Arts

André Derain

1904 – 1914 la décennie radicale

J’ai toujours eu pour André Derain l’admiration la plus vive.

Il est un très grand artiste qui a beaucoup travaillé aux quatre coins de la modernité, prophète de la sensibilité contemporaine. Son œuvre est gigantesque mais il est remarquable qu’elle se retrouve, incontournable, dans la totalité des expositions thématiques ou chronologiques sur les grands courants du XXe siècle en ses plus belles aurores. Il a trempé dans toutes.

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Everybody Knows

Par Pascal Aubier

Et voilà, tout vient à point qui sait attendre. Todos Saven, le film Espagnol de Asgar Farhadi, arrive à Cannes puis dans nos salles avec, pour titre français Everybody Knows. C’est remarquable. Je disais il y a peu, dans un précédent papier, que les Américains avaient obtenu que l’on ne traduise plus les titres de leurs films en Français. Que ceux-ci n’avaient qu’à parler Américain comme tout le monde. Texte intégral

De la nécessité du collectif

Propos d’Alin Avila

À travers l’expérience de la Revue Area ou du Comme Un, ce qui domine est le collectif. La critique devrait-elle proposer ou entériner ? Propositions ou positions? Alin Avila s’interroge sur l’influence de la critique dans la matérialisation de l’œuvre d’art, et vous invite à en débattre à la galerie Oblik le samedi 28 avril à partir de 18h.

Jacques Henri Lartigue

La femme sur le rivage

La villa « Les Roches Brunes » à Dinard, située en bordure de la sublime côte d’Émeraude,  est cet été 2017, le théâtre d’une exposition exceptionnelle qui regroupe les 100 photographies les plus glamour de cet artiste à l’élégance incomparable, réunies dans 8 thématiques : Texte intégral

Trois films vus en mars 2018

Par Pascal Aubier

Les Américains, depuis que la Guerre (la deuxième, Mondiale, si vous vous souvenez) et depuis leur occupation de notre territoire par leur troupes, leurs cigarettes et leur SHAPE, ont entrepris de nous faire la misère sur le plan culturel, de nous envahir un peu plus complètement. Les sodas, le chewing-gum, les Burgers et autres Pizza Hutt et Starbucks se sont répandus dans tous le pays et dans tous les pays, il faut bien le dire. Et puis le cinéma. Texte intégral

Sur Niki de Saint Phalle

Par Henri Hugues Lejeune

Il est plaisant, et devenu rare, de voir une grande galerie parisienne suivre, comme avec une sérénité tranquille, « ses » artistes. Pendant leur vie, après leur mort, il semblerait que cela n’a pas ou plus d’importance, pour eux pas davantage que pour nous : l’artiste vit ici, j’oserais dire devant nos yeux.Texte intégral

La Désaccordée

Le film émotion

Le court métrage La Désaccordée, signé Mona Flammer, n’a laissé personne indifférent. L’histoire de cette jeune femme paumée et particulièrement touchante, pourrait appartenir à bon nombre d’entre nous. La souffrance du manque d’un parent en allé pour ce lieu d’où l’on ne revient pas, est un sujet difficile à traiter à l’écran, et Mona l’a fait avec grâce et pudeur. La somme d’information est telle, que je me suis montrée étonnée de la courte durée de ce film, qui nous colle au fauteuil, avec une charge émotionnelle due à toute la complexité du concept.

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Karol A. Penson. Les transcriptions jouées par Cyprien Katsaris.

Par Sergiusz Chądzyński

Ce n’est pas par hasard que leurs chemins se sont croisés. Karol Penson, éminent physicien, prix Alexander von Humboldt 1988, amoureux de la musique, connaisseur du piano, rencontra en 1990 le pianiste Cyprien Katsaris, un de plus grands virtuoses concertistes. La curiosité pour l’art de la transcription fit naître entre les deux hommes une amitié qui après des années aboutira à une collaboration étroite et fructueuse. Texte intégral

Devenir Cézanne?

Par Henri Hugues Lejeune

De l’avis général, Cézanne est et demeure un artiste –sinon l’Artiste– le plus révolutionnaire de son temps…

Eh oui, il a produit environ deux cents portraits, dont plus d’une trentaine représentant celle qui devint, sur le tard, sa femme, et, à peu près autant de fois, la même montagne, Sainte-Victoire, qu’il pouvait voir, tous les jours, à côté de chez lui. Ce qui fera d’eux ses thèmes le plus souvent représentés dans son œuvre, de loin.

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Marie Curie

Par Pascal Aubier

Quelle chance ! Cette semaine sort partout en France, un film inclassable et admirable, pas du tout du genre de chez genre de chez Genre, un film fin comme le fil d’un rasoir et doux comme le baiser d’une femme brillante. Les femmes brillantes font peur. Texte intégral