Louis Stettner sous tous les azimuts
Par Henri-Hugues Lejeune
Le dernier film d’AndreÏ Mikhalkov-Kontchalovski
Avec Aleksey Tryapitsyn, Irina Ermolova, Timur Bondarenko, Viktor Kolobkov, Viktor Berezin, Tatyana Silich, Irina Silich, Yuriy Panfilov évidemment cela paraît compliqué. Parler d’un film qui apparaît sur les écrans parisiens puis disparaît pour réapparaître soudain lors d’un Festival ou d’un autre. Mais mon désir d’en parler est d’autant plus fort que précisément on ne le montre presque pas. Et c’est un si beau film, ils le font exprès ? La réponse est oui. Une simple question d’argent. On achète pour presque rien des petits chefs-d’œuvre étrangers, on ne dépense rien en promotion et quand on a fait son beurre à peu de frais on les vire des salles où ils n’ont été montrés que parcimonieusement, quelques séances par semaine Texte intégral
Dans l’atelier de Josette RISPAL, le groupe de sculptures installées depuis à La Madeleine, L’Humanité, habitait la grotte démiurgique de leur vibrante présence. Les unes se superposaient aux autres, il était impossible de toutes les voir séparément. Leur présence silencieuse et intense surgissait dans l’atelier-monde : chapelle ouvrant sur le ciel, et détours sombres vivants de Chiffonnettes uniques et énigmatiques. Des tissus, des matières diverses comme transfigurées par l’artiste, et là, ce groupe de métal ondoyant et lumineux, faisait rupture, et acte de présence très émouvante, très impressionnante.
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Tout commence par l’étrange ballet d’une femme : Magda et de son rapport très intime à la terre. Intime, car c’est là que le drame s’imprime dans la douleur d’une mère. La terre est bien assez noire pour évoquer le rite d’une danse Butô et réveiller l’enfant qui sommeille en nous.
Par le cri, les silences et le geste de la comédienne Maïté Cotton, l’auteure, Sabine Revillet nous révèle que seule la poésie peut concéder la force de permettre l’inacceptable.
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C'est un véritable pèlerinage à travers l'œuvre de la photographe, que propose la Maison Européenne de la Photographie (MEP) à Paris jusqu'au 27 mars 2016.
Mêlant tour à tour le glamour à une vision sans concessions de la réalité brutale et animale, Bettina Rheims invite le visiteur à se surprendre dans un rôle inhabituel. L'exposition se découvre en une sorte de parcours initiatique, sur trois étages. La scénographie nous oblige parfois à une confidentialité, proche de l'intime. L'œil de l'artiste capture un instant de peau ou un éclair de poussière de temps, dans les cheveux ébouriffés d'un monde fantasmé. Elle ne laisse au hasard que ce qu'elle veut bien lui concéder. Le premier étage est une introduction visuelle. Puis, se dévoilent les séries : Modern Lovers, Gender Studies et Espionnes. Plus haut, I.N.R.I (l'histoire très controversée du Christ), Shanghai, puis les étonnantes Détenues.
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