Evenements

12X12 Un festival incontournable

Pour cette sixième édition du 12 au 24 décembre 2015, consacrée aux « regards d’artistes sur un monde en mutation », le FESTIVAL 12X12 - 12 jours d’expositions dans 17 lieux différents – innove en vous proposant cette année et pour la première fois, des spectacles et des performances. Un parcours culturel incontournable dans le 12ème arrondissement où se croisent désormais les arts plastiques, la danse, le théâtre et la musique. Laissez-vous surprendre par la magie, l’émerveillement, la curiosité, la gourmandise… de ce festival aux multiples facettes artistiques.

Entrée libre sur simple réservation sur le site www.festival12X12.paris. Evènement créé par le 100ecs, première fabrique de culture à Paris et soutenu par la Mairie du 12ème.
S.H.

Eastern Boys

Par Pascal Aubier

Film Français en dépit du titre anglomuche. Mais c’est ainsi que se nomment eux-mêmes ces garçons venus de l’Est, principalement de l’ancienne Union Soviétique, empire délabré et délinquant en quelque sorte. Garçons qui trainent depuis peu aux abords de nos grandes villes. Presque imperceptiblement. Texte intégral

« Agnus Dei »

Des formules en anorexie, des millimètres de peinture écaillée par le temps, qui réduit son pigment comme le lait de la crème. Le peu se change en épaisseur, les pellicules amoindries recèlent en éclats de vieillesses. Palimpsestes méthodiques, Opalka ne cesse de tournoyer entre ses mesures quasi hiératiques, ses déversements jusqu’à l’absurde du trop au rien, du trop du rien, au rien de rien qu’il n’atteindra qu’à son rien final, c’est dire si c’est un tout. Pot de peinture noir qui devient blanc. Tremper le pinceau, tourner calmement, l’en extraire et apposer sereinement et sans lyrisme des signes de suites mathématiques, chaque touche toujours plus éclatante de l’empreinte de finitudes. Imaginer toutes ces toiles, elles qui ne sont que des écrans boulimiques de particules toutes leurrées par les plaintes du temps. Et voir comme des pellicules, entrelacs, et noeuds de toiles et voguer dans les trames binaires à la recherche du sens.

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Sophie Sainrapt expose à Bruxelles

Ouverture de la galerie Peep'art au Sablon

Nouvelle venue dans le monde des galeries d'art de Bruxelles, Peep'art propose un espace dédié à l'art accessible. Les œuvres qui y seront exposées seront à un prix abordable, c'est-à-dire entre 100 et 5.000 euros.

Il s'agit d'un positionnement unique dans le quartier du Sablon où se côtoient les plus grandes galeries, et où les prix des œuvres s’envolent en général bien au-delà.

L'autre singularité de la galerie est que la programmation sera volontairement éclectique, présentant des artistes de tous horizons et de toutes disciplines. Les visiteurs pourront y découvrir autant de la peinture, de la sculpture que de la photographie et occasionnellement y voir travailler des artisans d'art d'exception.

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Welcome to New York

Par Pascal Aubier

C’est un film d’Abel Ferrara, un ami m’a même dit qu’il le tenait pour son meilleur. Quoi ? Meilleur quoi ? Cette anecdote triste à mourir, ressassée, triturée dans tous les magazines puants de la planète ? Il faut vraiment avoir du culot pour en faire un film, du culot et du mauvais goût. Texte intégral

À propos de Kultura

Par Sergiusz Chądzyński

J'ai eu l'honneur de participer au lancement du site internet de L'Institut Littéraire Kultura en langues : française, anglaise et russe, le samedi 12 septembre, dans les locaux de l'Institut, en présence de 70 invités, dont les Maires de Maisons-Laffite et Mesnil-le-Roy (car la maison de l'institut se trouve à cheval entre deux villes et deux maires considèrent que Kultura fait part non seulement du patrimoine franco-polonais mais du patrimoine historique de leurs villes tout court). La version internationale du site est le fruit des efforts des amis de l'Institut qui ont mis en place les traductions de la version polonaise. Il reste encore beaucoup de traductions à accomplir mais la version française (anglaise, russe), moins riche que la version originale, permet déjà aux lecteurs d'avoir une vision globale de l'histoire et de l'étendue de l'action culturelle et politique de Kultura depuis sa création en 1947. Voici le lien vers le site en version française : www.kulturaparyska.com

Adieu au Langage (1)

Par Pascal Aubier

Je l’ai vu enfin et compte bien le revoir encore. Il est rare qu’un film s’adresse à vous avec la connivence intime de ce que l’on aime et de ce que l’on pense et le partage avec l’autre de ce qu’il aime (ou honni) et de ce qu’il pense. Ce film est un cadeau. Le cinéma est là tout entier. Je n’avais vu qu’un film en 3D, je ne me souviens plus lequel, et cela m’avait paru artificiel et m’as-tu-vu. Et puis, comme pour toute chose, il y a l’art et ma manière. La peinture n’est pas que traits et couleurs, on sait bien quand on se retrouve devant quelque chose de bouleversant, de magique. Ça ne vient pas tout seul, il faut voir beaucoup de beau et dans la nature et dans le travail de tous ces messieurs-dames qui font et font des choses qui nous appellent. Cela s’appelle justement la culture. La culture est ce que l’on peut partager. Texte intégral

Mady Mesplé

Par Brigitte Delpont Finucci

Le mardi 21 avril 2015, dans la salle des Illustres du Capitole de Toulouse, la grande cantatrice Mady MESPLE a reçu les insignes de Grand Officier de la Légion d’Honneur des mains du célèbre Chef d’Orchestre Georges PRETRE

L’une des plus grandes sopranos coloratures du 20ème siècle, Mady MESPLE a été acclamée dans les théâtres lyriques du monde entier : l’Opéra de Paris, bien sûr, mais aussi le Met de New York, le Covent Garden de Londres, la Scala de Milan, le Colon de Buenos Aires, le Bolchoi de Moscou, les Opéras de Vienne, Rome, Berlin, Budapest, Florence, Dallas, Chicago, Catane… Mady MESPLE, c’est Gilda, Lakmé, la Reinede la Nuit, Lucia di Lamermoor, Rosine, Sœur Constance, Zerbinetta, Pauline, Jemmy, Amina, Zerline, Nomina, Marie, Clairette, Olympia, mais aussi , Ciboulette, Catherine, Véronique, Gabrielle…

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Galerie Myriam Bouagal

Une jeune galerie située dans le Haut Marais parisien, dans ce périmètre spécialisé dans la photographie, prend ses marques dans son lieu de prédilection.
Myriam assume l’esthétisme et la particularité de ses choix - le corps dans tous ses états, dans tous ses visages -.
Et le corps est beau, dans sa vérité sans voiles, sans fards, sans ces oripeaux qui peuvent le rendre vulgaire. Elle propose à ses visiteurs un cocktail de réalité, de cicatrices et de sensualité, et pousser la porte de ce laboratoire d’émotions est un plaisir sans cesse renouvelé.

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Patrick Fauconnier

La transposition du défaut

L’univers pictural de Patrick Fauconnier s’inspire directement de la nature dans ce qu’elle comporte de plus sensible. Car, dit-il « la manière la plus simple d’obtenir une figure fractale, réside dans l’observance de la nature. »

Ce sont particulièrement les petites imperfections que nous offre cette nature, qui apportent la note romanesque à cette œuvre d’une rare précision mathématique, que propose l’artiste avec une maîtrise exceptionnelle. Inspiré des solides de Platon, il repousse les limites de son art, dans la transgression poétique de la géométrie. L’architecture gothique des cathédrales, l’art visionnaire, impriment leur empreinte dans ses tableaux, qui sont en réalité des dessins, des modèles.

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