Evenements

Une vie en rose et noir

Au théâtre du petit Gymnase

Posée sur la biographie très complète de la chanteuse et contée avec clarté et brio par Jacques Pessis dont il est l'auteur, cette création très subtile nous ramène à l’histoire d’une petite fille perdue, abandonnée dans son enfance et récompensée de son talent par les grands hommes qui lui ont donné sa chance. Elle deviendra plus tard l’amie de Cocteau, ouvrira à Moustaki le chemin du succès. Elle sublimera son art par la douleur de la disparition accidentelle du champion de boxe Marcel Cerdan, celui pour qui elle a chanté «  Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, laissez le moi encore un peu mon amoureux… ».

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La Chambre Noire Belvedere by Theophilus London

Cannes 2014

« Je veux rendre les gens heureux, les faire danser [...] Je veux être comme Andy Warhol, je veux ramener de l’énergie, de la paix et de l’amour » Theophilus London.
Pour la première fois à Cannes, un lieu éphémère est entièrement réinventé par une révélation artistique internationale : La Chambre Noire by Theophilus London.
Du 15 au 24 Mai 2014, Theophilus London présente son univers porté par les « vibes » du Brooklyn underground. A l'image de sa transversalité artistique, le performeur américain a souhaité un espace unique mixant les talents et les cultures.

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Gustave Doré L’Imaginaire au Pouvoir

Par Henri-Hugues Lejeune

Né en 1832, il fut un enfant prodige et put d'autant plus s'en persuader que sa cellule familiale, convaincue dès son apparition, se consacra aussitôt à sa mission de promotion et de caisse de résonance.
Son père, ingénieur des Ponts et Chaussées très en vue (construction de la voie ferrée Lyon-Genève) destinait ses trois fils (Gustave est le second) à l'Ecole Polytechnique.

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Musique à Janvry

Par Laurent Bellin

Cette année, vous pourrez ainsi découvrir et redécouvrir des mélodies de Poulenc et de Faure, des airs d’Offenbach et d’Ambroise Thomas ou encore des lieder de Schubert. Ce programme interprété par Carine Sechaye (soprano) et Réginald Le Reun (pianiste et chef de chant), se déroulera sous la  présidence d’honneur de l’illustre cantatrice Mady Mesplé qui sera présente.

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Ida en duo

Par Pascal Aubier et Henri-Hugues Lejeune

Par Henri-Hugues Lejeune[caption id="attachment_11120" align="alignleft" width="111"] ©_WOYTEK_KONARZEWSKI[/caption]On a toujours plaisir, en ce monde blasé, à saluer l'apparition d'un joyau. D’autant qu'il s'agit ici d'un grand film polonais, en noir et blanc s'il vous plaît, de Paweł Pawlikowski, qui relate la quête à la poursuite de son passé d'une jeune orpheline sortie malgré elle du couvent où elle a été élevée, à la veille de prononcer ses vœux. 

S'il est question d'un mystère en ce sens qu'il ne se dévoile que progressivement sous nos yeux, rien ne le voile vraiment, la révélation s'en effectue graduellement au fur et à mesure de la recherche menée par Agata Kulesza (la petite religieuse) et sa tante Agata Trzebuchowska.Texte intégral

Sacralisation du consumérisme

Une sérigraphie dénonciatrice de Patricia Camet

Exposée à la galerie Georges Verney – Carron à Lyon, l’artiste péruvienne Patricia Camet présente son œuvre Emoticons, une juxtaposition de moulages en céramique, organisés en mètres carrés. Ces moulages sont autant de portraits simplistes (traits des yeux et de la bouche uniquement) qui frappent par l’association paradoxale de leur familiarité et de leur étrangeté de caractéristiques anthropologiques et industrielles. En effet, ce n’est qu’après coup que l’on se rend compte que les modèles de ces moulages font partie de notre quotidien, qu’ils sont ces emballages en plastique standardisés qui conditionnent nos produits de consommation.

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Ida

Par Henri-Hugues Lejeune

S'il est question d'un mystère en ce sens qu'il ne se dévoile que progressivement sous nos yeux, rien ne le voile vraiment, la révélation s'en effectue graduellement au fur et à mesure de la recherche menée par Agata Kulesza (la petite religieuse) et sa tante Agata Trzebuchowska.

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De fil en aiguille

Mycontemporary tisse du lien

En ce mois de la photo commençant, l'incontournable site artistique donne suite à l’exposition du Royal Monceau et dévoile de nouveaux talents émergeants.
 Situé au cœur d’ un quartier historique d’un Paris aux multiples secrets, l’Atelier Gustave ajoute  le charme  à l’émotion ressentie face aux œuvres des six artistes sélectionnés dans une idée de parcours initiatique à caractère résolument sacré.
D’entrée de jeu, les sphères  d’Adrienne Jalbert interpellent par leur dynamique : alliage des transparences, en opposition avec la masse et l’alchimie des matières. Un méticuleux travail de maillage plus ou moins  enrichi d’éléments minéraux  et de métaux précieux. Le cylindre fermé, dans son équilibre non euclidien, forme une protection dont l'on peinerait à s'échapper.  Nous sommes à nouveau dans vraie  proposition de cette géométrie romantique et sacrée à laquelle nous sommes conviés d’une expo l’autre.

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Le Monaco Danse Forum

Saisons de Culture est heureux de soutenir Le Monaco Dance Forum qui se tiendra du 15 au 18 avril 2014 au GRIMALDI FORUM.
Au programme, le Ballet du Grand Théâtre de Genève avec Jiri Kylian sous La Présidence de S.A.R La Princesse de HANOVRE.
 Une belle collaboration avait commencé alors, avec la publication de notre première de couverture avant la lettre: été 2013.
 L'affiche de Michal Batory annonçait  la saison des ballets de Monte-Carlo. Une alchimie réussie entre l'artiste, l'équipe d'organisation, et Saisons de Culture.
 
Mylène Vignon

www.balletsdemontecarlo.com
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« Agnus Dei »

Des formules en anorexie, des millimètres de peinture écaillée par le temps, qui réduit son pigment comme le lait de la crème. Le peu se change en épaisseur, les pellicules amoindries recèlent en éclats de vieillesses. Palimpsestes méthodiques, Opalka ne cesse de tournoyer entre ses mesures quasi hiératiques, ses déversements jusqu’à l’absurde du trop au rien, du trop du rien, au rien de rien qu’il n’atteindra qu’à son rien final, c’est dire si c’est un tout. Pot de peinture noir qui devient blanc. Tremper le pinceau, tourner calmement, l’en extraire et apposer sereinement et sans lyrisme des signes de suites mathématiques, chaque touche toujours plus éclatante de l’empreinte de finitudes. Imaginer toutes ces toiles, elles qui ne sont que des écrans boulimiques de particules toutes leurrées par les plaintes du temps. Et voir comme des pellicules, entrelacs, et noeuds de toiles et voguer dans les trames binaires à la recherche du sens.

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