Sous le Signe du Poulpe
Par Henri – Hugues Lejeune
Ce Journal Maximal est un roman de pensées, écrites au jour le jour, au cours de l’année 2020, année de pandémie (Covid-19) et de confinement. Les maximes ici, dans la tradition des moralistes français – de La Rochefoucauld à Cioran –, portent sur la vie, les relations humaines, l’amour, la douleur, l’anxiété, la maladie, la mort, mais aussi l’espoir. Elles s’intéressent également à la maxime elle-même, cette « fenêtre sur court ». Elles sont entrecoupées et souvent nourries d’anecdotes ou de notes de lecture. Elles mêlent le léger et le profond, la réflexion et l’humour. Et sans doute pour l’auteur, comme pour le lecteur, ce Journal Maximal peut faire à la fois œuvre de divertissement éclairé et de consolation soudaine. Texte intégral
Chère lectrice, cher lecteur
Une exposition récente au Musée Guimet, Place d’Iéna à Paris qui restera visible jusqu’au 4 novembre 2019, me donne l’occasion d’écrire sur un sujet dont les lecteurs de Saisons de Culture savent déjà qu’il me tient particulièrement à cœur.
Chère lectrice, Cher lecteur
« Le Modèle Noir de Géricault à Matisse » au Musée d’Orsay à Paris est une exposition comme il n’y en a encore jamais eue en France. Elle est l’occasion de revenir sur l’histoire de ces Français « à part entière » dont l’expérience à trop souvent été entièrement à part. Texte intégral
Chère lectrice, cher lecteur,
Je parlais dans mon anachronique précédente des livres d’art, des livres d’artistes et je gardais pour la fin (mais tant qu’il y aura des livres et des artistes y aura-t-il jamais une fin?) un petit joyau de livre à poser, si vous en avez une, sur votre table de chevet. Beau livre objet, à lire et à relire, à garder et à regarder, dans l’ordre ou dans le désordre, comme vous voudrez : en l’ouvrant à l’une ou l’autre des lettres de cet abécédaire baroque. Il est comme un bijou dont il est impossible de saisir tout de suite les multiples reflets.
Texte intégral
Chère lectrice, cher lecteur,
Zéglobo Zéraphim, mon alter égo, celui qui reste poète même quand je ne suis que simple employé de bureau, a beau me susurrer à l’oreille, avec son optimisme perpétuel et son sourire parfois si exaspérant : « les défaites de Noël conduisent inévitablement aux victoires de l’année suivante ». Rien n’y fait. J’ai beau voir la hotte de Saint-Nicolas déborder de livres d’art, mon cœur à moi, en cette fin 2018, déborde de nostalgie. Texte intégral