Arts

Pendant le Covid 8

Par Pascal Aubier

Dé-confinés ou déconfits ?  D’aucuns disent que le confinement est une escroquerie, que seuls les gestes barrières sont indispensables. En tous cas, on nous a bien emmerdés. Bref le dernier DVD qu’on a regardé avant de sortir de prison, valait la peine d’être (re)vu, profitant du temps perdu.Texte intégral

Chronique n°2 d’Alain Pusel

Masquerade - Lost in Bernardo

Enfant je regardais les aventures de ZORRO ; « un cavalier qui surgit du fond de la nuit » (1) et de l’écran de l’ORTF, qui montrait vraiment deux visages : sans le masque Zorro n’était que Don Diego, hidalgo de Californie, élégant avec sa fine moustache et ses vêtements de chanteur d’opérette. Oh, cette belle et large écharpe portée à la ceinture… Luis Mariano portait-il les mêmes costumes à la scène ? Texte intégral

NICE CON-FINÉ

Par Ben Vautier

Bonjour ICI BEN, Voici une petite Newsletter d’un con fini confiné. (jeu de mot idiot)Je me demande qui me surveille sur le net ? Cela me rend triste. Tous les matins je trouve mon ordinateur hacké. Je soupçonne alors les services secrets Russe, Chinois, Occitans comme dans la série « le bureau des légendes » Texte intégral

Du confinement et du confiné. Plaisirs et philosophie

Par Henri-Hugues Lejeune

Le hasard, la contingence et leurs nécessités ont contraint de nos jours ses victimes infortunées à chercher diverses occupations afin de meubler leur solitude et leurs loisirs quelque peu forcés. Il est vrai que les sages, les ingénieux… et les laborieux ont pu saisir l’occasion pour, enfin, ranger voire classer peut-être leurs archives et leur désordre. Manque jusque-là de loisir et quelque paresse dans mon cas, ce que je ne pourrais soupçonner chez mes lecteurs ! Texte intégral

Rires et grincements : Gombrowicz à l’Opéra Garnier

Par Cybèle Air

L’art lyrique admet-il le rire ? Le grotesque ? Peut-on rire à l’opéra ? La distance du rire est-elle compatible avec la saisie par l’émotion musicale de tout l’être, son emportement ? Certes le Falstaff de Verdi prête-t-il au ridicule, et le forcené de la Tablature, dans Les Maîtres Chanteurs de Wagner, s’emberlificote dans ses calculs de rimes avec un sérieux drolatique et sot. Mais la musique nous emmène, les voix nous transportent, sans que la distance, l’écart critique n’aient vraiment leur place. Texte intégral

Sophie Sainrapt . Vénus rouges

Par Mylène Vignon

Des femmes écarlates !Parce que le rouge doit inévitablement arriver un jour à l’artiste, parce que Sophie est passée à Roussillon où la terre a lancé son appel, parce que le corps de la femme est le symbole de la couleur écarlate et de la passion, l’œuvre s’est imposée. Texte intégral

Hommage à Milshtein

Par Alin Avila

L’œuvre de Milshtein s’étend sur plus de soixante années, elle a toujours maintenu une cohérence dont il devient opportun d’en définir l’essence, surtout maintenant qu’il est parti. Il nous a quittés ce 4 février 2020. Texte intégral

Pendant le Covid 6. Un Roi à New York

Par Pascal Aubier

L’autre nuit que je ne dormais pas – on dort tellement ces jours-ci – j’ai cherché un film à voir sur les chaînes cinéma de la télévision et suis tombé sur Un Roi à New York le dernier film de Chaplin avec Charlie Chaplin lui-même dans le rôle-titre. Je ne l’avais pas vu depuis sa sortie en 1957. Texte intégral

Alexandre Holan. Le mystère c’est : que vois-je ?

Par Olivier de Champris

Nous avons retrouvé Alexandre Hollan lors de son exposition à la galerie La Forest Divonne le 6 février 2020.Ce sont 25 ans de collaboration entre l’artiste et la galerie qui sont célébrés dans ce parcours : un vaste ensemble qui regroupe la diversité d’œuvres, néanmoins toutes réalisées en 2019. Cela inclut des aquarelles sur papier, des acryliques sur toile ou sur papier, et des fusains sur papier. Le tout accroché dans un esprit d’installation, les petits formats étant regroupés parfois en triptyque, parfois en damiers aérés. On retrouve les deux thèmes récurrents de l’artiste, thèmes livrés à une déclinaison sans pareil : d’une part, l’arbre, et même précisément un certain chêne dans le Midi, et, d’autre part, les ustensiles de la vie ordinaire. Texte intégral

J’accuse le dernier film de Roman Polanski

Par Pascal Aubier

Tout d’abord je tiens à dire que j’accuse personnellement cette partie du public, concitoyens et concitoyennes, qui s’est cru autorisée à mettre Polanski en accusation pour des faits remontant à 44 ans, sans qu’aucune décision de justice n’est été prise. Nous sommes entrés dans une époque du politically correct que je ressens comme suffocante et qui risque de nous conduire au totalitarisme le plus redoutable. Texte intégral

Pendant le Covid 5ème

Par Pascal Aubier

Plongée dans le bonheur. Nous avons revu Key Largo du grand John Huston avec les non moins grands Humphrey Bogart, Lauren Bacall et Edward G Robinson. Je pourrais en rester là, le film est tellement connu, reconnu. Mais quelques chanceux ne l’ont pas encore vu… Texte intégral

L’Oxymore flamboyant de Woytek Konarzewski

Par Cybèle Air

Le photographe Woytek Konarzewski nous régalait il y a un an d’une exposition au TEC, Théâtre Elizabeth Czerczuk dans le 12e arrondissement de Paris, exposition inspirée par le spectacle Les Inassouvis, donné toute la saison dernière dans ce lieu à l’âme slave et plus particulièrement polonaise. Le titre d’alors, « Rêves Inassouvis », prolongeait la scène, ses éblouissements, et se révélait un oxymore tant les œuvres de Woytek répondaient à la définition freudienne du rêve : la satisfaction d’un désir inconscient sous forme d’image. Il récidive explicitement en ce début d’année, avec l’exposition « Oxymore » à la galerie Cecilia F., dans le Marais à Paris. Quels liens entre ces deux expositions ? Texte intégral

Hors du temps au musée Grévin

Par Mylène Vignon

Beaucoup plus qu’une simple visite, c’est une véritable immersion dans la magie de l’histoire et de l’illusion. D’abord, nous sommes accueillis dans le Palais des mirages, où les éléphants se transforment en déesses par des jeux de lumières et de miroirs. Une délicieuse sensation de vertige nous prépare à appréhender la rencontre avec 200 personnages, historiques ou contemporains, auxquels se mêlent parfois au détour d’un coin sombre, un comédienvivant.

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