Regards

Entretiens d’Embauche et autres demandes excessives

Un seul en scène qui nous renvoie à nous-mêmes

Tout commence par la présence sur scène de cette petite fille, assise sur une chaise, qui se demande, les yeux plein d’étoiles, ce qu’elle fera plus tard. Aujourd’hui, la petite fille devenue femme confronte ses rêves à la dure réalité du monde du travail. Elle ne veut ni mentir, ni prendre la place de quelqu’un d’autre, seulement avancer dans son existence avec honnêteté.

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Ars Humana

Eglise de la Madeleine de Paris

C'est avec plaisir que Saisons de Culture s'associe à cette oeuvre caritative de grande envergure qui unit la musique, la peinture et la voix. Cette performance ne pourrait exister sans l'impulsion de l'énergie des spectateurs. Des textes poétiques et philosophiques apporteront une respiration nécessaire au rythme des morceaux choisis. La harpe de la musicienne Claire Galo Place, donnera la mesure de nos émotions, tandis que la voix de la cantatrice mezzo soprano Mathlide Cardon, nous invitera à tutoyer les anges. Â ce moment, le peintre performer Karls, offrira une véritable chorégraphie picturale chromatique, sur une toile de six mètres de long. Le son et la lumière seront orchestrés par Jean Frohlich.

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Lettre du spectateur au metteur en scène

« Ah, je crie quand la machine m’écrase ! »

par Sergiusz Chądzyński

Chère Monique,

Peut-être le fait que je commence à écrire quelques jours après avoir vu ton spectacle, change mes premiers sentiments si chaleureux, comme tu les a définis, mais à la fois je crois que grâce à ce décalage quelques idées se remettent en place, car il y a plusieurs couches qu’il faut prendre en considération, pour prétendre avoir compris la trame de la pièce. On commence par une réflexion sur la lecture du texte que je considère comme la cheville ouvrière de cette entreprise. La création de la pièce à partir de trois textes de Gombrowicz dont deux romans et une pièce de théâtre inachevée n’est pas un acte extraordinaire en soi-même, mais utiliser les textes de Gombrowicz et ne pas quitter la pistetracée par le Maître me paraît très intéressant. (Ceci mérite une longue analyse, car certains font leur théâtre « selon Gombrowicz » ou « selon Tennessee Williams »).

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Moi George Sand

Nini, Nini, Nini…

Nous sommes en 1855, 3 mois après le décès de Nini que sa grand-mère George Sand a tendrement aimé… et qui lui manque tellement.

George Sand est à son bureau, relisant et corrigeant le manuscrit de ses mémoires.

Elle s’ouvre à nous, nous faisant partager les moments de sa vie auprès des hommes qu’elle a connus, de son époux à ses amants – que je ne dévoilerai pas ici – de ses moments de joie et de désespoir, de ce qui a été dit sur elle….

L’auteur de la pièce, Pierre-André Hélène, historien d’art et écrivain, amateur passionné des XVIIIème et XIXème siècles, conservateur du Musée Maxim’s, s’est mis à la place de George Sand mais plus encore dans celle de ses amants.

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Sur le vif

Par Ileana Cornea

Dans l’atelier de Monsieur Liu Yingrui à Jingdezehn (province de Jiangxi, Chine).

Monsieur Liu Yingrui, artiste céramiste, professeur à l’Université de Céramique de Jingdezhen (la capitale mondiale de la porcelaine) et l’artiste Française Sophie Sainrapt se sont rencontrés parce qu’ils partagent la même thématique, la représentation du nu féminin, sous le signe d’Eros. Deux tempéraments, une même expérience.

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Salon du dessin 2015

Par Eric Le Goff

Est-il encore besoin de présenter le salon du dessin qui renaît pour la 24 fois avec les grandes fleuraisons culturelles du Printemps sous une météo peu encourageante?
 L’occasion surtout pour Saisons de Culture de se retrouver au sein du mythique palais Brongniart devant la majestueuse affiche du salon qui pour la 6 ème fois consécutive confronte magiquement, l’œuvre du passé et l’œuvre contemporaine, née de l’ expression et de la sensibilité artistique des talentueux graphiste Michal Batory et photographe Woytek Konarzewski.

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Le Festival du Film Fantastique de Strasbourg

Anne Prokuratorski

Tous les ans au mois de septembre, vous pouvez allez profiter d’un festival dédié au cinéma de genre : Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg.

Créé en 2008 par l’association des Films du Spectre, cet événement vous propose de découvrir la scène du septième art dédié au fantastique. Vous trouverez dans les différentes sélections des films d’horreur, de science fiction, des thrillers, des long-métrages d’animations et bien d’autres encore puisque depuis bientôt dix ans le festival ne cesse de s’enrichir.

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L’art de Sébastien Mathé

Par Gérard Mannoni

Photographier la danse est un défi, car il s’agit de concilier bien des contraires. Comment rendre le caractère éphémère du mouvement, sa rapidité, son immatérialité sans trahir la sensualité du corps ni sa beauté charnelle ? Comment saisir la magie du rapport entre la lumière et le geste, la géométrie du pas à l’instant précis où il atteint sa perfection sans les figer ? Quand déclencher la prise de vue pour qu’elle saisisse un grand jeté, un équilibre, une arabesque à son si bref instant d’exécution idéale ?

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Aujourd’hui c’était mon anniversaire

Par Laurent Bellin

A travers le spectacle musical hors norme « Aujourd’hui c’était mon anniversaire », la créatrice et metteuse en scène Racha Baroud souhaite rendre hommage à l’artiste polonais Tadeusz Kantor. Artiste très complet, Tadeusz Kantor était un metteur en scène, réalisateur de happenings, peintre, scénographe, écrivain, théoricien de l’art, acteur et professeur à l’Académie des beaux-arts de Cracovie.

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Remi Rebillard

Incontournable dans le monde de la photographie du vingt-et-unième siècle, Remi REBILLARD joue désormais dans la cour des grands.

Né en France, l'artiste a fait le choix de s'installer aux Etats Unis. C'est lors de son exposition de Bruxelles, que j'ai vraiment pris conscience de la valeur de ce travail qui a déclenché chez moi, l'envie. La féminitude et ses paroxysmes, ont suscité, comme dans un miroir intime, le désir d'écrire sur notre belle complexité, nos fractures, à nous les femmes, observées à travers l'oeil du photographe.

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