Lettres

Dernière Valse à Venise

Par Mylène Vignon

Un roman de Stéphane Héaume

Certaines rencontres peuvent déclencher un flot de sentiments qui se traduisent par des mots, des phrases, un livre... Stephane Héaume, dans son roman Derrière Valse à Venise, nous transporte dans un champ vibratoire où la musique rejoint les silences si propices à l’onirisme originel de la sérénissime. Texte intégral

Qui veut la peau des femmes ?

Par Mylène Vignon

Anne Saulay - Le Passeur éditeur

Anne Saulay, dans ce livre engagé nous parle de différents parcours de femmes tout en se réfèrent parfois à sa propre expérience. Elle nous parle des conséquences du viol ( le plus souvent tu) de la rupture amoureuse,  qui conduit souvent à la violence, des multiples discriminations subies par les femmes à la ville comme au travail, des insultes qui fusent tout au long de notre vie: trop petite, trop grande, trop grosse, trop maigre...n’oubliant pas au passage de faire allusion à Sophie Sainrapt et à ses Femmes mondes. Texte intégral

Anachronique du flâneur N° 21

Chère lectrice, cher lecteur

Après l’interminable « Anachronique 19-20 » dont plusieurs personnes que j’aime m’ont dit qu’elles la trouvaient bien trop longue pour être lue jusqu’au bout, j’ai voulu en écrire une plus courte. Je ne sais plus qui a fait cette triste remarque : donner un livre à un ami, c’est comme lui offrir une corvée. Texte intégral

L’anachronique du flâneur N° 19-20

Chère lectrice, cher lecteur

Une des caractéristique de ces anachroniques, c’est leur incapacité « chronique », c’est le cas de le dire, à être écrites dans l’ordre que je voudrais. Le temps, derrière lequel toute ma vie (comme celle de beaucoup d’autres sans doute) se passe à courir désespérément, vient toujours brouiller les cartes et désorganiser tous mes plans. Texte intégral

Rodolphe Oppenheimer

Psychanalyste, Rodolphe Oppenheimer recourt aux Thérapies Comportementales et Cognitivespour atténuer les symptômes de la souffrance dans l’immédiat et à la psychanalyse pour remonter aux racines du mal qui peut nous envahir. Texte intégral

Anachronique du flâneur N°18

Cher lectrice, cher lecteur,

J’aimerais sous-titrer cette 18e anachronique du flâneur « Ode à la peinture peinte ». Car je continue à trouver la peinture, sous toutes ses formes, extrêmement fascinante. J’ai appris à l’aimer quand on l’appelait « peinture informelle », « expressionisme abstrait », « paysagisme abstrait », « abstraction géométrique ». Décriée dans la première partie du XXe siècle, puis portée aux nues dans la seconde, maintenant qu’elle est devenue un genre parmi d’autres, et parce qu’on la dit parfois « passée de mode », Texte intégral