Aurore, les collages de Mylène Vignon
Par Sabine Hogrel




Le livre de Christophe Bouquerel nous offre un étourdissant voyage au IVème siècle, du temps de Platon vieillissant jusqu’à la mort du bel Alexandre. Cette traversée de mille deux cents pages à la première personne, est portée par Phrynê, muse de Praxitèle, hétaïre, future égérie au XIXème siècle d’artistes de renom.
Texte intégralL’auteur dans ce nouveau livre, brosse le portrait des milieux intellectuels de l’Amérique des années 1970 à 1980. Le ton est donné d’entrée de jeu, dans une langue bien française au charme voltairien.
Henri-Hugues Lejeune, dans ce journal, puise dans la magie du souvenir, les effluves de la vie de l’exilé qu’il fût durant ces années très riches en secrets d’alcôves. Quelle est la part d’introspection, dans ce livre ? Qui étaient ces mystérieux amis qui s’installèrent sur les pas des existentialistes à Saint-Germain-Des -Prés avant de revenir en Amérique ?
Texte intégralAujourd’hui, comme toujours, je voudrais bien commencer par la fin, par ce qu’il y a de plus neuf, de plus nouveau. Par exemple, par la présentation, hier soir, jeudi 20 juin, à La Lucarne des Ecrivains, d’un ouvrage de Régine Deforges, paru en avril 2013 aux Editions de la Différence : « Les Filles du Cahier volé ». (Voir à la fin de cette Anachronique)
Mais je traine comme un boulet le désir de parler des grands disparus de l’année dernière, Sooky Maniquant en janvier 2012 et Oscar Niemeyer, en décembre de la même année. Sans oublier Stéphane Hessel, en février 2013. Les deux derniers, passés à très peu d’intervalle de l’autre côté du rideau de l’air, n’ont pas besoin que je batte du tambour pour eux. Ils sont mondialement connus, et laissent derrière eux des œuvres architecturales et littéraires qui assureront sans doute longtemps leur présence dans le souvenir des êtres humains. Le mystère serait plutôt : « quel lien votre flâneur inconnu pouvait-il bien avoir avec eux ? »
Le pétillantisme de Ruthy Février n'est pas un leurre, à Paris, je l'ai rencontré et le constat est sans appel. Enfant des Trente Glorieuses, l'artiste regarde le monde de l'intérieur, vers une intériorité plurielle, faite de lignes et de vallons célestes. Sa poésie, surréaliste, se mêle à la douceur d'une palette à la saveur acidulée.
Texte intégralRêve d'hiver
Trêve à quatre feuilles
Prendre le temps
De respirer le vent
Givré
Sur les ailes des elfes et des elles
Nous nous envolerons
Amazones, Pégase et Obsidiens
Que le goût du savoir
Unit
Pour Célébrer ensemble
la ronde des saisons
La vie
Quarante-quatre ans après sa disparition, la maison d'édition polonaise publie le journal très intime et inédit de Witold Gombrowicz, écrivain polonais, considéré comme l'un des plus grands auteurs du XXème siècle.