Yolanda Podjema – Eloyane ou L’âme du poète
Par Mylène Vignon
Elle était et sera toujours l’immense poète au souffle inégalable que j’admirais.
Difficile de résister à la tentation de reprendre le titre de l’un de ses recueils que j’avais chroniqué dans notre rubrique littéraire, fidèlement traduit par André / Andjei Dziulko, son amour : Et le brouillard l’effaça.
Si aujourd’hui le brouillard de l’automne a chassé sa souffrance, là haut, je suis certaine que ses consœurs les étoiles, se sont écartées pour lui laisser une place de choix.
Elle mérite cette éternité, Yola !
Rappelons-nous les paroles de cette balade que murmurait Charles Trenet :
Longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu, leurs étoiles brillent encore dans les rues… (L’âme des poètes).
Même si j’ai modifié à minima la fin du refrain, pour elle, le brouillard est derrière.
Et déjà la lumière est là.
Aujourd’hui 19 octobre 2026, Saisons de Culture l’accueille en son Panthéon.
