Evenements

Anouk Grinberg

La sensibilité à fleur de peau

Quelque chose d’indéfinissable interpelle le visiteur, qu’il soit éclairé ou non, dans l’œuvre de cette artiste soutenue par l’excellente expertise du galeriste Gilles Naudin. Un regard, une force qui répond à la sensibilité de la plasticienne en un contraste saisissant. Un peu comme si les yeux de l’âme s’accrochaient à notre peau intérieure pour exprimer une quête…

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Axel Junlon

Les couleurs de la rue Royale

C’est dans un très bel écrin que j’ai rencontré ce personnage de conte de fées. Un accueil en couleurs, chaleur et simplicité, qui déjoue les codes de ce quartier huppé de Paris, le huitième arrondissement, entre Madeleine et Concorde. Après avoir félicité Axel pour ses mocassins orange, son costume en tweed british beige très clair, sa lumière et son sourire, je l’écoute.

C’est parce qu’à Paris, tout est gris – les gens dans la rue sont tous habillée de noir et de gris, actuellement, le ciel est souvent gris, la rue s'imprime des couleurs de la morosité ambiante, à savoir grise - alors, j’ai décidé de créer la collection «  La Porte de l’Inde  » aux couleurs de la joie, de la vie, de la fête, afin de restituer aux yeux du monde qui nous regarde, le vrai visage de ce Paris ville lumière, que nous aimons et qui fait tant rêver.

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Florence Nief

L'émotion à l'état pur

Nos vies sont scandées par une succession de belles rencontres : improbables, amoureuses, artistiques, qui permettent d’écrire et de construire notre incroyable histoire dans l’échange, le don et le partage, à notre simple échelle unique et personnelle.
Ma rencontre avec l’artiste plasticienne Florence Nief appartient à la catégorie des « artistiquement inoubliables ».

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Le nouveau centre d’art De Marc-Olivier Wahler : La chalet Society

Au cours des quatre jours frénétiques et critiques de l’art contemporain qui agitent Paris, où les arty marathoniens courent les « not to be missed » Fiac, Fiac hors les murs, remises des prix Marcel Duchamps et Ricard, ouverture du nouvel espace de Thaddaeus Ropac etc…, un concept radical et novateur a vu le jour !
Effectivement, La Chalet Society insuffle une réflexion nouvelle sur nos institutions culturelles du IIIème millénaire, marquant le retour tonitruant de l’ancien directeur du Palais de Tokyo : Marc-Olivier Wahler, à l’initiative du projet.

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Trophée du stylographe

Il se trouve que Carole fut ma voisine de table, durant toute cette cérémonie, qui réunissait un parterre de journalistes, artistes et écrivains de renom, chaleureusement accueillis par Jean-Claude ARRATA. Je citerai seulement quelques noms : Claude ALLEGRE, Irène FRAIN, Jacqueline MONSIGNY et Edward MEEKS, (les inséparables), Nelson MONFORT, Philippe LORIN, Jean-Jacques BOURDIN...Une performance du plasticien  KARLS, en hommage à Georges MATHIEU, tissait un lien sensible entre les rives de l’écriture et de la peinture.

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Les Romanès

Tous en piste!

C’est toute une famille qui a repris ses quartiers d’hiver dans le chapiteau douillet de la Porte de Champerret à Paris. Désolidarisé de la famille Bouglione, Alexandre Romanès a fondé son propre cirque sur les valeurs de la poésie et de la générosité. Il mène son équipe sur les routes aussi longtemps que le temps le permet. Pour le grand plaisir des parisiens, la famille revient en hiver offrir son florilège de numéros inédits qui unit équilibristes talentueux et animaux pas si bêtes avec une harmonie qui nous enchante. Du plus âgé au dernier né, les Romanès sont les vedettes de cette époustouflante parade mise en scène par Délia la danseuse.

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Dans le Freezer, à droite

Nous avons tous notre madeleine de Proust

John Waters racontait : « Il y a longtemps j’ai eu un petit ami qui faisait partie d’un gang. Un gang qui faisait du trafic de viande. Il n’avait pas d’argent pour me faire des cadeaux, mais une fois, le jour de mon anniversaire, il est arrivé avec un steak de bœuf. Je pense que c’est le cadeau qui m’a le plus ému. Je n’ai pas mangé le steak, je l’ai mis dans le freezer de mon réfrigérateur. Il y a des années que j’ai perdu ce garçon de vue mais j’ai toujours le steak. Aujourd’hui encore, quand j’ai un coup de cafard, j’ouvre la porte du freezer et je reste là un moment à regarder le steak. Ça me fait du bien. » - cité par Grégoire Motte comme une inspiration pour son œuvre Le steak congelé dans le freezer.

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Manhattan Transfer

Son imaginaire exalté par une richesse intérieure lui permet de répondre à d’exigeantes commandes de commissaires d’expositions en Europe (Bruxelles, Madrid, Varsovie …).

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