Woytek Konarzewski

 

Christelle Westphal

 

Hélène Jacqz

 

Marée noire de Faz

 

Ludwika Ogorzelec

 

Remi Rebillard

 

 















 

 

 


 

Clara MONIUSZKO

Saisons de Culture rend un hommage très ému à Clara MONIUSZKO qui avait commencé sa carrière de musicienne dès l’âge de neuf ans par une brillante interprétation du concerto du compositeur Russe Pavel SEREBRIANOV sous la direction du Maître en personne.
Elle était la Présidente de l’association française Stanislas MONIUSZKO.
Issue d’une famille de célèbres musiciens, elle a partagé sa vie entre sa carrière de soliste internationale et la musique de chambre.
Nous saluons l’élégance et le talent d’une très grande dame.

Mylène VIGNON


VŒUX 2013


Toute l'équipe de Saisons de culture vous adresse des vœux chaleureux pour cette année 2013 avec une belle immersion dans le monde culturel.
N'oublions pas cette sage réflexion de Robert Filliou :" L'art c'est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art".
Vivre l'art, c'est juste pratiquer un art de vivre, tutoyer la spiritualité, posséder les clés de l'évasion nécessaire pour une très belle année.

Mylène Vignon
Rédactrice en chef

 

Dave BRUBECK 
Le pianiste Américain Dave BRUBECK nous a quittés le 5 décembre 2012 à l’âge de 92ans.
Celui même qui exprimait sa poésie dans le jazz et qui avait sacralisé de son talent le fameux tempo de Claude NOUGARO - Une petite fille en pleurs…Les Don Juan…
Pour l’éternité, grâce à cette sublime collaboration, Il y a de la musique dans l’air entre le Jazz et la java !
Dave BRUBECK est d’abord l’auteur de «  Take Five, Rondo à la Turk - Time Out- » et de nombreuses musiques de films.
Il avait donné un dernier concert en 2011 à Washington sous les ovations d’un public très ému.
MV

 

 

Zidane par Adel Abdessemed

Pourquoi avoir érigé le malheureux coup de boule de Zinedine ZIDANE en plein parvis du Centre POMPIDOU à Paris?
Rassurons nous, l'événement arrive sous nos yeux une certaine semaine de septembre et à un  moment opportun: Le Grand Pardon!!!
On ne saura jamais ou est la part de hazard contenue dans cette drôle d'histoire! Mais chacun de nous sait déjà que le hazard n'existe pas, il n'y a que des rendez-vous!
 
La polémique est lancée et quelle aubaine pour les photographes et les bloggers !



Séminaire « Voix poétiques et mythes féminins »
Vendredi 28 septembre 2012

 


LUNDI 1er OCTOBRE 2012
Grande Salle du théâtre du GYMNASE
représentation unique


LES FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE 2012

85 000 spectateurs ont participé à la 28ème édition des Francofolies de La Rochelle.
C'est un peu moins bien que l'année dernière la faute  aux concerts annulés le 13 juillet pour cause de tempête.


Des origènes aux graphogènes Exposition des photographies de Claude Mollard, présentée par Véronique Grange - Spahis à la Galerie VISIONNAIRS IN ART PARIS, 14 rue des Carmes Paris 5ème
Contact Lydie Geoffroy
www. visionnart.com
contact@visionnart.com
L'exposition est ouverte tous les jours du mardi au samedi (sauf 14 juillet) de 14 h 30 à 19 h.


Parution de la revue des décorés des Arts et des Lettres 2012
Président Rodolphe Oppenheimer
Rédactrice en chef Véronique Grange-Spahis


 

Laurent Koller

L'oeuvre de Laurent Koller se décline souvent en noir et blanc avec un effet de contraste très réussi.
- La puissance de la trace comme révélateur poétique de la mémoire perpétuelle - Laurent m'a confié un jour qu'il se sentait en famille d'art avec le peintre de l'abstraction fervente Olivier Debré.
Il expose en permanence sur les cimaises de l'excellente galerie Katapult de Bâle.
L'une de ses plus belles rencontres; Jean Miotte... une vive émotion qui ne sera sans doute pas étrangère à l'évolution de son travail.
MV

A Bruxelles
Exposition de groupe
Juillet - août 2012


FAZ expose " Fluidité " à la Mairie de Maussane
Le parvis accueille un ensemble de trois  fausses portes monumentales en résine.
Dans l'Egypte ancienne, elles symbolisaient le passage du monde terrestre au monde céleste.
Aujourd’hui, devant cette mairie, les trois portes dressées de Faz relient les étapes de l'homme dans notre société; la naissance, le mariage, le départ...
A hauteur de balcon, s'étend une frise composée de huit unités " La rivière minérale ".
 Ce que l'artiste veut nous dire à travers une parabole de matières, c'est que la vie n'est surtout pas " un long fleuve tranquille".

à voir tout l'été, sous le soleil


 

 

Woytek Konarzewski
Woytek Konarzewski

 

Automne 2016

 

Exit un été qui a vu notre ciel septentrional prendre des allures de désert saharien. Un été que la rentrée nous a fait difficilement oublier et que l'équipe Saisons de Culture aura traversé en visitant les festivals, dans de belles régions françaises, placées sous le signe des arts. Un été cependant affligé par les odieux événements niçois.

La tristesse, la colère et les larmes, ne doivent en aucun cas être retenues: Ne t'excuse jamais de ce que tu ressens, personne ne peut contrôler ce qu'il ressent. Lesoleil ne s'excuse pas de briller, la pluie ne s'excuse pas de tomber, les sentiments sont ce qu'ils sont. (Iain S. Thomas)

Désormais, hélas, chacun de nous doit faire preuve de vigilance, le monde dans lequel nous vivons est ouvert à tous les dangers. Visionnaires, les poètes et les plasticiens nous en informent, d'une œuvre l'autre, en filigrane.

À l'aune de toutes ces décennies d'insouciance, il me vient ces premiers vers de Rimbaud, sublimes et terribles: J'ai assis la beauté sur mesgenoux et je l'ai insultée...* Je n'ajouterai aucun commentaire. Mais le vie est belle malgré tout, composées de multiples petits bonheurs, sachons les apprécier à leur juste valeur. Pendant ce temps, Saisons de Culture tient ses promesses et annonce la publication du futur essai d'Henri-Hugues Lejeune, pour cette rentrée littéraire 2016. Un grand merci à Sergiusz, Jerzy, Pierre-Michel, Magda et bien évidemment Woytek, pour avoir mené à bien cette périlleuse aventure; les Editions Saisons de Culture.

Le choix de notre visuel de couverture nous amène à découvrir une œuvre du photographe Woytek Konarzewski. Cette photo sera présentée au Salon d'Automne 2016 sur les Champs Elysées et fera l'objet de l'affiche d'une exposition personnelle de l'artiste au Sélect, organisée par S. UNE GALERIE, sous le commissariat de Katy Sroussi, en novembre 2016.

 l'heure où nous commémorons les quarante ans de la disparition d'André Malraux, l'auteur de la Condition humaine, pour qui le Ministère de la Culture fut créé par le général De Gaulle, je remercie chaleureusement tous les membre de Saisons de Culture, qui contribuent chacun à leur façon au foisonnement et à la richesse de cette équipe qui défie la morosité en imposant ses couleurs.

Oui, l'été caniculaire 2016 nous a enfin quittés et comme le chante superbement Cabrel; on doit être hors saison.

Mylène Vignon

Rédactrice en chef

*Une saison en enfer

 

Eté 2016

 

Juste après la décrue qui a remis le Zouave du pont de l'Alma au goût du jour, commence l'été 2016. Symbole de le bataille de l'Alma en Crimée, la célèbre statue de Georges Diebolt érigée en 1856, s'est pris un bain de Seine, ce printemps finissant à Paris. Ainsi que le chantait Ray Ventura dans les années cinquante, tout vaut mieux que d'être zouave au pont de l'Alma!

Pendant ce temps,  bien au sec au premier étage du Café de Flore, Saisons de Culture crée son prix littéraire éponyme, tandis que les eaux se retirent, au grand soulagement des conservateurs qui craignaient pour les réserves stockées dans les sous-sols du Louvre et du musée d'Orsay.

Au Marché de la Poésie place Saint-Sulpice, certains éditeurs se révoltaient sur la loi Travail, entre lectures de Shakespeare et de Rimbaud, sous un soleil partiellement réapparu.

L'été culturel ouvrira sur le Festival d'Avignon, où l'équipe Saisons de Culture se rendra en force cette année pour y dénicher les meilleurs spectacles à offrir à ses inconditionnels défenseurs.

Au Flore, cette saison encore, nous accueillons de nouveaux amis avec plaisir et bienveillance.

Paul Eluard disait: Le cœur a tant d'espace, qu'il défie les astres, il est comme une vague qui n'a pas de fin.

Le choix de notre première de couverture s'est porté sur le travail de la photographe plasticienne Christelle Westphal, qui au travers de ses coiffes végétales , nous remémore notre appartenance à la nature. Un article nourri est prévu prochainement dans nos colonnes. 

Les éditions Saisons de Culture sont en mouvement, certains d'entre nous y travaillent avec acharnement. Car écrire, c'est ouvrir une page blanche sur les saisons futures...

Plus que jamais, eu égard à l'actualité, nous nous rallierons sur la thématique des Climats. Nos artistes "maison" ont travaillé sur de beaux projets, nous en reparlerons à la prochaine saison.

 

 

Mylène Vignon

Rédactrice en chef

 

 

Le printemps 2016 est arrivé

 

C’est déjà le quatrième printemps de Saisons de Culture.

 

Un printemps qui laisse glisser le sombre hiver, doucement vers l’espérance et ses couleurs... Dans la profondeur de l'hiver, j'ai finalement appris qu'il y avait un soleil invincible.*

 

C’est précisément parce-que les gens de Saisons de Culture, labourent, sèment et nourrissent ce terreau devenu fertile au cours du temps, que les projets franchissent les lignes.

 

Les éditions Saisons de Culture prennent corps, menées à terme par Sergiusz, qui nous promet une première publication de haut vol. C'est encore Balzac qui a écrit: Il n'y a pas de grand talent sans grande volonté.

 

Quant à notre prix littéraire éponyme, les négociations sont en cours, il faudra encore patienter un peu pour que fleurisse notre trophée.

 

L’hiver ne nous aura rien épargné : entre les ognons et les nénufars (je vois que mon correcteur ne bouge pas), il faudra organiser la résistance. La bataille des tirets et des accents circonflexes a commencé. Tristesse pour notre langue dont les difficultés font tout le charme !

 

Le choix de l'œuvre d'Hélène Jacqz, issue de l'exposition Early Spring, nous laisse entrevoir un printemps rythmé, radieux et vitaminé. C'est le message que nous souhaitons transmettre à nos lecteurs en cette douce saison commençante. La galerie Insula irradie sous les couleurs d'Hélène, une visite s'impose au quartier latin.

 

Dans un monde comme le nôtre, on ne peut qu'avoir soif de la voie. Vous pouvez détester ce monde, mais vous ne pouvez y échapper. (Lettre aux deux frères Ikegami extraite des écrits de Nichiren).

 

Mylène VIGNON

 

*Albert Camus

 

Hiver 2015 – 2016

 

Continuons...

 

Après un automne très tourmenté, au cours duquel notre arrondissement regardé par le monde entier a été le théâtre de l’impossible, où notre pays a souffert dans sa chair et dans son cœur, où le peuple de Paris a donné au monde une si belle leçon de dignité, souhaitons-nous un hiver apaisé par la chaleur de la créativité qui nous rassemble.

 

Même si Victor Hugo dit ; Les larmes sont un don, elles raniment nos forces brisées, je pense aux larmes de ceux qui souffriront à jamais de leurs blessures et dont on parle bien peu.

 

Aujourd’hui, j’ai envie plus que jamais de me rendre dans les salles de spectacle. Je résiste à la peur qui, in fine m’oblige à penser autrement. Quoi qu’il en soit, nous avons tous rendez-vous un jour ou l’autre avec notre destin. Alors, ne changeons rien et surtout ne nous privons pas de ce qui nous enchante. La vie a repris ses droits, soyons à l’écoute du moindre chant d’oiseau, apprécions chaque instant le plaisir d’aimer, de créer, de penser, de rêver, de VIVRE.

 

 propos de notre première de couverture, le choix d’une œuvre réalisée par FAZ en réponse à la proposition du quotidien Libération, concorde parfaitement avec la thématique de la COP 21 et souligne une vraie implication de notre part. FAZ, dans cette réalisation, rend hommage à note planète si précieuse et en grand danger. Saisons de Culture a rencontré la plasticienne au Palais de Tokyo. Un portrait lui sera consacré au cours de l’hiver 2016.

 

Sauvons, inventons, le seul chemin est celui du milieu*.

 

Oui, continuons à nous rendre au théâtre, aux concerts, au cinéma, réunissons-nous dans les vernissages et dégustons ensemble, avec plaisir et en toute liberté nos cafés en terrasse.

 

Ouvre ta fenêtre et souviens-toi de vivre dit le proverbe.

 

Mylène VIGNON

 

*Martine Boulart

 

L'automne 2015 de Saisons de Culture

 

Un automne tout en couleurs prématurément chaudes, qui remplace un été torride et qui s' inscrit sous le signe du changement.

 

Même si le Roi polonais Stanislas Leszczynski a écrit que tous les talents réunis ne valent pas une vertu, Saisons de Culture applique cette méthodologie qui tend à extraire une quintessence issue d'un oracle vertueux: la qualité des femmes et des hommes qui le constituent.

 

Nous ouvrons cet automne notre revue sur le visuel d'une oeuvre de Ludwika Ogorzelec, la plasticienne qui cristallise l'espace. Qu'elle soit remerciée de nous avoir offert cette image exceptionnelle.

 

 propos des climats, Saisons de Culture a de nouveau le plaisir de soutenir le Cri des Sirènes sur la Seine en octobre sur le bateau Concorde Atlantique, opération conduite par l'association Vivent les femmes, à propos de l'air et de l'eau, qui réunit un casting prestigieux.

 

Nous retrouverons également notre identité visuelle dans la communication du Salon d'automne 2015 qui se tient au Grand Palais à Paris.

 

Saluons le travail conjoint de Woytek et de notre webmaster polonais, suite à la modification des diaporamas de nos rubriques, vers une meilleure lisibilité.

 

Le changement, c'est aussi la concrétisation de notre projet de Hors saisons sur support papier.

 

Toujours à propos des climats, nous avons été invités par la Mairie du 11ème arrondissement de Paris, à préparer un événement sur ce thème, afin de répondre à une réalité bien présente au cours du sommet mondial de l'écologie (COP 21) accueilli à Paris cette fin d'année 2015. C'est précisément à Varsovie que la France avait été élue pays d'accueil.
Nos artistes se sont immédiatement mis à l'œuvre, pour présenter un extrait de leurs compétences à l'intérieur de micro galeries, proposées par Marek Zlotek Zlotkiewicz, notre designer maison.

 

Paul Valéry a dit: le temps du monde fini commence, nous exhortant à méditer sur nos actes...

 

Voici donc les principaux marqueurs de cette arrière saison qui commence sous le signe de la réflexion et des expositions.

 

Mylène Vignon

 

L’été culturel 2015

 

Et nous revoici en été. Un été qui vraisemblablement s’annonce chaud !

 

Saisons de Culture a fait le choix d’un visuel de Remi Rebillard - photographe itératif du magazine Vogue USA - cité précédemment dans une de nos rubriques. Remi nous offre sa vision artistique d’une paire de tongs très glamours et estivales à souhait, signées Valentino.

 

De saison en saison, nous avançons vers nos objectifs littéraires, portés par la passion qui nous unit. Nos réunions de comités de rédactions trimestrielles au mythique Café de Flore, toujours placées sous les ailes bienveillantes de la mémoire de nos pairs, nourrissent nos projets et animent de feu nos rencontres.

 

Nous avons soutenu récemment Ars Humana, une performance picturo musicale de Karls, Claire Galo-Place et Mathilde Cardon à la Madeleine de Paris. Saisons de Culture ne pouvait pas ignorer cet extrait de la classification du philosophe Boèce , qui rend hommage à la puissance de l’amour de la créativité latente contenue en chacun d’entre nous et qui, selon Claire Galo-Place, est une façon de rappeler en ces périodes particulièrement difficiles, que l’art est à la fois une passerelle entre les citoyens et un chemin vers la liberté.

 

Schopenhauer dans Le monde comme représentation indique que nous pouvons regarder le monde phénoménal ou nature, d’une part et la musique de l’autre, comme deux expressions d’une même chose.

 

 l’heure où les festivals se succèdent partout dans notre pays ; Avignon, La Rochelle, Aix en Provence, Saint-Céré, Orange, Lacoste et tant d’autres encore, les intermittents du spectacle s’activent sans relâche pour satisfaire au mieux nos besoins culturels.

 

Nos Grands Hommes tirent leur révérence ; Corinne Le Poulain, Florence Arthaud, Martine Ménard, Nina Companeez, Liliane Vincy… Oui, les Grands Hommes sont aussi des Femmes qui étireront le temps sur elles à l’infini.

 

Et nous, enfants de Saisons de Culture, nous continuerons de semer des graines d’étoiles sur nos chemins déjà bien tracés.

Mylène Vignon

 

Printemps 2015

 

Après avoir traversé une partie de l’hiver en berne, que nous apportera le printemps 2015 ? Ainsi que bon nombre de nos confrères, nous avons semé des graines de liberté sur le sol glacé de nos jardins en jachère, que les violettes n’ont pas empêché à temps, de recouvrir de leur fragrance délicieusement surannée.

 Saisons de Culture, des femmes et des hommes continuent de croire à la volonté de ces pensées créatrices, lesquelles pour s’exprimer sur la toile, n’emprunteront jamais les chemins de traverse, car penser, selon Jules Renard, « c’est chercher des clairières dans une forêt ». En effet, s’investir pour la liberté d’expression, est l’une des valeurs que nous partageons tous à Saisons de Culture. La France des lumières, que nous célébrons actuellement, unie dans nos esprits à cette Pologne que nous aimons, ne peuvent que conduire à cette évidence, même s’il arrive que «l’arbre qui tombe fasse plus de bruit que la forêt qui pousse» !

 propos de la Pologne, nous avons eu la fierté de voir le film IDA, par deux fois plébiscité dans nos rubriques et révélé lors de la cérémonie des Oscars. Merci à Pascal Aubier et Henri-Hugues Lejeune, de nous avoir exhorté à courir au cinéma. De même, « La Duchesse de Varsovie », incarnée par une sublime Alexandra Stewart, ne pouvait en aucun cas, laisser nos chroniqueurs indifférents.

Saisons de Culture se dote d’une plaquette de présentation papier, qui rappelle aux nostalgiques que notre aventure collective, avait commencé par un numéro zéro, dans cette version. Plus que jamais, ici, je serai tentée de reprendre les mots tellement poétiquement justes, de Marco Martella dans le court métrage Empreintes : « Ce qui a existé une fois n’est jamais perdu ».

Le printemps se parsème des lieux de culture habituels ; au Salon du livre succède le Printemps des Poètes. Luc Ferry sévit toujours au théâtre des Mathurins, pour la belle qualité de pensée, tandis que dans toute l’Europe, on a brûlé sa Majesté Carnaval, dans l’attente d’un renouveau bien mérité.

Ce printemps 2015, évoque une invitation au voyage. C’est le graphiste mexicain Benito Cabañas qui est à l’honneur, accueilli sur notre couverture. Souhaitons que ce choix nous garantisse le soleil, pour avancer des violettes aux myrtilles…

Tout comme Shakespeare, je pense profondément que « Nous sommes de l’étoffe dont nos rêves sont faits».

En attendant : Printemps !

Mylène Vignon

 

Hiver 2014 – 2015

 


Josette Rispal

 
L’hiver de Saisons de Culture sera obsidien ou ne sera pas !

A l’heure où s’ouvre la prochaine frontière de l’humanité, où la Silicon Valley déménage pour s’installer sur la mer, la fantaisie créatrice de Josette Rispal, instigatrice du mouvement artistique les obsidiens, répond au slogan :

Ni brut, ni abruti

Les yeux grands ouverts.

Né à Paris en 2014, le concept ne se veut ni politique, ni religieux. Il est né de l’esprit d’une artiste très singulière, entourée d’une poignée d’amis. Il nous offre à tous la liberté de s’associer pour créer, innover, rêver et surtout ; lutter contre toute forme de morosité.

« Il manque toujours un coup de folie pour remplir un destin », disait Marguerite Yourcenar !

Chez nous, à Saisons de Culture, tous les coups de folie sont constructifs et accueillis avec délice.

Les gens de Saisons de Culture, lors de leurs réunions au Café de Flore, composent un jardin où l’égo, s’il existait, aurait le goût amer de l’ivraie. Pour information, le prix de Flore, célèbre cette année ses vingt ans. Il a été décerné le 13 novembre 2014, à Aurélien Bellanger (Galimard).

 Chaque particule de rhétorique nous porte dans une dimension où croisent la recherche et les connaissances. Nous sommes tous ;  plasticiens, photographes, poètes, philosophes, acteurs, réalisateurs, scientifiques, créateurs... et nous enrichissons du respect dû à l’autre, sans aucun ethnocentrisme.

C’est tout cela, Saisons de Culture. Bien au-delà d’une simple presse en ligne, c’est un banquet où les idées fusionnent.

L’hiver, c’est aussi la recherche d’un certain silence, pour celui qui doit se concentrer pour produire.

Ah, l’hiver et son silence !
Le silence est une tranquillité
Mais jamais un vide
Il est clarté, mais jamais absence de couleur
Il est rythme, il est fondement de toute pensée

Yehudi Menuhin

 Cet hiver nous aura déjà offert les noces de Pascal et de Sophie. Une femme : Natacha Polony a obtenu le Prix politique Edgar Faure ; quand bien même je décelais quelques remous dans la Salle. Modiano, le dinosaure, décrochait le Nobel…et qui aura le prix Saisons de Culture qui se prépare dans le plus grand secret pour la rentrée 2015 ?

« Les yeux sont les miroirs de l’âme », affirme un proverbe indien. Regardons- nous dans les yeux miroirs des obsidiens, et nous y verrons probablement le monde de demain.

Mylène Vignon

 

Automne 2014

 


Peter Klasen

Saisons de Culture passe à la vitesse supérieure !

Munis d’un tel slogan, comment résister à la tentation d’ouvrir notre première de couverture sur cette tonitruante Ferrari customisée par le célèbre et talentueux Peter Klasen ? La galerie Mecanica, située rue de Verneuil à Paris soutient les dix ans d’Artist’auto tandis que Yoyo Maeght, évoque dans sa Saga familiale sans concession, la passion de son père Adrien fondateur du musée l’Automobiliste en 1984, demeuré actif jusqu’en 2008.

Durant cette fin d’été ensoleillée, les aléas de la vie m’ont portée jusqu’en Touraine, où de belles rencontres ont jalonné un parcours artistique autant que littéraire.

C’est à la Forêt des livres chez Gonzague Saint Bris, que notre amie Olivia Koudrine fut couronnée du Prix des Lauriers verts pour son livre Barby Blue. Ce roman avait fait l’objet de notre sélection de fin d’année à Saisons de Culture. Dans cette même forêt luxuriante, j’ai aussi recueilli le sourire de notre huitième Académicienne Madame Dominique Bona ; billet prévu dans notre rubrique portrait cet automne.

J’ai au détour d’une sente, retrouvé mon parrain de presse Emmanuel de La Taille, tout sourire et resplendissant sous un grand chêne. Il présentait un ouvrage sur sa famille, mon amie Rama Yade, invitée elle aussi à présenter son dernier ouvrage, ainsi que Monseigneur le Roi du Danemark, auteur et de surcroit vigneron, pressé de découvrir Saisons de Culture…

Plus loin, Francis Lalanne me dédicaçait  son recueil de poèmes d’amour « La fille imaginée»   : C’est important l’automne pour dire ces choses - là. Parce-que c’est la saison où les feuilles tombent et que les sentiments peuvent tomber aussi (…).

Comme mon mentor Honoré de Balzac, que la plasticienne Martine Martine a «décoiffé» à l’envi - Musée des Beaux-Arts de Tours et Maison de Balzac à Saché - je peux dire : «J’ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot».

Mais Paris sera mon automne et je me réjouis de reprendre une autre forme d’activité dans les bras de ma capitale dont les clameurs commencent à me manquer un peu.

Saluons l’arrivée notre nouvelle Ministre qui répond au joli prénom de Fleur, en lui souhaitant beaucoup de courage, afin qu’elle puisse s’épanouir ailleurs que dans les jardins baudelairiens.

Woytek, notre Président n’a pas perdu son temps cet été en Pologne, car il est allé à la rencontre de la Directrice du Musée de la Ville de Varsovie, afin de mettre en place un projet de partenariat.

Oui, Saisons de Culture va passer cet automne à la vitesse supérieure et nous aurons besoin de toute l’énergie de notre équipe de choc pour concrétiser dans cette harmonie qui nous caractérise, certaines transformations nécessaires pour franchir des lignes déjà bien tracées par notre bel engagement.

Mylène Vignon

Rédactrice en chef

 

 

Eté 2014

 

Nous avions commencé notre premier été par J R Artiste, qui aujourd’hui expose sa galerie de portraits au Panthéon. Saisons de Culture est également honorée, pour fêter sa troisième édition estivale à l’Académie… ! Notre récente photo de famille élaborée tel un tableau vivant en atteste dans la rubrique Contact et liens.

Le poète surréaliste René Char, écrivait très justement  dans les Matinaux, Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque à te regarder ils s’habitueront.

Ce sont ces valeurs que nous n’avons jamais cessé de mettre en pratique, semaine après semaine à Saisons de Culture et cela n’a pas toujours été facile !

Aujourd’hui, à nouveau le monde des intermittents du spectacle est en péril et de nombreux artistes nous appellent à l’aide, afin que nous puissions nous joindre à leur juste cause. J’avais noté une tirade très applaudie de l’acteur  Michel Creton, au cours de la soirée de remise des trophées  des lauriers de l’Audiovisuel à l’Hôtel de Ville de Paris «  Ne laissons pas mourir Molière une autre fois ! » Saisons de Culture l’en avait chaleureusement félicité.

Il est vrai, que notre monde est actuellement cruellement affecté par la mutation des diverses innovations et de cette inévitable rotations de la distribution des richesses, comme l’explique de manière si limpide le philosophe Luc Ferry dans son dernier livre : Destruction créatrice ; titre en effet miroir à l’Innovation destructrice de Schumpeter, à lire absolument !

Il est vrai qu’une société sans ses artistes serait dépourvue de toute colonne vertébrale et il est indispensable de protéger la création. Le chemin qui mène vers le haut ne peut en aucun cas s’interrompre brusquement, ce serait un crime contre le futur de l’humanité.

Rimbaud disait avoir assis la beauté sur ses genoux et l’avoir injuriée(…).

Fasse que notre Ministère assume son rôle en préservant cette beauté que les artistes distillent goutte à goutte dans notre quotidien déjà bien impacté.

Saisons de Culture affiche désormais une légitimité qui en fait l’un des sites de presse les plus visités en France. Notre première de couverture, cet été 2014 est consacrée au peintre Caillebotte dont les œuvres exposées à Yerres nous prouvent à quel point il affichait une impressionnante longueur d’avance sur son temps.
Remerciements  à  la réalisatrice  Anne Dorr qui a rejoint récemment notre équipe,  pour sa collaboration à cette aventure artistique.

Merci à la grande famille Saisons de Culture pour son engagement à participer du succès de cette entreprise qui a depuis longtemps dépassé l’état d’épiphénomène.

Mylène Vignon

Rédactrice en chef

 

 

Printemps 2014

 
Jacques Villeglé

Un printemps qui succède à l’hiver sans aucune transition. En amont de ce 20 mars annonciateur de couleurs, une nuée de particules voile la Tour Eiffel, ainsi que tous les monuments qui font le charme particulier de notre capitale. Sans pour autant décourager les parisiens et autres visiteurs qui s’affairent de musées en galeries, de cinémas en théâtres et de concerts en séances de poésie. Cette couleur en question, nous l’avons cependant postée dans le visuel de couverture de notre site, via la gravure - déchirure de Jacques Villeglé, réalisée dans le mythique atelier Pasnic situé à Paris dans le 20 è. En exergue, l’une des quatre planches de l'ouvrage photographiées en présence de Sophie Sainrapt, qui finalisait pour notre plus grand bonheur sa série de gravures rehaussées en hommage à Jérôme Bosch, juste avant un accrochage à la galerie Herzog, passage Molière.

Le printemps des poètes éclaire les nuits de chandelles invisibles mais bien réelles.

« Tant qu’il y aura du jazz à Saint-Germain-des-Prés, des filles en mini-jupes, des pages dans les arbres, tant qu’il y aura du bleu dans le ciel de Paris, resteront les poètes, sous la statue d’Apollinaire, assis sur un banc vert, les dimanches germanopratins… » (…)*

Mais que cette euphorie printanière ne laisse pas place à l’oubli. Six de nos confrères français sont encore privés de liberté dans le monde et ne voient pousser que les fleurs de la désolation. « Mais l’homme est une plante vivace qui s’habitue à tout », écrivait  Dostoievski.

Pour cet ami qui se reconnaîtra, va commencer prochainement  «la lancinante douleur de la liberté », selon le titre de ce livre très réaliste de Boukovski. Toute jeune adolescente, cette lecture m’avait impressionnée et que je n’ai jamais pu oublier. C’est sans doute via cette époque que s’est enraciné mon engagement pour certaines causes intolérables. L’art est une voix qui porte au-delà des champs du possible et les créateurs forment les multitudes nécessaires à rendre le monde supportable. Que serait une société sans ses artistes, sans la rhétorique, sans la poésie, notre souffle à tous? Sans aucun doute, un cahot inénarrable !

Saisons de Culture se labellise en préparant son propre trophée pour la rentrée littéraire. Nous sommes tous actuellement à la tâche pour concrétiser ce noble projet et bien d’autres encore. Chacune de nos rencontres forme une pépinière, un jaillissement d’idées de toutes natures, et c’est une richesse infinie ! Merci, donc à tous les membres si actifs et fidèles qui forme cette famille dont je suis si fière : Saisons de Culture.

Mylène Vignon

Rédactrice en chef

*Une garance pour le violoncelle – éditions Unicité

 

 

L’hiver 2013-2014

 
© Isabel Muñoz

L’automne porte sa finitude sur le deuxième hiver de Saisons de Culture. Un hiver qui ne laissera passer aucune goutte froide sur nos feuillets animés de passions artistiques. L’énergie créatrice générée en notre oratoire, prendra l’ascendant sur une morosité qui ne sera pas.

Saisons de Culture traversera l’arc en ciel, fidèle à son idéologie : être soi-même sans chercher à être l’autre*. Le parti pris des reportages photographiques, des chroniques littéraires ou de cinéma d’auteurs, les dossiers et portraits font plus que jamais de notre site de presse, l’ascenseur digital incontournable pour les amateurs d’art, de plus en plus nombreux à nous lire.

Le choix d’un visuel consacré à Isabel Muñoz en ouverture de page, est une invitation à l’évasion vers une spiritualité de bon aloi. Les pyramides évoquent un sentiment de durée pour mieux résister aux épreuves du temps et le sable relie les hommes, comme des graines de vies qui traversent les siècles. Paysage sublimé par le talent de la célèbre photographe espagnole, l’Egypte représente tout ce qui a été, tout ce qui est, tout ce qui sera. Les diversités humaines et artistiques demeurent vivaces dans les pages de Saisons de Culture ; pépite que nous accorde ce supplément d’âme très perceptible, exempt de tout consumérisme, saison après saison.

Un homme de justice et de paix, nous rassemblait à Soweto le 5 décembre 2013, n’oublions jamais le symbole de son engagement.

La naissance d’un projet de partenariat avec Drouot Formation, l’arrivée de très jeunes plumes et de journalistes confirmés, la possibilité d’un trophée Saisons de Culture qui récompenserait les meilleurs écrits sur l’art contemporain,  nous encouragent à poursuivre le chemin. Wolfgang Amadeus Mozart écrivait : Je mets ensemble les notes qui s’aiment. Saisons de Culture réunit des gens qui s’aiment et souhaitent essaimer un avenir ensemble. N’oublions jamais que c’est le bel esprit qui ouvre les portes sur le tracé de l’invisible.

Mylène Vignon
Rédactrice en chef

*Søren Kirkegaard

 

 

L’automne 2013

  
© Yann Arthus Bertrand

Tandis que les ors des feuilles, patinés par un été très chaud enrichissent nos campagnes et les parcs des villes, Saisons de Culture s’inscrit déjà dans son histoire. Le temps des balbutiements passé, nous affichons désormais une lisibilité plus étendue. A compter de cet automne 2013, Saisons de Culture devient un ascenseur digital culturel efficace, avéré.

Notre outil se veut vecteur de diversités artistiques et s’enrichit chaque saison de nouveaux membres: rédacteurs, chroniqueurs, reporters, musicologues... issus de tous horizons.

Saisons de Culture ne sera jamais prévisible. C'est un atout majeur qui s'ajoute à la particularité que confère notre bi nationalité franco polonaise.

La liberté d’expression reste le dénominateur commun qui relie les esprits et défie la censure et c’est notre force dans "ces espaces non unifiables d’obéissance": formule empruntée bien volontiers à Alain, le philosophe des Propos.

Nous avons visité l’exposition Caravane à l’Orangerie du Sénat et avons aimé cette fusion de trois plasticiens : Japonais, Syrien et Français. Il arrive parfois que le hasard des agendas rejoigne certaines réalités et l’art restera toujours la plus belle des langues; le liant d'exception.  Je vous laisse la surprise de découvrir très prochainement les identités de ce trio de choc, dans l'Anachronique automnale de notre flâneur Marc Albert-Levin, à qui fût accordé l'honneur d'être invité à traduire la préface de Jack Lang - catalogue de l'exposition.

Pour ne citer qu'une phrase d'introduction de l'ancien Ministre de la Culture aujourd'hui directeur de l'Institut du Monde Arabe:

 " L'histoire a montré que poètes, peintres et musiciens ont parfois des intuitions et des démarches en avance sur leur temps (...)".

Cet automne, la première d'ouverture de Saisons de Culture est illustrée d'une des photographies de Yann Arthus Bertrand, issue de la série " La terre vue du ciel " et nous lui sommes très reconnaissants de la confiance qu'il nous a témoigné. Un hommage particulier lui est réservé dans notre rubrique " Portraits " sous forme d'entretien, à l'occasion du tournage de son dernier film et de la création de son Atelier de Saint-Germain-des-Prés.

Mylène VIGNON
Rédactrice en chef

 

 

L’été 2013

  
© Michal Batory

Un an déjà !

Un anniversaire qui réunit les différents acteurs de notre jeune média dans le travail, la culture et le bonheur créatif.

Et je pense très sincèrement et sans aucune flagornerie que nous pouvons être fiers de ce que nous sommes devenus.

Malgré les difficultés que traverse notre pays, Saisons de Culture ignore la récession et souhaite progresser dans la poursuite de son projet de tiré à part annuel sur support papier.

« Du chaos naissent les étoiles », a dit Charlie Chaplin.

Non la Seine ne sera pas notre Léthée et nous pensons très sérieusement publier  prochainement notre numéro zéro.

Jean-Paul  Sartre écrivait : « Un amour, une carrière, une révolution autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue ». Belle leçon pour nous tous !

Ce printemps 2013, nos deux confrères Médiapart et le Nouvel Observateur, par la plume de Serge Uleski, ont cité Saisons de Culture sur leurs blogs et ce n’est pas anodin. Par ailleurs,  Luc Ferry qui termine sa saison d'éducation philosophique avec Hegel, a salué notre travail sur facebook.

Toute notre équipe se mobilise pour être au cœur de l’information culturelle et partager ses émotions avec les lecteurs de France, de Pologne et d’ailleurs.

Nous avons la grande satisfaction d’avoir obtenu en avant -première,  la diffusion de l’affiche officielle de la Compagnie: Les Ballets de Monte Carlo, réalisée par l’artiste franco-polonais Michal Batory.

Les journalistes qui posent depuis un an les fondements de Saisons de Culture ignorent les épiphénomènes et s’appliquent incessamment à faire en sorte de tutoyer les étoiles.

Les images, les mots, les poèmes qui alimentent notre souffle doit former un rempart à la médiocrité.

Nous avons besoin de vous tous pour avancer encore ! N’hésitez pas à nous faire part de vos observations, elles seront précieuses, car nous sommes perfectibles  et parfaitement conscients de notre jeunesse.

Et maintenant, tous ensemble et avec vous…Champagne !

Mylène VIGNON

Rédactrice en chef


Printemps 2013

 


© Woytek Konarzewski


Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire - Victor HUGO - Toute la lyre.

Le printemps arrive doucement sur Saisons de Culture.

Printemps des poètes, pour la respiration et le souffle. Printemps des Femmes dans l’atelier parisien de Sophie SAINRAPT, printemps des Hommes, tout simplement, pour un monde meilleur.

Victor HUGO écrivait encore: " Un poète est un monde enfermé dans un homme" et les journalistes de Saisons de Culture proposent un florilège de belles aventures artistiques et littéraires à partager à l’ombre des jeunes filles en fleurs, qui peuplent par leurs talents conjugués, les pages de ce magazine.

Les pavés de Paris sont riches de récits printanniers sans cesse renouvelés. Woytek s'est inspiré du film de Jean-Luc Godard "A bout de souffle "conçu en pleine Nouvelle Vague sur une idée de François TRUFFAUT, pour réaliser le visuel "Arbres à livres au dessus des pavés de Saint - Germain - des - Prés".

Et tandis que les paradis fiscaux se transforment en enfer et que des Anges bizares investissent les cimaises du musée d'Orsay, Saisons de Culture entame déjà sa troisième saison.

Nous sommes ouverts à accueillir les partenaires qui souhaiteraient nous rejoindre avant la fin du printemps.


Mylène VIGNON

Rédactrice en chef

 

 

 

Hiver

L’hiver de Saisons de Culture sera-t-il poétiquement correct ?

Nous éradiquerons les fleurs du mal et nous enivrerons des raisons de nos colères, n’en déplaise à John Steinbeck de cette transgression logorrhéique assumée ! A juste titre, lorsqu'il s'agit de transformer notre ville lumière en caverne abyssale ! Imaginons un retour au dix- neuvième siècle: un Paris sans ses vitrines éclairées, théâtre de tous les dangers!

Et pour des bouts de chandelles!

A l’heure ou fleurissent les nouveaux partis politiques ainsi que des hellébores, l’équipe de Saisons de Culture entame déjà sa troisième saison.


Saisons de Culture cultive, de la même façon que les Athéniens s'atteignent, mêlant à loisir sérieux et humour….


«  Le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus noble ». Spinoza s’impose en filigrane et nous oblige à nous surpasser.


Cet hiver 2012 – 2013 restera dans les mémoires un pur éloge à la folie… merci Erasme ! Accueillir en même temps Dali au Centre Pompidou et Ben chez Lara Vincy, inespé! Enfin, Paris s'éveille ! L’hiver sera fou ou ne sera pas ! Qui a dit: il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous...

Saisons de Culture existe et sa vocation est de créer un espace de pensée transversale et métamorphosée. Après tout ne parcourons nous pas Paris en drones souterrains ou en mini voitures électriquement contrôlées ? Tout cela est aussi étrange qu’un traveling à dos d’asphère.  - Frapper comme Claudel à Notre Dame et danser au théâtre de Krystian Lupa- nous amène directement à cette ultime réflexion de Pascal :  L’homme, ce roseau pensant .


Alors, quelle que soit l’écriture, confrontée ou pas à notre ennemi intérieur, n’oublions jamais que « Le poème qui s’envole dans le vent des villes, retombe toujours quelque part ». J'ajouterai pour conclure que l'équipe de Saisons de Culture se réunit régulièrement à Paris au Café des Fous. Allons...soyons fous!

Mylène Vignon
Rédactrice en chef

 

Automne
Un artiste pour être créatif, peut-il être normal ?
En cet automne commençant et après un été improbable, les feuilles qui  s’impriment en jaune, en brun en rouge… annonceront-elles le début d’une ère nouvelle ?
La morosité ambiante ne laisse rien ! Ni trace, ni révolte, ni indignation constructive et nécessaire à la créativité. Dans ce monde qui ne se passionne que pour le devenir de nos centrales nucléaires, les OGM et le chômage endémique, que la lumière soit sur Saisons de Culture !
Un auteur peut-il être modeste ?
Nous invitons nos acteurs et nos lecteurs à répondre à cette question fondamentale. Notre média s’enrichit de jour en jour,  de nouvelles plumes, jeunes, acerbes et audacieuses, issues d’horizons divers et prestigieux. René Char disait : «  C’est le vent qui décide où vont les feuilles d’automne…  » .
Il rêvait de partager le monde en poésie.
Vivaldi emplissait son  Automne de notes suaves et mordorées. Aujourd’hui le chanteur nous parle de la «  tristitude  » ! Seuls les artistes possèdent les clés pour changer le monde et nous le savons bien.  C’est dans l’esprit éclairé que se dessine la lisière des champs du possible.
La lumière sera-t-elle plus douce, à fleur d’automne en cette année 2012 ? Tandis que les femmes et les hommes de «  saisons de Culture  »  s’affairent à apporter les réponses à ces interrogations existentielles, nous avançons à vive allure vers un été indien bien mérité !

Mylène Vignon
Rédactrice en chef


Avant de créer ce site web, notre première idée fut d’éditer une version papier de notre magazine. Aujourd'hui, la nécessité de proposer une lecture numérique s'impose afin de répondre aux nouvelles technologies. En allégeant l’aspect matériel, elles allaient permettre de mieux nous concentrer sur ce qui nous tient à cœur : l’information, la communication, la création … Sans compter qu’elles autorisent une meilleure interactivité.
Ce site web est destiné à toucher toutes les personnes qui voudraient participer au développement des arts et des lettres, en France et à l'international. Il est ouvert à toutes les suggestions liées à la créativité : critiques, constats, conseils, opinions diverses seront prises en compte par l'équipe de rédaction du site. Un nouvel espace de libre expression vous est offert.  Mais ce site ne représente que le côté virtuel d’une interface dont l’autre est l’Association franco-polonaise des journalistes et amis des arts et des lettres. Une association qui se veut ouverte, conviviale, où journalistes, auteurs et acteurs de tous les domaines de l’art peuvent se côtoyer, échanger et, pourquoi pas, monter et réaliser des projets.
Nous souhaitons qu'un nouveau terreau créatif voit le jour. Il nous semble que la création actuelle piétine souvent dans une facilité médiocre et intéressée, ou se fourvoie dans de stériles propositions. L’esprit souffle où il veut et il ne se repose jamais. Souvent, il change de direction. A nous de le recevoir et de l’incarner dans de formes nouvelles, plus transversales, plus médiatrices peut-être. Tout est permis, tous les horizons sont ouverts, pourvu qu’ils mènent à la Vie…
Vous êtes les bienvenus.


 

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