Evenements

L’exposition immersive « Van Gogh, la nuit étoilée »

Par Sabine Hogrel

Crédit photos : Culturespaces_E.Spiller[ Crédit photos : Culturespaces_E.Spiller Crédit photos : Culturespaces_E.SpillerN’avez-vous jamais eu cette sensation d’un tourbillon en regardant une peinture ? Cette sensation de ne faire plus qu’un quand votre œil se laisse envahir par les pigments, submerger par les sillons ; multiples passages du pinceau. Et si vous pouviez vivre cette rencontre avec les grands noms de l’histoire de l’art de manière immersive, vous immerger totalement dans leur univers pictural ? Texte intégral

La couleur enflammée du Greco

Par Cybèle Air

Pourquoi le Greco (1541-1614) nous parle-t-il en Moderne ? Parce qu’il additionne les libertés, enraciné dans deux traditions picturales, les icônes du monde orthodoxe, et la peinture vénitienne, celle de Titien et du Tintoret.En quittant la Crète en 1567, il découvre à Venise l’art du mouvement en peinture : il quitte l’image statique et conquiert la volute, celle de l’ombre qui anime la couleur. Mais quand il quitte Venise en 1570, car trop nombreux sont les génies de la Sérénissime pour vivre de son art, il aborde Rome qu’il doit quitter encore, pour Tolède en 1577. A Venise il a trouvé la couleur exaltée, celle qu’il connaissait déjà par les icônes, mais vibrante désormais, vivante, en mouvement. Tout l’acquis de la perspective occidentale, il le fait sien pour donner cette vie à la couleur, le mouvement, dans l’espace. Il n’est plus un peintre d’icône : il est passé de l’Orient à l’Occident, de l’orthodoxie au catholicisme. Il est devenu peintre finalement, quand la peinture d’icône au sens strict est réservée aux moines. Il est sorti de l’éternel figé, il a conquis la vie, l’existence mouvante. Il est descendu sur terre, en quelque façon. Texte intégral

La bande dessinée polonaise invitée à Paris au Salon de BD 2019. Comics now/ Komiksy

Par Mylène Vignon (avec les extraits du texte de Renaud Chavanne, le président de l'exposition)

En l’honneur des 100 ans de histoire de la bande dessiné en Pologne, SoBD organise une exposition dédiée aux maîtres de la bande dessinée qui ont marqué la Pologne durant plus d’un siècle. La bande dessinée a toujours été un vecteur de communication en Pologne. Les artistes et chercheurs polonais se sont attachés à étudier de près ce qu’on nomme aujourd’hui le 9 ème art.

Cette exposition patrimoniale présentée initialement à Cracovie en 2018, est la plus grande rétrospective consacrée à la BD en Pologne. Des dizaines de pièces se verront déplacées à Paris du 21 novembre au 7 décembre 2019. Société Historique et Littéraire Polonaise de Paris (Bibliothèque Polonaise) 6 Quai d Orléans Paris.

(L'extrait du texte)

"La Pologne est cette année le pays invité du salon SoBD. L’occasion de découvrir une production ancienne et abondante, puisque la bande dessinée existe en Pologne, à l’instar de très nombreux autres pays, depuis le XIXe siècle.

Texte intégral

Nobody is perfect, de Sabine Hogrel

Par Geneviève Charpentier

Nobody is perfect, de Sabine Hogrel, Photo Yoann Yergec

Nobody is perfect ? Pas sûr !

Les femmes passent beaucoup de temps à plaire, travailler, cuisiner, lessiver, … alors pourquoi ne pas changer de sexe. C’est ce que décide Audrey depuis qu’elle a rencontré Adrien, un homosexuel dont elle vient de tomber complètement frapadingue. Malgré les bons conseils de Victor, son meilleur ami, notre amoureuse ne change pas d’avis. Mais voilà la mère d’Audrey qui débarque chez elle avant l’heure, on se demande bien pourquoi puisque les 36 ans de sa fille c’est pour le lendemain. Aussi, lorsqu’Adrien sonne à la porte, la température monte, les corps se tendent, il devient difficile de reprendre ses esprits. Texte intégral

Pas brut du tout le Jaber

Par Théodore Blaise

L’art brut, ça n’existe pas.  Et pas de “pourquoi pas », ça n’existe plus !
L’usurpation de ce syntagme employé à toutes les sauces libertaires à propos de pratiques qui confondent licence et liberté, peu de savoir-faire avec le « non-faire », est en vogue. N’est-ce pas un des penchants du monde de l’art que de baptiser d’un nom « banquable »,tout et n'importe quoi, des machins et autres riens pour qu’ils brillent sous une appellation usurpée. Texte intégral

Rembrandt au Musée national de Varsovie

Par Sergiusz Chądzyński

Le titre de l’exposition au Musée national de Varsovie « Rembrandt en personne » suggère une approche très spéciale et particulière du maître de la gravure. Les quarante objets, appartenant à la collection du musée, sont exposés sous l’œil vigilant de Joanna Tomicka. L’idée du commissaire est de montrer aux visiteurs le développement de la technique de l’eau-forte à travers presque quarante ans d’activité de Rembrandt en tant que graphiste. On peut admirer les œuvres aux sujets très variés aussi bien concernant la religion que la vie quotidienne, celles produites par l'artiste au début de sa carrière et celles réalisées au crépuscule de sa vie. Parmi d’autres les nus féminins, ce qui est rarissime à cette époque où le nu est toujours présenté sous un prétexte, témoignent de l'exceptionnelle liberté d’esprit de Rembrandt. Texte intégral

Michał Batory « Rétroperspective »

Par Sergiusz Chądzyński

©Greg Cysewski, Wernisaż Batory Stanska Art Gallery

Située au centre de la ville de Varsovie, facilement accessible, la « Stanska art gallérie » attire l’attention par son agencement feutré, le décor sombre des murs et des espaces très éclairés. Ceci fait d’elle un lieu idéal pour promouvoir ce qui est de mieux dans l’art d’antan et celui d’aujourd’hui, un endroit rêvé pour accueillir l’exposition de Michał Batory sous un titre très parlant de « Rétroperspective ». Texte intégral

Derniers jours de l’exposition « Recyclage / Récits-collages » de Marc Albert-Levin

Finissage le mercredi 28 août de16h à 21h. Décrochage le samedi 31 août 2019

Est-il possible de recycler sa mémoire, afin d’éviter la perdre ? Ou est-ce, par définition, une notion totalement éphémère, illusoire, puisque tout ce qui apparaît est appelé un beau jour à disparaître ? Vos souvenirs colorés seraient-ils plus durables si vous les plongiez au préalable dans une machine à laver ? Vous aurez beau faire tourner et  essorer, serez-vous satisfait du résultat lorsque vos souvenirs auront séché ? Texte intégral

En Faz avec l’espace

Par Mylène Vignon

Synesthésie

L’espace a pris l’esprit du temps tout blanc. Troublés par le vertige du sensible, les murs circulaires s’agitent de frissons. Immaculées, les œuvres sont des haïkus griffés d’or.

Fluidité intemporelle et évanescente, des pigments nacrés.

Puissance du silence que vient généreusement souligner le souffle d’un violon dans le temps arrêté.

Les lignes épurées s’agitent sous le regard et l’on croit voir vibrer l’instant au son de l’instrument…

Ou peut-être est ce dû à cette sculpture en dentelle de bronze, point central de l’installation, qui donne envie de rester ici à l’infini, sans bouger ?

Écouter les effluves d’un parfum qui se décline en nectar de saveur… poésie.

En phase avec le lieu, l’artiste convie à un moment de puretéque quelques petits haïkus en résine et pigment noirs d’abysse, ponctuent avec bonheur.

 

Beffroi de la Mairie du premier arrondissement, 4 place du Louvre 75001 Paris

Jusqu’au 11 octobre

Du lundi au vendredi 11h00 – 17h00

Le jeudi 11h – 19h30

 

Avec la participation de la Compagnie Sensible, Dana Mussa et State of Mind

 

Retrouvez les informations sur le site : faz-sculpture.com

Éclairer les transparences

Photographies de Bruno Vigneron

L’idée de cette exposition est née de la rencontre entre Bruno Vigneron et Sophie Jansen, directrice des établissements de Lyon cité de la Fondation de l’Armée du Salut. Ensemble, ils ont imaginé de mettre en lumière ces parcours de vie.

L’inauguration aura lieu symboliquement pour l’ouverture de la Journée Mondiale du Refus de La Misère, et sera clôturée le 31 mars, en clôture de la trêve hivernale,  fin de la période de la mise à l’abri initiée par les services de l’Etat. Texte intégral

Sophie Sainrapt et Yuliang Guan

Femmes aux Vents du Large

Incontestablement, les courants de pensée existent, portés par le vent, rejoints par le talent, soufflant ici de la mer de Chine jusqu’à la Provence.

La Maison Sur La Sorgue, Retour de Voyage accueille exceptionnellement 20 dessins au fusain de Sophie Sainrapt et 9 lavis de Yuliang Guan. Les deux artistes se sont rencontrés en Chine, lors d’une résidence.

[caption id="attachment_14283" align="aligncenter" width="443"] Sophie Sainrapt - Scarifiée 1, Patrice Bouvier photographe[/caption]

Texte intégral

Ghost Shadows

Peintures de Maury Samuel

Regarder les peintures de Maury Samuel, c’est entrer dans un univers onirique. Il y a ce que l’œil perçoit au premier regard, puis notre cerveau prend le relai.

Au-delà de la seule représentation picturale, ce sont alors des histoires incroyables qui nous happent. Chaque tableau raconte un récit, des instants de vie, des instantanés de destinés.

Texte intégral