Victor Hugo…Toujours ! De Dany Benedito
Propos recueillis par Mylène Vignon
« Voilà la meilleure façon de répondre à toutes les questions : C’est de danser.
Moi aussi je danse.
Assis à ma table de travail, je danse.
Debout (à moitié debout) en m’appuyant à ma canne je fais la danse du dos cassé et du souffle haletant. Et je ris. »
Jean Dubuffet lettre à Anna Sagna
(Paris 30 octobre 1983).
Depuis le jour du vernissage, le jeudi 11 décembre (1) le public est au rendez-vous, certains après-midi entre 800 et 1000 visiteurs ! cette affluence montre bien que l’exposition répond à l’intérêt croissant pour ces courants artistiques. Les deux salles d’exposition, donnant 9 rue de la Bâclerie, accueillent de nombreuses œuvres d’art brut prêtées par un collectionneur nantais, des œuvres d’artistes majeurs comme Paul Duhem, Anselme Boix Vives … ces artistes étaient présents au Grand Palais de juin à septembre 2025 lors de l’exposition d’une autre collection, celle de Bruno Decharme.
C’était plus fort que moi, je voulais lui parler.
Derrière le sourire éclatant, les codes de la mondanité, le culot gracieux, qui était cette femme en rouge que je croisais dans les soirées parisiennes ?
Fan de Sagan, je savais que « la légèreté n’est pas futilité ».
À l’occasion de la parution du livre d’artiste «Japon 1968 » du photographe Hans Sylvester, une rencontre artistique est organisée au Salon Chaptal de l’Hôtel de l’Industrie, sous le commissariat de Lala Zhang. Conçue comme un parcours introspectif, l’exposition réunit quatre artistes dont les œuvres dialoguent autour de la matière, du silence et du souffle intérieur. Ce projet est mené en collaboration avec Renard Pâle Éditions, maison d’édition du livre, et s’inscrit dans une volonté de croiser regard photographique, pensée visuelle et expression contemporaine de l’esthétique orientale.