Arts

Dolce Vita

Par Henri-Hugues Lejeune

Si vous ne l'avez pas encore fait, il n'est que temps de se rendre au Musée d'Orsay, voir cette exposition explosive au titre faussement anodin de "Dolce Vita ?" qui n'entendait pas en voiler le message mais souligner de ce point d'interrogation la voie étroite de la Création.L'exposition en situe la quête sur le sol italien, dans la première moitié du XXème siècle dont le déroulement artistique et intellectuel est si peu connu en France.Texte intégral

Salon du dessin 2016 – Palais Brongniart

Par Eric Le Goff

Dans un agenda du printemps culturel 2016 bien chargé, je demande le salon du dessin !

Drapé de l’affiche de Michal Batory qui ne sait cacher ce sein sépia haut perché, c’est sous le sceau de ses 25 printemps que le salon du dessin nous révèle le 30 mars 2016, une édition qui signe a elle seule, un vrai spectacle artistique éclairé d’heureux échanges parmi les 39 exposants qui partagent ainsi leurs passionnantes et dernières découvertes.

L’engouement que le salon rencontre le soir du vernissage mais aussi auprès du grand public et qui a grandi au fil du temps par la force de son internationalisation, de ses approches conceptuelles et de la richesse de ses dessins et tableaux, pourrait bien venir de là.

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Ningen

Par Henri-Hugues Lejeune

Voici un film japonais jusqu'au bout des ongles, énigmatique à souhait, digne héritier de Rachômon, puisé au plus profond de l'âme nippone et de son mystère et qui a été réalisé par deux européens!

Ajoutez à cela que les acteurs sont tous amateurs et japonais à la seule exception d'un merveilleux Chinois ami intime du protagoniste du film et plus mystérieux que tous les autres réunis.

L'action (?) se déroule dans un cadre urbain du Japon d'aujourd'hui à l'exception des scènes les plus cruciales qui se situent dans certains des sites shintoïstes les plus sacrés du pays et dans des forêts irréelles.

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Art bouddhique à Paris

Cette plongée minutieuse à travers une tradition de progrès technique ininterrompu dans des conditions historiques et des civilisations de plus en plus complexes constitue une promenade des plus éclairantes sur la culture et l'éclairage impérissable de ce grand pays, une initiation.

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Aladin

Par Eric Le Goff

Une occasion magique de pousser en famille, les portes du théâtre du Palais-Royal!
110 ans après le magnifique court métrage muet d'Albert Capellani , c'est au tour du nouveau propriétaire de la lampe merveilleuse, aux propriétés surnaturelles encore si convoitées, d'en faire jaillir une troupe de jeunes et brillants comédiens, dans un décor, des costumes et un style illuminés. Le perspicace metteur en scène, Jean-Pierre Daguerre, nous diffuse ainsi durant toute sa pièce à plusieurs niveaux de lecture, une énergie rebondissante et réjouissante, qui ne déplaira certainement pas aux parents accompagnateurs.

Et dans le rôle d'Aladin, que le charmant, l'infatigable et truculent Lionel Cécilio, mène de la rue au palais, le comédien affiche l'ascension d'un talent qu'Albert Capellani, aurait, sans aucun doute, aimé avoir en 1906, dans sa lumière.

Pierre Bonnard – Peindre l’Arcadie

Par Henri-Hugues Lejeune

Consacrée à un grand artiste, une exposition se doit de viser à une expression totale, à harmoniser l'idée que l'on a de lui, le voir s'animer sous les yeux du visiteur. Elle portera à l'incandescence cet amas de rêveries, de perceptions confuses, d'idées que nous pouvions avoir à son égard, dans une effusion la plus euphorique et profonde possible pour aboutir à la synthèse idéale de la réalité avec l'idée, la chose avec l'esprit, Aristote avec Platon: en un mot comprendre!

Telle a visiblement été l'ambition des réalisateurs de cette superbe exposition que le Président du Musée d'Orsay Guy Cogeval portait en lui nous dit-il depuis de nombreuses années. Je suis convaincu qu'ils l'ont réalisée.

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Pas si Bêtes : les 10 ans

10ème édition de l'exposition d’art animalier
PAS SI BÊTES
Du 22 au 31 mai 2013
Lundi au samedi de 13h30 à 18h30
Marraine de l’événement Corinne Le Poulain

Christiane Peugeot a l’honneur d’accueillir dans sa galerie, la dixième édition d'une exposition collective «Pas Si Bêtes», parrainée comme chaque année par la comédienne Corinne Le Poulain. A cette occasion deux associations sont invitées à présenter le travail de leurs artistes : peintres, sculpteurs, photographes, plasticiens... spécialisés dans l’art animalier. Lors de la soirée du vernissage une animation est consacrée aux animaux : lectures-spectacles, chants, récitals, signatures de livres...

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Veau Trinité

Première lecture publique

Ce fut un réel plaisir,  d'assister à la première lecture publique de la pièce Veau Trinité, signée Olivier Sourisse, au Studio Hébertot le 12 février 2016.

Veau Trinité est un théâtre de la démesure, qui nous transporte dans un univers proche de Delicatessen et de Mad Max.

Nous y avons retrouvé un Jean-Claude Dreyfus à la hauteur du rôle magistral de Georges, maire d'un village et éleveur de Bovins. Nous ne dévoilerons pas ici l'intrigue, mais nous attacherons, tout comme Georges, à la présence biblique d'un certain Jésus, animal issu de la recherche génétique et très prisé par les différents acheteurs.

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Hôtel Salomon de Rothschild

Charles Berling lit “ Un amour de Swan “ de Proust

Le 3 octobre 2014, les 3èmes Journées Européennes des Lettres et Manuscrits, présidées par le fondateur Gérard Lhéritier, accueillaient l’acteur Charles Berling pour une lecture de passages choisis d’Un amour de Swan, tirés de l’oeuvre de Marcel Proust A la recherché du temps perdu.
L’équipe “ Saisons de Culture “ venue en force s’est vue gratifiée du plaisir de féliciter l’acteur tant apprécié des français à l’issue de sa remarquable prestation dans le cadre prestigieux de l’Hôtel Salomon de Rothschild à Paris.

Mylène Vignon

www.institutdeslettresetmanuscrits.fr

La renovation du musee

D’ORSAY EN QUELQUES CHIFFRES

2 ans de travaux (dont 70 nuits pour finir le chantier) et 250 ouvriers
65 000 litres de peinture utilisés
1000 œuvres déplacées
1850 œuvres exposées
860m2 d’espaces créés
7200m2 de surfaces rénovées

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Jadornano, côté Seine, côté Grillon

Par Eric Le Goff

Accueillante rencontre avec les aquarelles et les fusains illustrant le nouvel ouvrage de l’élégant peintre et auteur Joseph-Antoine d’Ornano, entouré le soir du vernissage, d’un public venu nombreux et conquis par l’expression artistique romanesque qui illumine jusqu’à Noël, les murs de la feutrée et réputée galerie « Grillon » de la rue de Seine.

Enchaînant les dédicaces qui renforcent l’amitié, l’auteur de « côté chambre, côté jardin », ému et charmé, ouvre dans cette nouvelle méditation ce qu’il y a de plus intime en nous. Quelque chose me dit alors que cet ouvrage de grande qualité, publié aux éditions Michel de Maule saura aussi trouver votre côté intérieur.

www.jadornano.fr

Les coups de cœur de Saisons de Culture

L’Incoronazione di Poppea à l’Opéra Garnier
Par Cybèle Air
                      
Bob Wilson nous présente une mise en scène du dernier opéra de Monteverdi d’une grande beauté. Sol de métal aux reflets d’ardoise pouvant devenir d’un bleu irisé et profond, sorte de damier monochrome sensible aux inflexions de la lumière, personnages blanchis et hiératiques, telles des pièces de jeu d’échecs, grandes collerettes 17ème siècle, soies somptueuses, velours noir chatoyant, mettent en place sous nos yeux une partie serrée, qui aura ses vainqueurs et ses perdants. Quelques éléments antiques de décor, colonnes, chapiteau, circulent librement sur rails, le long du damier. L’écran du fond accueille les variations de lumière chères à Bob Wilson, s’articulant à la musique.

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Musée d’orsay (ou) quand le café s’invite au musée

Depuis sa rénovation fin 2011 (pour ses 25 ans), le musée d’Orsay arbore de nouvelles couleurs source de chaleur et de modernité. De nouvelles couleurs qui « transcendent » la beauté déjà existante des lieux. Et de nombreux tableaux magistralement éclairés grâce à de nouvelles technologies très sophistiquées. Tout cela crée une atmosphère bien particulière, presque surnaturelle.

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Daniel Flammer

Une rencontre avec Daniel n’est jamais fortuite. Pas facile de le solliciter avec succès. Lors du premier Cri des Sirènes sur la Seine, il avait tout simplement zappé la date et son clou est resté à l’attendre toute la soirée. Sans doute était-il occupé à dessiner à la pierre noire, ou à chercher l'inspiration en écoutant quelque morceau de musique bien choisi...

Cependant, il a bien voulu répondre aux questions de Saisons de Culture avec une très grande disponibilité, un carton à dessins sous le bras et en prime, un sourire plein de charme.

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