Evenements

Colette Brunschwig, Raymonde Godin, Liliane Klapisch, AUJOURD’HUI.

Galerie Convergences

L’exposition au Musée Soulages de Rodez « Femmes années 50, au fils de l’abstraction, peinture et sculpture » présente jusqu’au 30 octobre la peinture et la sculpture abstraite des années 50 de 43 artistes femmes dont cinq défendues par la galerie Convergences : Colette Brunschwig, Raymonde Godin, Liliane Klapisch, Ida Karskaya et Marcelle Loubchansky. Dans le prolongement de cet événement, l’exposition à la galerie Convergences proposera le travail récent de trois de ces peintres : Colette Brunschwig, Raymonde Godin et Liliane Klapisch. Texte intégral

Hélène Jacqz : l’exposition CARAVANE

La galerie l’Ephémère

H. Jacqz "Tout commence maintenant", 2020, photo: © Woytek Konarzewski
L’Ephémère à La Chartre-sur-le-Loir présente la nouvelle exposition
CARAVANE <Paris-Damas-Tokyo>
qui réunit les peintres
Hélène Jacqz, Ibrahim Jalal et Michio Takahashi
Du 25 juillet au 12 août 2020
L’Ephémère vous accueille
de mardi à vendredi de 15h à 19h
les samedis et dimanches de 10h à 19h
(avec une pause méridienne 13 à 15h)
Le vernissage aura lieu samedi 25 juillet de 18h à 20h.
L’Ephémère, 52 rue François Coudreux, 72340 La Chartre sur le Loir
 

Le bel Argent. Collection Alin Avila et Fumihiko Harada

Par Alin Avila

Fumihiko Harada et Alin Avila dirigent  ensemble la galerie  et les édition Area. Ceux qui ont eut la chance de visiter leurs bureaux, ont découvert leur univers rempli d'objets magiques et d'oeuvres ethniques issues de tous les continent. C'est une toute petite partie de cette collection, qu’ils  mettent en vente, pour faire écho  à l’exceptionnelle exposition qui s'est tenue au Musée du Quai Branly sur l'art des forgerons africain : Frapper le Fer Voici ce qu'ils en disent: Si les chefs d’œuvres font rêver aux moyens que l’on ne possède pas, le regard ne saurait attendre que les poches soient pleines pour s’émerveiller. Texte intégral

Les fleurs volées

Par Mylène Vignon, le film d’Elisabeth Duda

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Woytek Konarzewski, pendant toute  la durée du confinement à cueilli pour nous des fleurs, qui furent ses muses au quotidien. C’est la nuit tombée,  que la cueillette avait lieu le plus souvent. Ainsi, les roses, les pavots et autres étranges coquelicots sexués, se retrouvaient au lendemain, en illustration des florilèges de nos poètes confinés,  déjà publiés au matin. Texte intégral

Elucubrations covidentielles : collages à remonter le temps de Marc Albert-Levin

La Galerie Area

Est-il possible de recycler sa mémoire, afin d’éviter la perdre ? Ou est-ce, par définition, une notion totalement éphémère, illusoire, puisque tout ce qui apparaît est appelé un beau jour à disparaître ? Vos souvenirs colorés seraient-ils plus durables si vous les plongiez au préalable dans une machine à laver ? Vous aurez beau faire tourner et  essorer, serez-vous satisfait du résultat lorsque vos souvenirs auront séché ? Le secret se trouve dans les trois mots: chronopast (le passé), chronopeste (le présent) et chronopiste (le future).La Galerie Area , Fumihiko Harada, Alin Avila et Saisons de Culture  accueillent  Marc  Albert-Levin avec  ses «Elucubrations covodentielles »:collages, présentation de livres, lectures .
  • du 23 au 31 juillet.
  • 39 rue Volta dans le 3ème à Paris
  • Vernissage le jeudi 23 juillet à 18 h

Paysages Pays – Sages

Par Nathalie de La Grandville

Décor ou sujet, le paysage est un des genres picturaux les plus importants. En février, le 100ecs lui consacre un cycle notamment à travers une exposition sur la peinture paysagère. Les représentations de la nature sont riches par leur variété. Dans la sélection faite par Nathalie de La Grandville, nous retrouvons cette diversité de perceptions et d’approches, réalistes, poétiques, fantasmées ou sublimées de la nature. Texte intégral

Mylène Vignon écrit et décrypte le monde.

Par Alin Avila

C’est armée d’une paire de ciseaux et d’un bâton de colle qu’elle a tenu son journal du confinement, réalisant chaque jour un collage. Comme une fenêtre ouverte  sur le monde, chacun d'eux  raconte d'une inimitable manière cette période si  particulière. Sur un fond de cartonrecyclé, ses matériaux sont des fragments de cartes postales, de catalogues, d’invitations,  comme pour rendre hommage à tant d’artistes qui ici,  à leur insu, sont ses invités. Texte intégral

Herta Lebk. Histoire d’un compagnonnage

Par Mylene Vignon

Après cette période de bouleversement, la Galerie Guyenne Art Gascogne a la joie de proposer sur ses cimaises la première partie de l’exposition en trois volets, qui mettra en lien le travail d’un couple d’artistes ayant évolué dans l’univers des Indépendants bordelais, à savoir Herta Lebk (1934-2010) et son époux Claude Bellan (1933-2017). La galerie ouvre sur cette ambitieuse exposition,  par la présentation du travail d’Herta Lebk. Texte intégral

La Fab

Par Véronique Grange-Spahis

En 1984, agnès et Jean-René de Fleurieu inaugurent  La galerie du jour , à deux pas de la première boutique agnès b. située rue du jour et ouverte en 1976, ainsi que du « trou des Halles ». Au même endroit est créé  La librairie Christian Bourgois , où tous les livres sont posés à plat sur une même table, la fameuse table que nous devons aux Jambons français, les anciens résidents, et qui sera installée au cœur de la librairie à La Fab. Texte intégral

Vive la Vie – Magnificat

Par Katy Sroussy

Fresque fantastique créée  par la compagnie Interface, compagnien professionnelle Suisse consacrée au spectacle vivant depuis 1990.  

Ce spectacle incroyable de force, d’émotions et d’énergie dont l’argument est la transmission considérée  universellement  sacrée, allie toutes formes de disciplines et expressions artistiques pour théâtraliser cette  épopée.

L’histoire débute au moment de la grande avancée des découvertes de l’électricité,  de l’eau courante et de la naissance de l’ère industrielle.. Texte intégral

Le couperet est tombé

Par William Mesguich

Le couperet est tombé aussi implacable que la déflagration sanitaire, aussi dévastateur que le cauchemar le plus accablant, aussi âpre, aussi féroce qu’une hyène furieuse. Notre espérance est freinée, notre désir, émoussé, notre ardeur, pour une part, pulvérisée. Le théâtre, machine à rêver, bateau des songes, soubresauts poétiques inestimables venus de la nuit des temps et de l’intime, s’est abîmé sur l’adret et l’ubac de nos consciences hagardes, apeurées par la violence de sa soudaineté inéluctable. Texte intégral