Arts

Cat Sirot

Une explosion d’amour

Peintre et sculpteur, Cat Sirot, à la fois sensible et exigeante, nous convie dans son monde très intime, au fil du rêve, à fleur de peau. Tout a commencé par un baiser Hindou, tantrique et spirituel, qu’elle poursuit indéfiniment, dans le souci d’étirer le temps vers ce cycle, ou passé et futur se rejoignent en harmonie dans la pureté.

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Il était une fois… FAKARA

Fred et Robson, j’ai nommé FAKARA, ont créé leur ligne de bijoux contemporains éponyme en 2015, en hommage à l’artiste Martine Harraca, dont ils viennent récemment de reprendre la marque mythique.Texte intégral

Entretiens d’Embauche et autres demandes excessives

Un seul en scène qui nous renvoie à nous-mêmes

Tout commence par la présence sur scène de cette petite fille, assise sur une chaise, qui se demande, les yeux plein d’étoiles, ce qu’elle fera plus tard. Aujourd’hui, la petite fille devenue femme confronte ses rêves à la dure réalité du monde du travail. Elle ne veut ni mentir, ni prendre la place de quelqu’un d’autre, seulement avancer dans son existence avec honnêteté.

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De la Pologne au Mexique

Portraits et paysages

Woytek Konarzewski né en Pologne, vit et travaille à Paris.

Dans son approche artistique, il nous invite au voyage à travers des propositions originales, tant dans la composition que dans la couleur. Ses différentes recherches le conduiront de New York à Mexico, en passant par l'Europe, notamment sa Pologne natale, où il retourne régulièrement, objectif en main.

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Ya Ping Fan

Parcours d'humanité 

Dès les premières secondes d'observance de cette œuvre, on devine que l'esprit dépasse de très loin le visible. Ya Ping Fan, peint depuis l'âge de trois ans, guidée par son père, un calligraphe réputé dans toutes les provinces de la Chine, avec lequel elle se rend à la rencontre des plus grands maitres.

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Lettre du spectateur au metteur en scène

« Ah, je crie quand la machine m’écrase ! »

par Sergiusz Chądzyński

Chère Monique,

Peut-être le fait que je commence à écrire quelques jours après avoir vu ton spectacle, change mes premiers sentiments si chaleureux, comme tu les a définis, mais à la fois je crois que grâce à ce décalage quelques idées se remettent en place, car il y a plusieurs couches qu’il faut prendre en considération, pour prétendre avoir compris la trame de la pièce. On commence par une réflexion sur la lecture du texte que je considère comme la cheville ouvrière de cette entreprise. La création de la pièce à partir de trois textes de Gombrowicz dont deux romans et une pièce de théâtre inachevée n’est pas un acte extraordinaire en soi-même, mais utiliser les textes de Gombrowicz et ne pas quitter la pistetracée par le Maître me paraît très intéressant. (Ceci mérite une longue analyse, car certains font leur théâtre « selon Gombrowicz » ou « selon Tennessee Williams »).

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Anselm Kiefer

Par Henri-Hugues Lejeune

"Voilà un très grand artiste dont vous avez la possibilité de contempler une superbe exposition, c'est un devoir et un plaisir d'aller la voir. Courez-y donc."

Ce devrait en être assez de la part d'un critique en qui il aurait confiance, pour décider son lecteur fidèle, le dispensant ainsi d'une tâche bien difficile.

Cela ne suffit hélas pas, même pour le dit critique qui doit se justifier pour son propre compte du choc qu'il ressent et y voir plus clair de toute façon.

Car le fait est qu'il n'est jamais facile de prendre parti au sujet d'un artiste allemand de quelque importance.

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Le Caire Confidential de Tarik Saleh

Par Pascal Aubier

Bon, voilà un film qui va vous faire un peu de bien.Un film noir, mais qui, à l’inverse de L.A. Confidential que vous avez peut-être vu et qui tourne à deux cents à l’heure la violence à l’américaine, est un film doux, lent, terrible, mais lent comme lorsqu’on marche tranquillement perdu dans ses pensées. Texte intégral

Sur le vif

Par Ileana Cornea

Dans l’atelier de Monsieur Liu Yingrui à Jingdezehn (province de Jiangxi, Chine).

Monsieur Liu Yingrui, artiste céramiste, professeur à l’Université de Céramique de Jingdezhen (la capitale mondiale de la porcelaine) et l’artiste Française Sophie Sainrapt se sont rencontrés parce qu’ils partagent la même thématique, la représentation du nu féminin, sous le signe d’Eros. Deux tempéraments, une même expérience.

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Houellebecq et moi

Par Henri-Hugues Lejeune

Je ne saurais me dire grand lecteur de Michel Houellebecq.

 dire vrai, en lisant Du même auteur en tête de Soumission -Dieu que la liste en est imposante pour qui ne paraît pas publier si régulièrement -, je ne vois rien qu'il me souvienne d'avoir flairé de près, depuis vingt-cinq ans qu'il rôde dans les parages.

Je l'avais côtoyé il y a bien longtemps dans la cohue du cocktail de mi-journée du prix Novembre d'alors, prix dont on parlait pour lui ce jour-là et qu'il n'avait pas obtenu? Il était à peu près isolé et ne ressemblait guère au jeune écrivain tel qu'on le voit rôder dans ce genre d'endroit: plutôt sympathique.

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« On the Milky Road » de Kusturica : de l’opéra à l’oraison

Par Cybèle Air

Du grand art à nouveau chez Kusturica.C’est une bonne nouvelle pour les amoureux de son cinéma, qui avaient pu rester sur leur faim, avec La vie est un miracle (2004) décousu, erratique, et même Chat noir, chat blanc (1998), répétition de lui-même certes agréable, mais très en-dessous de ses grandes œuvres. Faut-il rappeler que le cinéaste fut lauréat par deux fois de la Palme d’or du Festival de Cannes, en 1985 pour Papa est en voyage d’affaires, son deuxième film, et en 1995 pour Underground ? Texte intégral

Le Festival du Film Fantastique de Strasbourg

Anne Prokuratorski

Tous les ans au mois de septembre, vous pouvez allez profiter d’un festival dédié au cinéma de genre : Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg.

Créé en 2008 par l’association des Films du Spectre, cet événement vous propose de découvrir la scène du septième art dédié au fantastique. Vous trouverez dans les différentes sélections des films d’horreur, de science fiction, des thrillers, des long-métrages d’animations et bien d’autres encore puisque depuis bientôt dix ans le festival ne cesse de s’enrichir.

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La Voie Lactée d’Emir Kusturica.

Par Pascal Aubier

Moi, Emir Kusturica, je vais voir tous ses films. Tous. Depuis le premier, je me souviens : Te souviens-tu de Dolly Bell ? Oui, je m’en souviens parfaitement. Sarajevo, la Yougoslavie, le rire et l’imagination si féconde… Et puis tous derrière, Papa est en Voyage d’Affaire et le merveilleux Underground. Et vous ? Texte intégral