Regards

Ben au Musée Maillol

Par Henri Hugues Lejeune

Il est fameux, tout le monde le connaît. Qui est, quel est Ben ? La réponse à cette question, l’intéressé a passé sa vie à la chercher et surtout à le faire savoir. Quid de l’art aussi par la même occasion puisqu’il est artiste, ou veut l’être. L’incessante recherche en est impertinente, drôle, angoissée aussi. Il cherche en tous sens et serait, finalement, bien en peine de trouver. Même si l’on y rajoute la société, la sagesse, la vie, l’amour, tout ce que l’on veut bien y mettre. Texte intégral

Les messagères de Fukushima

Saisons de culture s’investit dans l’humanitaire

L’association Kenzo Takada organise une campagne de sensibilisation sur les dangers qui persistent au Japon, suite au séisme qui a endommagé la centrale nucléaire  de Fukushima. Des personnalités du monde entier sont invitées à exprimer leur créativité sur des poupées culbuto en papier mâché traditionnel de la culture japonaise. Fabriquées dans un atelier de Fukushima, elles sont le symbole d’un peuple qui se redresse sans tomber, un peuple fier et vaillant.

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Louis Stettner sous tous les azimuts

Par Henri-Hugues Lejeune

Louis Stettner est né à Brooklyn en 1922. Photographe et artiste de grande renommée conquise au cours d'une longue vie jalonnée d'allées et venues entre New York et Paris, on peut naturellement considérer que le double hommage qui lui est actuellement rendu au Centre Pompidou comme à la Galerie Susse constitue une sorte de couronnement de la carrière d'un humaniste à l'ouverture d'esprit universelle, aussi Français qu'il est profondément Américain. Texte intégral

Les Nuits Blanches du Facteur et Digressions sur l’ancienne scène Soviétique

Par Pascal Aubier

Le dernier film d’AndreÏ Mikhalkov-Kontchalovski

Avec Aleksey Tryapitsyn, Irina Ermolova, Timur Bondarenko, Viktor Kolobkov, Viktor Berezin, Tatyana Silich, Irina Silich, Yuriy Panfilov  évidemment cela paraît compliqué. Parler d’un film qui apparaît sur les écrans parisiens puis disparaît pour réapparaître soudain lors d’un Festival ou d’un autre. Mais mon désir d’en parler est d’autant plus fort que précisément on ne le montre presque pas. Et c’est un si beau film, ils le font exprès ? La réponse est oui. Une simple question d’argent. On achète pour presque rien des petits chefs-d’œuvre étrangers, on ne dépense rien en promotion et quand on a fait son beurre à peu de frais on les vire des salles où ils n’ont été montrés que parcimonieusement, quelques séances par semaine Texte intégral