Lettres

Parution du livre « Témoignage » de Christiane Peugeot

On a retrouvé le journal d'une cocotte de la Belle Epoque, Madame STEINHEIL, ma grand - tante
éditions Unicité
 
Une écriture d'une liberté qui nous enchante et nous ramène à l'histoire de notre pays sous le gouvernement du " célèbre " Président Félix FAURE
à lire sans faute!

La rentrée littéraire de Saisons de Culture

Jean-Louis Costes Guerriers amoureux

Bizuté et racketté, reclus dans son HLM de Bobigny en compagnie d’une mère dépressive, Patou vend la drogue fournie par son ami et amant occasionnel Momo, un jeune beur. Amoureux de sa voisine Darlène, une adolescente haïtienne, fille de prostituée, Patou se voit doubler par Momo, qui prend plaisir à l’humilier publiquement, avant d’être arrêté et incarcéré. Menacés, agressés dans leur cité, Darlène et Momo fuient : l’une à New-York, en compagnie d’un pasteur évangéliste, l’autre en Guyane, où il se fait orpailleur. Devenu jihadiste en prison, Momo retrouvera par la suite Patou en Amérique du Sud, dans des conditions un peu particulières, et Patou retrouvera lui-même Darlène, dans des circonstances là aussi particulières…
  

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L’air du temps III

Par Jean-Paul Guedj

C’est l’été
Tout explose
Les effets et les causes

C’est l’été
C’est la pause
Et le ciel qui s’impose

C’est l’été
Et l’on ose
Toute métamorphose

C’est l’été
Tout s’expose
Et ta peau fait la pose

C’est l’été
Plus de dose
Pour l’esprit ou la chose

C’est l’été
Tout s’arrose
Notre amour et les roses


Jean-Paul GUEDJ vient de publier aux Editions Le Merle Moqueur, (groupe Le Temps des cerises) « Une poussière dans l’âme ».

La rentrée littéraire de Saisons de Culture

Etienne Ruhaud Disparaître – Roman

Admirablement préfacé par Dominique NOGUEZ, ce roman paru cet été 2013 aux Editions Unicité m’a surpris par la justesse de sa situation dans notre espace contemporain.

C’est pleinement un roman…mais c’est aussi une histoire de vie. Une de ces histoires qui pourraient arriver à notre voisin, mais l’apprendrions-nous un jour ? Probablement  pas; ce qui ne serait alors qu'un épiphénomène!

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L’anachronique du flâneur N° 9

Par Marc Albert-Levin

Chère lectrice, cher lecteur

J’ai bien peur que pour cette chronique, très tardive, puisqu’à la mi-mai, c’est la première de 2014, votre « anachronique du flâneur » ne se change en « anachronique du pleureur » tant l’année 2013 a été pour moi lourde en départs d’amis très chers, vers cet autre plan d’existence que, par ignorance, nous appelons la mort.

Le mardi 26 novembre, je reçois un coup de téléphone de Michel Tyszblat, un ami peintre sur qui j’ai beaucoup écrit. Il me dit qu’il a fait toute une série de laques qu’il voudrait me montrer et nous prenons rendez-vous pour le mardi suivant. Mais deux jours plus tard, je reçois un coup de fil de René B., un grand ami commun, qui m’apprend que Michel est mort la veille, dans son sommeil, à l’âge de 77 ans. J’ai beau savoir que c’est le genre de départ serein que nous nous souhaitons tous, la perte de ce frère dans l’art, quatre mois après celle de mon frère dans la vie, disparu lui aussi, en juillet 2013, de l’autre côté du rideau de l’air… cette perte supplémentaire, s’ajoutant à tant d’autres, me désespère.

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L’air du temps

Par Jean-Paul Guedj

C’est l’hiver
Il fait froid
Sans doute moins qu’on ne le croit

La frilosité est une crainte
Qui n’abolit pas le froid

Et loin de vous réchauffer
Etre frileux vous glace
Et vous rend immobile

Accueillons donc l’hiver
Sans en avoir peur
Et même disons-le
Avec force chaleur

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Trophée de la stylographie Présidé par Gonzague Saint Bris

C'est dans la bibliothèque de l'Automobile Club de Paris, que Gonzague Saint Bris invitait Mylène Vignon à dédicacer son livre témoignage " Rencontre avec Olivier Debré " - qui vient d'être réédité chez Unicité - à la Forêt des livres qui aura lieu comme chaque année le dernier week-end du mois d'août en Touraine. Le journaliste et écrivain nous faisait part de la publication d'un projet de livre sur la vie de Marie Vetsera.

L’anachronique du flâneur N° 8

Par Marc Albert-Levin

 Sous la belle verrière du Grand Palais Chère lectrice, cher lecteur Impossible d’écrire ma chronique du flâneur de la fin 2013 sans avoir dit un seul mot de la FIAC, du 23 au 26 octobre, trois jours qui pèsent sur ma mémoire comme un insupportable remords !
J’aurais aimé simplement dire, parce que je n’y retrouvais aucun des artistes amis que je soutiens, que cette 40e foire internationale n’était pas celle de l’art contemporain mais celle de l’art catastrophique, de l’art chaotique ou cataclysmique. Mais cela passerait pour pure jalousie de ma part et ne rendrait certainement pas compte des efforts de 154 galeries venues planter leurs cimaises sous la verrière du Grand Palais de Paris, en provenance de 58 villes différentes ! Sans parler des efforts des 3195 artistes représentés, morts ou vivants, qu’un simple flâneur aurait l’outrecuidance de juger en trois mots !

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