Eugen Gabritschevsky
Par Henri-Hugues Lejeune

Enfin une galerie ouverte les dimanches à Paris !
Après avoir assisté au vernissage de cette surprenante exposition, inscrite dans un concept d’un nomadisme encore plus surprenant ; je décide d’y retourner un dimanche, histoire de revoir les œuvres sans les têtes des invités venus en nombre impressionnant, ce mercredi 7mai 2014.
Le 12 mai 2014, Josette Rispal recevait les insignes d 'Officier dans l 'ordre des Arts et des Lettres dans la salle des fêtes du musée d 'Orsay. Monsieur Guy Cogeval, Président des musée d'Orsay et de l 'Orangerie louait le parcours d ' exception de la plasticienne au grand coeur.
Saisons de Culture entourait Josette d’une présence aussi multiple que bienveillante. Émotion palpable pour tous, à l 'appel de la muse de Saisons de Culture pour son époux Henri - Hugues Lejeune.
Mylène Vignon
Le dernier film d’AndreÏ Mikhalkov-Kontchalovski
Avec Aleksey Tryapitsyn, Irina Ermolova, Timur Bondarenko, Viktor Kolobkov, Viktor Berezin, Tatyana Silich, Irina Silich, Yuriy Panfilov évidemment cela paraît compliqué. Parler d’un film qui apparaît sur les écrans parisiens puis disparaît pour réapparaître soudain lors d’un Festival ou d’un autre. Mais mon désir d’en parler est d’autant plus fort que précisément on ne le montre presque pas. Et c’est un si beau film, ils le font exprès ? La réponse est oui. Une simple question d’argent. On achète pour presque rien des petits chefs-d’œuvre étrangers, on ne dépense rien en promotion et quand on a fait son beurre à peu de frais on les vire des salles où ils n’ont été montrés que parcimonieusement, quelques séances par semaine Texte intégralLa petite équipe de « Saisons de Culture » très cohérente dans sa diversité, est heureuse de toute occasion de se réjouir de chaque reconnaissance publique de la qualité et du talent de chacun de ses membres.
Jugez donc si l'occasion est double!
Dans l’atelier de Josette RISPAL, le groupe de sculptures installées depuis à La Madeleine, L’Humanité, habitait la grotte démiurgique de leur vibrante présence. Les unes se superposaient aux autres, il était impossible de toutes les voir séparément. Leur présence silencieuse et intense surgissait dans l’atelier-monde : chapelle ouvrant sur le ciel, et détours sombres vivants de Chiffonnettes uniques et énigmatiques. Des tissus, des matières diverses comme transfigurées par l’artiste, et là, ce groupe de métal ondoyant et lumineux, faisait rupture, et acte de présence très émouvante, très impressionnante.
Texte intégralTout commence par l’étrange ballet d’une femme : Magda et de son rapport très intime à la terre. Intime, car c’est là que le drame s’imprime dans la douleur d’une mère. La terre est bien assez noire pour évoquer le rite d’une danse Butô et réveiller l’enfant qui sommeille en nous.
Par le cri, les silences et le geste de la comédienne Maïté Cotton, l’auteure, Sabine Revillet nous révèle que seule la poésie peut concéder la force de permettre l’inacceptable.
Texte intégral