Lettres

Les Saisons de la sans soucis

Elle m'est apparue très gênée, s'adressant à moi avec frénésie comme on saisit une bouée pour ne pas sombrer. J'ai immédiatement ressenti en ce personnage la faille, la blessure, la dimension métaphysique qui déclenche l'empathie.

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Ruthy Février

Naissance du mouvement Pétillantiste

Le pétillantisme de Ruthy Février n'est pas un leurre, à Paris, je l'ai rencontré et le constat est sans appel. Enfant des Trente Glorieuses, l'artiste regarde le monde de l'intérieur, vers une intériorité plurielle, faite de lignes et de vallons célestes. Sa poésie, surréaliste, se mêle à la douceur d'une palette à la saveur acidulée.

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Kronos

Journal intime inédit de Witold Gombrowicz

Quarante-quatre ans après sa disparition, la maison d'édition polonaise publie le journal très intime et inédit de Witold Gombrowicz, écrivain polonais, considéré comme l'un des plus grands auteurs du XXème siècle.

Parution du livre « Témoignage » de Christiane Peugeot

On a retrouvé le journal d'une cocotte de la Belle Epoque, Madame STEINHEIL, ma grand - tante
éditions Unicité
 
Une écriture d'une liberté qui nous enchante et nous ramène à l'histoire de notre pays sous le gouvernement du " célèbre " Président Félix FAURE
à lire sans faute!

Ode à l’hiver

Par Mylène Vignon

Rêve d'hiver
Trêve à quatre feuilles
Prendre le temps
De respirer le vent
Givré
Sur les ailes des elfes et des elles
Nous nous envolerons
Amazones, Pégase et Obsidiens
Que le goût du savoir
Unit
Pour Célébrer ensemble
la ronde des saisons
La vie

Aurore, les collages de Mylène Vignon

Par Sabine Hogrel

Une plume, un cœur nacré, l’initiale A, la silhouette furtive d’une femme, une botte, deux bottes… un cadre doré débordé par des fleurs en tapisserie, des notes de musique, un papillon puis un autre et encore un autre… qui se déplient devant nous en paravent de poésie, celle de Georges Sand en communion avec la magie des petits bouts de papiers de Mylène Vignon. Texte intégral

L’Ombre de Saint-Cado, premier roman de Mylène Vignon

Par Cybèle Air

C’est son premier roman, et il lui ressemble furieusement. Mylène Vignon nous offre son regard poétique sur les êtres et les choses, son attention vagabonde et délicate, sa disponibilité à l’imprévisible et à l’ailleurs. L’héroïne de L’Ombre de Saint-Cado,Tara, a le sérieux de l’universitaire_ elle est archéologue _ , et l’attirance fantasque d’un poète. Texte intégral

La rage d’écrire

Quelques centaines de romans paraissent à cette rentrée littéraire. Beaucoup ?
Chaque année, en France, 70 000 livres sont publiés. Enorme ?
Malgré cela, 40 000 manuscrits, dont des milliers de romans, ne
trouvent pas preneurs chez les éditeurs submergés.
Des centaines de journaux et des milliers de magazines remplissent les
kiosques ou les boîtes à lettres. Pour finir souvent à la poubelle, à
l'instar des tracts publicitaires..
Comme les 100 millions d'exemplaires de bouquins qui sont pilonnés par
an, pour 500 millions de livres vendus remplissant à ras bord les bibliothèques.

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A propos du Contre Annuaire

63 créateurs & artistes

Sacha Guitry disait : «  Je ne suis pas contre les femmes, je suis tout contre ! ». L’équipe du CONTRE ANNUAIRE n’est pas contre l’art contemporain, mais tout contre; selon la formulation latine: contre-en face de.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Albert LEFRANC de 11-13 éditions, lors de la présentation du premier numéro du CONTRE ANNUAIRE, au Salon Thé des écrivains, dans le Marais parisien. J’ai écouté et entendu son discours et je me suis émue du regard qu’il portait sur les artistes issus de sa sélection. Ses valeurs m’ont immédiatement convenu et je me suis peu à peu, pas à pas, investie à ses côtés dans cette aventure.

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La Chronique du flâneur N° 1

par Marc Albert-Levin

Pour un Parisien, les quais, ce ne sont pas ceux de New York dans le film rendu célèbre par Marlon Brando jouant le rôle d’un ancien boxeur amoureux de la sœur d’un homme assassiné par son frère, un docker mafieux, (On the Waterfronts, Elia Kazan, 1954) ; ou bien encore les quais de Port-au Prince en Haïti tels que se les remémore Sarah, une petite fille qui a grandi sous la terreur de Papa Doc (L’homme sur les Quais, Raoul Peck, 1960). Pour un Parisien, les quais, ce sont inévitablement ceux de la Seine. Et pour le petit Parisien que j’étais, à seize ans, les quais n’étaient pas seulement la rive  gauche qui longe le fleuve, mais sa bordure de caisses peintes en vert sombre, les étalages des bouquinistes. C’était de véritables coffres aux trésors où des livres d’occasion, souvent recouverts de papier cellophane, proposaient mille lectures possibles à petits prix.

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La chronique du flâneur N° 2

Octobre 2012 Par Marc Albert-Levin

On parle souvent de crise de la peinture, de remises en questions radicales, mais en réalité, à Paris, les rues bordées de galeries d’art n’ont jamais été si nombreuses. Aux lieux traditionnels d’expositions, Rive Droite et Rive Gauche, se sont ajoutés depuis plusieurs années déjà : Le Marais, les alentours du Centre Pompidou, La Bastille… Mais le saint des saints de l’art, celui qui vit l’éclosion de l’Ecole de Paris, puis de la JEP (jeune école de Paris) comme l’appelèrent les universitaires bien des années plus tard, reste Saint-Germain des Prés – ce quartier que hantèrent, avec tant d’anonymes, tant de piétons illustres : Man Ray, Tristan Tzara, Camille Bryen, Raymond Hains …

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