Akira Inumaru

Par Pierre – Jacques Pernuit

Dans cette nouvelle série, s’inscrivant dans la suite de ses récents travaux au Jardin des Plantes de Rouen, Akira Inumaru (né en 1984 à Ibaraki, Japon) puise à nouveau dans le répertoire des formes botaniques. Au-delà de la traditionnelle relation de la peinture à la nature comme « réservoir des formes », Akira Inumaru voit bien plus qu’un dictionnaire formel dans ce qu’il nomme le « langage des plantes ». Si chaque toile incorpore les tracés délicats de fleurs et de feuilles trouvées dans les pages d’anciens herbiers, il ne faudrait pas pour autant résumer sa peinture à la simple imitation des contours morphologiques des végétaux. Car sa pratique dialogue avec la nature par d’autres voies, des voies plus élémentaires. Si la peinture d’Akira Inumaru peut être qualifiée ainsi, c’est bien qu’elle est en tous points conforme aux différents sens du terme « élémentaire ». Elle entre en dialogue avec les forces naturelles, avec les « quatre éléments » que sont la terre, l’eau, l’air et le feu, mais elle explore également « ce qui vient en premier » dans la nature, à savoir la lumière et l’espace qu’elle traverse.

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Akira Inumaru: L’Arc en Ciel des Plantes

Distillation solaire

Akira Inumaru considère que la lumière contient tous les mystères du monde. Il veut alors croire qu’ils se dissolvent dans son corps, pour devenir une partie de lui-même. Il cherche « les os contenus sous la peau » et sa quête est permanente. Celle d’un graal qu’il poursuit inlassablement, mais il ne trouve aucun os à rogner. Cette peau devient de plus en plus ardente, toujours avant dernier pétale d’une fenêtre où l’ombre et la clarté ouvrent de nouveaux espaces. Texte intégral

Akira Inumaru

Au retour du jardin

Buveur de lumière, Akira Inumaru soulève l’éternelle question de la vie. Né au Japon – pays du soleil levant-, il se trouve à la croisée d’une technique très précise et d’une philosophie qui relève de la poétique de l’âme.

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L’atelier de Sophie. La relève Pasnic

Par Mylène Vignon

Ce jour-là, il y avait les filles. Joyeuses et studieuses, telles des abeilles dans la ruche elles s’affairaient autour d’une reinebien nommée : Sophie Sainrapt. Elles sont toutes anciennes élèves de Nicolas du Mesnil du Buisson, qui nous quittait en 2019, après son complice de toujours Pascal Gauvard (atelier Pasnic). Texte intégral

« Au fil du temps… »

Par Mylène Vignon

Ce livre de portraits s’est écrit au fil du temps, de 2011 à nos jours. Woytek et moi-même avons souhaité mettre en lumière nos plus belles rencontres. L’œil qui fixe l’image  accompagne la main qui raconte l’histoire. Le parti pris pour cette édition, nous invite à publier chaque texte dans le respect du fil du temps, arrêté à la date de parution sur le site de Saisons de Culture. Texte intégral