Arts

Cat Sirot

Une explosion d’amour

Peintre et sculpteur, Cat Sirot, à la fois sensible et exigeante, nous convie dans son monde très intime, au fil du rêve, à fleur de peau. Tout a commencé par un baiser Hindou, tantrique et spirituel, qu’elle poursuit indéfiniment, dans le souci d’étirer le temps vers ce cycle, ou passé et futur se rejoignent en harmonie dans la pureté.

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Entretiens d’Embauche et autres demandes excessives

Un seul en scène qui nous renvoie à nous-mêmes

Tout commence par la présence sur scène de cette petite fille, assise sur une chaise, qui se demande, les yeux plein d’étoiles, ce qu’elle fera plus tard. Aujourd’hui, la petite fille devenue femme confronte ses rêves à la dure réalité du monde du travail. Elle ne veut ni mentir, ni prendre la place de quelqu’un d’autre, seulement avancer dans son existence avec honnêteté.

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Peaux d’âmes

Exposition d'Anilore Banon

Sublimer la souffrance pour mieux en révéler la lisibilité. Rompre le silence, refuser la lâcheté. Condamner, témoigner...

Dix œuvres majeures, réalisées à l'occasion de la Journée Internationale du Droit des Femme et présentée à la Mairie du neuvième arrondissement de Paris jusqu'au 28 mars 2015.

Femmes crucifiées, martyrisées, atomisées.

Peaux animales comme support à la douleur écartelée.

l'artiste au doudou rose, dénonce l'hallali et met en garde l'humanité.

Silence, on tue!

Anilore Banon par son message nous demande de ne plus nous taire et ainsi nous exhorte à une totale vigilance.

Mylène Vignon

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Barbara

Par Pascal Aubier

On parle beaucoup de Barbara ces temps-ci. On la voit et on l’entend partout. Anniversaire de sa mort oblige. Je ne sais pas – et ne crois pas - que ce soit ce qui ait donnée l’idée de son film à Matthieu Amalric. Son film est un vrai film, pas une commémoration. L’hommage est clair mais c’est aussi celui que l’auteur rend à son actrice, Jeanne Balibar. Texte intégral

Lettre du spectateur au metteur en scène

« Ah, je crie quand la machine m’écrase ! »

par Sergiusz Chądzyński

Chère Monique,

Peut-être le fait que je commence à écrire quelques jours après avoir vu ton spectacle, change mes premiers sentiments si chaleureux, comme tu les a définis, mais à la fois je crois que grâce à ce décalage quelques idées se remettent en place, car il y a plusieurs couches qu’il faut prendre en considération, pour prétendre avoir compris la trame de la pièce. On commence par une réflexion sur la lecture du texte que je considère comme la cheville ouvrière de cette entreprise. La création de la pièce à partir de trois textes de Gombrowicz dont deux romans et une pièce de théâtre inachevée n’est pas un acte extraordinaire en soi-même, mais utiliser les textes de Gombrowicz et ne pas quitter la pistetracée par le Maître me paraît très intéressant. (Ceci mérite une longue analyse, car certains font leur théâtre « selon Gombrowicz » ou « selon Tennessee Williams »).

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MABRIS Peintre

Poétiser la couleur

MABRIS brosse des envolées lyriques parfaitement maîtrisées, avec une énergie sans cesse renouvelée. Le jeu des formes et de la couleur, envoie une charge émotionnelle intense. L’espace prend vie et s’inscrit dans une partition équilibrée et joyeuse.

Ses nuances chaudes et harmonieusement contrastées, associées à des lignes de forces graphiques, nous convient au banquet de la genèse et du futur.

Par la technique de l’acrylique, plus spontanée que celle de la peinture à l’huile, elle obtient un résultat exceptionnel dans les transparences et les superpositions.

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Le Redoutable

Par Pascal Aubier

Le Redoutable, un film de M. Hazanavicius, un joli nom Lithuanien, si je ne me trompe. Je crois avoir vu l’un de ses films, L’Artiste, avec cet acteur qui me fait beaucoup rire (Dujardin). Ce metteur en scène est semble-t-il marié avec Bérénice Béjo qui est belle comme tout et a un côté Amérique du Sud qui me va très bien. Elle joue aussi dans le film le rôle de Michèle Rozier que j’ai connue autrefois et qui habitait un appartement jardin devant le Sénat. Qui était l’amie de Godard et des Cournot. Bref.Texte intégral

Sur le vif

Par Ileana Cornea

Dans l’atelier de Monsieur Liu Yingrui à Jingdezehn (province de Jiangxi, Chine).

Monsieur Liu Yingrui, artiste céramiste, professeur à l’Université de Céramique de Jingdezhen (la capitale mondiale de la porcelaine) et l’artiste Française Sophie Sainrapt se sont rencontrés parce qu’ils partagent la même thématique, la représentation du nu féminin, sous le signe d’Eros. Deux tempéraments, une même expérience.

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Revoir Paris

Par Camille Bourneuf

A travers l'exposition Revoir Paris, François Schuiten et Benoît Peeters nous dévoilent la « face rêvée » de la Ville Lumière. Le dessinateur et le scénariste, depuis longtemps en collaboration, y font dialoguer leurs dessins et travaux avec des projets avec des projets d'architecture et d'urbanisme réalisés – ou non – des deux derniers siècles. L'exposition est donc articulée autours des planches de l'album Revoir Paris, et on y découvre par étapes l'évolution réelle et imaginée de la ville.

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Le sens de la Fête

Par Pascal Aubier

On avait envie de rire et on a ri. LE SENS DE LA FETE ça s’appelle.Il y avait du monde dans la salle de l’UGC Odéon ce dimanche. Une jolie jeune femme noire faisait la gueule en nous vendant les billets. Les jolies filles souvent se croient habilitées à faire la gueule. Elles ont tort, ça ne leur va pas bien.Texte intégral

Le Festival du Film Fantastique de Strasbourg

Anne Prokuratorski

Tous les ans au mois de septembre, vous pouvez allez profiter d’un festival dédié au cinéma de genre : Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg.

Créé en 2008 par l’association des Films du Spectre, cet événement vous propose de découvrir la scène du septième art dédié au fantastique. Vous trouverez dans les différentes sélections des films d’horreur, de science fiction, des thrillers, des long-métrages d’animations et bien d’autres encore puisque depuis bientôt dix ans le festival ne cesse de s’enrichir.

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Les Obsidiens en mouvement – Josette Rispal

La grotte mystique Par Cybèle Air

Les Chiffonnettes ou les Boîtes de Josette Rispal nous invitent au voyage intérieur : celui dont Proust disait qu’il est « un dur labeur d’approfondissement ». A l’éclatement dans l’espace si souvent imposé dans le monde contemporain, et même dans l’art, cette proposition d’un recentrement saisit tout amateur ou visiteur qui pousse la porte de la Galerie au nom évocateur : «  Les Yeux Fertiles ». Ce recentrement sonne comme un appel archaïque, lointain et silencieux, comme un appel impérieux, mystérieux, sérieux, décisif et salvateur. Les enfants entendent dans cet appel une réponse à leur désir de reconnaissance et de construction d’un soi. Les adultes retrouvent avec délice, et comme pris au dépourvu, leur âme d’enfant.

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