voyage épique du XIXème siècle à nos jours, à travers 500 œuvres d’artistes autodidactes, visionnaires et atypiques, sans éducation, sans intention et sans célébration, mises en scène dans les couloirs étroits et les salles de classe, pour un retour sur les bancs d’école aux sources de l’art, sans fioritures.
Ainsi dépouillé, il découvre le conte de fées de Henry Darger, les immenses défilés ésotériques d’ouvrières chinoises de Guo Fengyi, les constructions mystiques de l'architecte miniaturiste ACM et les tramways et idéogrammes paranoïaques du néerlandais naïf auto-proclamé Willem van Genk.
Des textes d’artistes reconnus, curators, écrivains et penseurs dont David Byrne, Ed Ruscha, Marlene Dumas, Carsten Höller, Maurizio Cattelan, Nick Cave, Annette Messager, John Baldessari, Paula Rego et Christian Boltanski, illustrent l’ensemble.
350 000 visiteurs ont d’ores et déjà acclamé l’exposition lors de ses itinérances à Londres, Turin et Moscou.

Adhérez à la « conscience poétique », vitale pour notre avenir, et courez visiter The Museum of Everything, jusqu’au 16 décembre 2012 !

Elisabeth de La Presle

The Museum of Everything / La Chalet Society
14 boulevard Raspail, 75007 Paris
du mercredi au dimanche, de 12:00 à 20:00 ; jusqu’au 16 décembre 2012.

Crédits photographiques
1) Aleksander Pavlovich Lobanov, Untitled, c 1970/80, ©The Museum of Everything
2) Morton Bartlett, Untitled, c 1950/60, ©The Museum of Everything
3) Morris Hirshfield, Leopard Family, 1943, ©The Museum of Everything
4) William Hawkins, Untitled (AtLAS BU1dINg), 1980, ©The Museum of Everything
5) George Widener, Friday Disasters, ©The Museum of Everything
6) Hans Krüsi, Untitled (kuhmaschine), 1980, ©The Museum of Everything

 

 

Florence Nief
L'émotion à l'état pur


Nos vies sont scandées par une succession de belles rencontres : improbables, amoureuses, artistiques, qui permettent d’écrire et de construire notre incroyable histoire dans l’échange, le don et le partage, à notre simple échelle unique et personnelle.
Ma rencontre avec l’artiste plasticienne Florence Nief appartient à la catégorie des « artistiquement inoubliables ».Juin 2011, nous sommes en pleine organisation de la vente aux enchères Free Go Arts au profit de la Banque Alimentaire de Paris & Ile de France, sollicitant l’engagement de 70 artistes contemporains à travers une œuvre illustrant les missions de la Banque Alimentaire : rebondir, aider l’homme à se restaurer, lutter contre le gaspillage, inciter au recyclage et  à l’utilisation des surplus, en somme, une réflexion sur notre société.
Parmi eux, Florence Nief, dont mon premier contact s’est établi par téléphone : elle crée les œuvres qu’elle souhaite nous offrir au fur et à mesure de notre conversation. Ses idées fusent, sa sensibilité exacerbée, sa créativité débordante n’ont d’égal que l’inconditionnalité de son engagement : elle nous offre un art conscient et civique.
Dans son atelier tervillois, ordonné, aménagé de manière coquette tel le bureau d’une « working girl », je pénètre dans l’antre de la création : les cimaises présentent des toiles de divers formats, certaines sèchent au sol tandis que d’autres attendent « leur évolution » sur des chevalets, parmi les couteaux, pinceaux, acryliques et autres nombreux « ustensiles » nécessaires à l’expression de son art.
Je découvre ses sculptures installations ! Notre Monde ?, ! Mépris ? et ! Don ?, faites d’art brut et de matériaux de récupération, qui ont fait le bonheur des acheteurs de Free Go Arts.
Je confie que ma première réaction était l’émerveillement face à la célébration de la couleur qui émanait de ses œuvres, éveillant en moi une explosion d’émotions, invitant mon imaginaire à une rêverie romantique et tragique dans les affres de notre monde.
Puis je me suis souvenu, humblement, de mes cours de philosophie et, plus particulièrement, de la maïeutique ou l’art de faire accoucher les esprits de leurs connaissances, d’exprimer un savoir caché en soi, théorie de la réminiscence pour faire ressurgir des vies antérieures, des connaissances oubliées. Si je puis me permettre ce parallèle, Florence Nief est mère de famille très nombreuse, puisant inconsciemment sa force créatrice  dans l’universalité des émotions, souffrances et connaissances de notre monde qu’elle a largement parcouru ; avec l’avantage certain d’avoir comme enfants ses œuvres, dont le seul défaut est de bousculer votre âme.


Souvent, Florence m’appelle au téléphone pour m’annoncer la naissance d’une nouvelle œuvre : sa main a enfin obtempéré et s’est pliée à sa vision artistique, conçue dans son esprit mais demeurant jusqu’alors à l’état latent d’idée, avant d’exploser sur la toile dans une frénésie vitale. « Dans ma peinture, la couleur est moteur d’émotions, de création. Elle m’habite. De sa puissance et de sa douceur, naissent des formes, des espaces, l’explosion de la vie » explique l’artiste.
Parfois, l’artiste est empreinte au doute : il est difficile de donner en monstration l’œuvre viscérale, résultante intrinsèque de son être tout entier.

Heureusement, le doute se dissipe, laissant place aux commentaires et critiques encourageants, preuves que l’art de Florence Nief touche, d’une manière ou d’une autre, le public.

 

Il ne peut en être autrement pour une artiste qui a été influencée par le 11 septembre (elle devait se rendre au World Trade Center le 12 septembre à 9h) et le Tsunami, d’où sont nées les peintures Manhattan et la Vague.

Florence Nief, autodidacte, peintre, plasticienne et engagée capte les moindres bruissements de notre monde, dont elle ne conçoit pas l’indifférence, l’incohérence, les divagations diverses et variées…  Nous non plus d’ailleurs.

Portant un regard sans concession sur notre indifférence quotidienne, Florence Nief crée l’exposition REGARDS, travaillant sur la résilience et notre capacité à faire de nos traumas notre force, présentée du 7 au 10 juin 2012 en galerie haute, espace privatisé du Palais de Tokyo. Elle peuple ainsi la galerie des Résilients, humains cassés, écorchés mais désespérément vivants, dans un univers décalé, créé à partir d’objets de récupérations et de matériaux I.F.S. détournés (peinture intumescente, panneaux isolants, mousse polyuréthane). L’univers de l’artiste bouscule nos codes de bonne conscience, ébranle nos rituels sophistiqués, dénonce les dictats imposés et se joue de nos modes ultra-consuméristes.
REGARDS rappelle que l’art contemporain a aujourd’hui une nouvelle responsabilité civique, questionnant nos émotions fondamentales, interpellant notre perception et sollicitant notre conscience citoyenne : l’art comme « substantifique moelle » d’une société plus humaniste et plus humaine.

De la même manière, ses convictions l’amènent à participer à l’exposition Le Cri des Sirènes, sur l’invitation du commissaire d’exposition Mylène Vignon, où ! Notre Mer ? constituée de belles sirènes Barbies mortellement entrelacées dans un conglomérat de mousse polyuréthane, sonne la fin de nos beaux rivages.

Eclatante, obsédante, envahissante, figurative ou abstraite, célébrant la joie de vivre ou exprimant les tourments du monde, la couleur est au cœur des peintures et installations de Florence Nief. Dans un devoir de conscience, Florence Nief imprègne ses créations de la résilience, de son observation incrédule des questions existentielles de notre monde.
Matières, formes et sens fusionnent, pour un voyage fort en émotions au cœur de la vie, dont les prochains embarquements se feront à la Chapelle de Daurelle à Montélimar (29 septembre – 1er novembre 2012) et à la Miami River Art Fair (4-9 décembre 2012).

Elisabeth de La Presle

Légende :
1) Printemps, Florence Nief, 2012, acrylique sur toile, courtesy de l’artiste.
2) Arbre de Vie, Florence Nief, 2012, mannequin de récupération et matériaux divers, courtesy de l’artiste.
3) Déshabillé de Printemps, Florence Nief, 2012, mannequins de récupération et matériaux divers, photographiés devant Sensations, 2012, acrylique sur toile, courtesy de l’artiste.

 

Les Pompiers de l'êxtreme
Un film d'Anne DORR

C’est en présence de l’ancien Ministre et Député-Maire d’Issy-les-Moulineaux M.
André SANTINI, du Général Gilles GLIN commandant de la B.S.P.P. et de nombreux
invités parmi lesquels l’ancien Ministre M. Claude ALLEGRE, le Directeur des chaînes thématiques “Découverte” du Groupe Canal + M. Olivier STROH et le Responsable éditorial de la chaîne Planete + No Limit M. Benoît ILLES, qu’a eu lieu le lundi 9 juilet 2012 à l’Hôtel de Ville d’Issy-les-Moulineaux la projection en avantpremière du film documentaire réalisé par Anne DORR sur les Pompiers du Groupe de Recherche et d’Intervention en Milieu Périlleux de Paris.
C’est dans leur caserne d’Issy-les-Moulineaux que la réalisatrice s’est posée pendant plusieurs mois pour se pencher, avec pudeur, au coeur du quotidien de ces hommes.
Qui sont-ils ? Que ressentent-ils ?
A travers différentes actions toujours toutes plus spectaculaires les unes que les autres, Anne DORR a voulu comprendre comment au risque de leur vie, dans des
conditions dangereuses et acrobatiques, ces pompiers de l’extrême se dépassent pour
sauver les nôtres. Qu’est ce qui les anime ? L’adrénaline du danger ou le don de soi ?
Enfin, pourquoi aucune femme n’a encore réussi les sélections bien que l’une d’entre
elle ait tenté les tests?
Pour nous conter leur histoire, la Réalisatrice s’est attachée plus particulièrement à
trois d’entre eux : Franck Louvet, responsable de la caserne d’Issy, Frédéric Alaux et
Yohan Saadoun. Tous, chaque matin de garde, ont pour devise : sauver ou périr.
Comment vivre avec cette épée de Damoclès sur la tête, ou comment la surpasser ?
Produit par M. Jean-Philippe SERRANO (Cosmopolitis Production), ce film est le
premier volet d’une série (de 4 documentaires) écrite par Anne DORR et Pascal
CARRON qui nous emmènera, en France et au Quebec, dans l’univers des pompiers
du G.R.I.M.P. Documentaires qui seront diffusés à la rentrée sur les chaines Planete
+ no limit, TV8 Mont Blanc et TV5 Canada.
Jacques-Marie Ponthiaux

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