Evenements

Bruno Fournier

Photographe de tous les possibles

Bruno Fournier est photographe à Paris. Doté d’un esprit foisonnant, il est reconnu dans le domaine de la mode pour son travail axé sur le mouvement qu’il sait habilement saisir au travers des corps comme des matières.

Aujourd’hui, riche d’un parcours professionnel aussi diversifié qu’élogieux, il se consacre à une toute nouvelle activité laissant cours à sa libre expression dans la réalisation d’œuvres picturales Pop Art.

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De la mer à la mère

Les Sirènes VLF se déplacent à Dinard le samedi 8 novembre 2014 pour crier face à l'océan.
En cette occasion, Artyou Galerie et le Balnéum - Palais des Arts, accueilleront des artistes, poètes et scientifiques, liés aux problématiques de la mer et des climats, à partir de 18h
Thème: De la mer à la mer
Mylène Vignon s'exprimera en poésie pour expliquer la raison du Cri des Sirènes
Laurence Dubois psychologue évoquera les dommages collatéraux issus des violences faites aux femmes, sur leurs enfants
Alice Benhamou Panetta présidente de VLF, interviendra depuis son bureau parisien
Enfin, Carole Samzun-Gaillard ( Vinovatrice ) nous parlera de la femme et du vin, juste avant le cocktail ( à consommer avec modération).
 
La parole sera donnée aux artistes qui présenteront leurs travaux sur les cimaises, au cours de l'événement, en présence de Madame la Maire de Dinard, et de nombreux invités surprise.

Mylène Vignon

Affiche

Plus jamais

En hommage à nos amis en allés En hommage à nos amis libérés

Parce-que les fleurs du mal ne repousseront jamais sur les terres de misère

Parce -que tant d’amis ont péri entre les griffes du pire

Parce-que la Pologne est un pays de frères

Parce-que six millions de pétales de roses pleuvent de mon cœur endeuillé

Parce-que la mémoire chaque instant, dans chaque geste, chaque mission, nous appelle

Parce-que je me sens juive, tzigane, polonaise… au plus profond de l’être

Parce-que ce sont des monstres qui ont martyrisé lâchement

Parce- que plus que jamais au nom de l’humanité nous devons observer la vigilance

Parce-que je le dois et parce-que tu le dois

Parce-que les en allés doivent désormais trouver la Paix

Parce-que je suis vivante, je me dois de veiller et de m’engager

Parce-que comme l’a dit Balzac, j’appartiens à ce parti d’opposition qui s’appelle la vie

Aujourd’hui en Pologne comme en France et partout dans le monde :

Le vent se lève, il faut tenter de vivre

Mylène VIGNON

Révolutionnairement vôtre !

La rentrée, c’est aussi celle des artistes, et le 10 Janvier, la pièce "Révolutionnairement Votre" reprend de plus belle. J’ai découvert cette comédie juste avant les fêtes, et ne peut m’empêcher de vous en faire part en ce début d’année.

L’histoire nous porte en 1794. Trois aristocrates pris dans la tourmente révolutionnaire, tentent par tous les moyens, des plus absurdes aux plus ingénieux, d’échapper à la guillotine. Un Chouan vif et maladroit, une espionne au service de la couronne britannique ainsi qu’une mystérieuse religieuse, se retrouvent plongés dans la plus incongrue des aventures : un périple qui les entraîne au cœur de la Bretagne et de l’Angleterre de la fin du XVIIIe siècle.

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Patrice Kauffmann

Une belle rencontre à la galerie Mecanica

C'est sous une pluie battante que Saisons de Culture a rencontré le sculpteur Patrice Kauffmann à la galerie Mecanica rue de Verneuil à Paris.
Une vraie surprise, ces chats aériens aux carrosseries parfaitement laquées et multicolores  qui côtoient des longues jambes de femmes en forme de compas...
Dans la deuxième galerie, se déploient des sculptures où socles et formes se fondent dans une parfaite harmonie.
Marbre, matière composite ou bronze, la vitesse émane de l'oeuvre puissante et multiple. Formule 1, formule 2, qu'importe le modèle, il faut caresser et a apprécier la douceur du moment.
Un trophée a été remis durant le Mondial, né les mains de cet artiste passionné, qui sait associer la sensualité et la mécanique.
Exposition exceptionnelle à visiter absolument.

Mylène Vignon

Jusqu'au 15 novembre 2014
www.galeriemecanica.com

Le festin de l’araignée

Le Grand Palais expose en majesté Niki de Saint-Phalle rendue à elle-même grâce au rassemblement d'oeuvres importantes de l'ensemble d'une vie surchargée de fulgurations et de dynamisme pour ne pas dire de dynamite.
L'artiste elle-même avait toujours dispersé sa création, l'envoyant aux quatre coins de son imagination et de sa fantaisie comme de la géographie universelle de la planète d'aujourd'hui, un pied aux Etats-Unis, partout en Europe, au gré des commandes qui lui étaient faites et des donations dont elle n'était pas avare. Elle aimait faire grand, très spectaculaire, très coloré, très excessif, ne dissimulait nullement ce qu'elle voulait dire: affirmer sa liberté de femme et d'artiste et sa volonté de se battre pour les causes qu'elle défendait mais elle était aussi une conscience au bord de la dépression qui laissait aux démons libre passage.

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Sade vertigineux et inutile

Par Henri-Hugues Lejeune

Musée d'Orsay- 62 rue de Lille (VIIème) jusqu'au 18 janvier 2015
Le Musée d'Orsay, sous la décisive impulsion de Guy Cogeval, ébranle depuis quelques années la perception et la prospective de l'idée même de musée.
Un musée, héritier d'une collection royale, nationale ou autre, élargissant jusqu'ici le thème intime du cabinet particulier, exposait à titre temporaire dans un but comparatif ou didactique l'oeuvre d'un artiste, d'une école, d'une période, une discipline etc.

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Under the Skin

Par Pascal Aubier

Tiens, voici encore du cinéma. Je veux dire qu’il ne s’agit pas de dialogues plus ou moins désopilants filmés plus ou moins n’importe comment, mais plutôt du contraire : tout est dit en images avec un minimum de dialogues qui d’ailleurs n’éclairent rien. Texte intégral

La problématique du ‘hasard’

L'imprédictibilité du devenir "fini" de l'œuvre abstraite lyrique en cours de réalisation, s'apparente pour moi au zygote, la somite. Chaque tache,  chaque signe, chaque trait laissés sur la toile sont autant de naissances, autant de résurrections, de transformations, de mutations, de destructions successives comme autant de morts ou l'on ne meurt pas. En cela je pense à Saint Grégoire de Nysse  : "ainsi, celui qui monte ne s'arrête jamais d'aller de commencements en commencements par des commencements qui n'ont jamais de fin".

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Claude Mollard à l’Ermitage

Les esprits des Vallons

C’est par un beau jour d’automne, que j’ai découvert cette exposition de la série des Origènes de Claude Mollard dans un lieu exceptionnel. Une demeure fidèle à son histoire qui redevient un site culturel incontournable.
Martine  Renaud - Boulart, directeur des programmes de leadership à HEC, crée le fond culturel de l’Ermitage qui ouvre ses portes en 2014. Elle raconte d’une voix très douce, l’histoire de cette maison  située à Garches, qui appartenait à son ancêtre madame du Deffand.

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Eastern Boys

Par Pascal Aubier

Film Français en dépit du titre anglomuche. Mais c’est ainsi que se nomment eux-mêmes ces garçons venus de l’Est, principalement de l’ancienne Union Soviétique, empire délabré et délinquant en quelque sorte. Garçons qui trainent depuis peu aux abords de nos grandes villes. Presque imperceptiblement. Texte intégral

Lou – un film produit par Harold Valentin

Enfin un film rafraîchissant

Une énergie à couper le souffle et un vent de poésie ludique tellement nécessaire en ces temps perturbés. Lou nous fait partager une vraie bouffée d’amour dans un esprit délicieusement burlesque et décalé. Le spectateur oublie toute notion de l’espace – temps et du réel.
 En ce lieu où l’autorité parentale se trouve inversée,  les enfants se positionnent en adultes parfois éclairés et lettrés.  L’étude des comportements souligne une psychologie poussée à son paroxysme et les mélanges de genres enchantent.

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Métamorphoses de Christophe Honoré

Par Etienne Ruhaud

Le nom d’Ovide renvoie généralement à des souvenirs scolaires, plus ou moins agréables : contes et légendes racontées en classe, laborieuses versions latines, études de tableaux illustrant telle ou telle histoire… Dépoussiérer l’œuvre, lui donner un tour plus moderne, constitue un fameux défi. Christophe Honoré l’a relevé, choisissant de transposer les Métamorphoses aujourd’hui, tout en restant fidèle au texte.  Le résultat est surprenant, et, pour tout dire, réussi. Conducteur de poids-lourds, Jupiter enlève Europe à la sortie du lycée, quand Narcisse se perd dans la contemplation de lui-même jusqu’à tomber du haut d’un HLM. Jeune chasseur malchanceux, Actéon est abattu par un camarade après avoir été changé en cerf, puni d’avoir surpris un transsexuel pendant sa toilette, figure décalée, moderne, de Diane au bain.

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Welcome to New York

Par Pascal Aubier

C’est un film d’Abel Ferrara, un ami m’a même dit qu’il le tenait pour son meilleur. Quoi ? Meilleur quoi ? Cette anecdote triste à mourir, ressassée, triturée dans tous les magazines puants de la planète ? Il faut vraiment avoir du culot pour en faire un film, du culot et du mauvais goût. Texte intégral