Evenements

A Fleur de Peau – Exposition

Par Katy Sroussy

Anna Marchlewska et PhilipKa, photographes, ouvrent la nouvelle saison, avec leur exposition de photographies : A Fleur de Peau, organisée par S. une GALERIE. Après de nombreux et interminables mois de confinement sans culture, cette exposition tout en douceur, nous transporte  enfin vers un monde de beauté et de délicatesse. Texte intégral

La Fab

Par Véronique Grange-Spahis

En 1984, agnès et Jean-René de Fleurieu inaugurent  La galerie du jour , à deux pas de la première boutique agnès b. située rue du jour et ouverte en 1976, ainsi que du « trou des Halles ». Au même endroit est créé  La librairie Christian Bourgois , où tous les livres sont posés à plat sur une même table, la fameuse table que nous devons aux Jambons français, les anciens résidents, et qui sera installée au cœur de la librairie à La Fab. Texte intégral

Musée du Quai Branly Jacques Chirac

Par Henri – Hugues Lejeune

« BLACK INDIANS DE LA NOUVELLE-ORLEANS » Le but indiqué de cette exposition en quelque sorte intemporelle, son objectif donc est de célébrer la créativité culturelle et artistique des Africains Amérindiens de La Nouvelle-Orléans (de la Louisiane en général conviendrait-il plutôt de dire) une société (comme une Nouvelle-Afrique idéalement) sur ces rivages lointains où la sauvagerie des Européens les avait vendus au sens propre, bien souvent avec de sinistres complicités de belliqueuses communautés africaines en conflit les unes avec les autres. Texte intégral

Le couperet est tombé

Par William Mesguich

Le couperet est tombé aussi implacable que la déflagration sanitaire, aussi dévastateur que le cauchemar le plus accablant, aussi âpre, aussi féroce qu’une hyène furieuse. Notre espérance est freinée, notre désir, émoussé, notre ardeur, pour une part, pulvérisée. Le théâtre, machine à rêver, bateau des songes, soubresauts poétiques inestimables venus de la nuit des temps et de l’intime, s’est abîmé sur l’adret et l’ubac de nos consciences hagardes, apeurées par la violence de sa soudaineté inéluctable. Texte intégral

Oskar Kokoschka – Un fauve à Vienne

Par Henri - Hugues Lejeune

En cette Europe trouble et agitée que fut le début du XXème siècle, heureux les  artistes et les poètes, les écrivains et de façon générale tous ceux que l’on commençait alors à distinguer sous le nom d’intellectuels, qui pouvaient agir « gratuitement » d’après ce que leur dictait leur conscience sans se soucier du cadre civilisationnel où ils s’inscrivaient , comme par exemple les artistes et littérateurs des « Démocraties occidentales » disons simplement les Français et les Anglais, tout juste les Belges si l’on accepte de sourire de leurs problèmes de Francophones ou de « Flamingants » et dont les heureux intellectuels pouvaient arborer leurs opinions comme telles  en  tant que « hobbies » comme Picasso Marxiste en France, pour arborer des idées politiques comme des décorations... Texte intégral

Galerie Convergences : Roger Cosme Estève

Par Sergiusz Chądzyński

Un jour, lors d’un entretien avec Tadeusz Koralewski dans sa galerie, 92 Rue Quincampoix, 75 003 Paris, nous avons abordé le sujet de la peinture de deux artistes : Richard Laillier (voir dans nos pages l’entretien avec Mylène Vignon) et Stéphane Fromm. Tadeusz m’a conseillé de me rendre à la galerie Convergences, dans Le Marais, pour voir, en même temps, les œuvres de deux peintres. J’y suis allé tout de suite pour ne pas rater cette opportunité. Depuis, j’ai l’habitude de passer là-bas de temps à autre et chaque fois je suis étonné par le travail de Valérie Grais, qui gère cet endroit. Dans un petit espace, elle parvient à montrer pleinement ce qu’est un artiste. On peut dire que nous participons à une grande rétrospective, nous sommes convaincus par la sélection raisonnable et parfaite des toiles. Texte intégral

Disparates – gravures et céramiques

Par Mylène Vignon

Disparates en espagnol est la traduction de folies. Quatre mains pour un seul cœur, c’est l’option choisie par Sophie Sainrapt et Emmanuelle Renard pour cette exposition inédite qui rend hommage au grand œuvre de Francisco Goya. Toutes deux partagent une même passion pour la créativité fantastique du maître. Et le délire est bien réel, dans ce foisonnement onirique où sexualité, violence, nudité débridée et poésie, poésie et encore poésie, nous entraînent dans les abysses d’un néant gigantesque ! Texte intégral

Ye Xing Qian

Par Mylène Vignon

Temps retrouvé est le titre de cette exposition qui se déroule actuellement à Paris sur les cimaises de la galerie Area rue Volta. Né en Chine en 1963, Ye Xing Qian apprend à peindre dès l’âge de cinq ans, puis s’initie à la sculpture avec l’aide de son frère aîné. À seize ans, il décore déjà les temples lors de cérémonies. Un an plus tard, remarqué pour ses prestations, il expose à Leqing, sa ville natale, située près de Wenzhou. Texte intégral

Pas brut du tout le Jaber

Par Théodore Blaise

L’art brut, ça n’existe pas.  Et pas de “pourquoi pas », ça n’existe plus !
L’usurpation de ce syntagme employé à toutes les sauces libertaires à propos de pratiques qui confondent licence et liberté, peu de savoir-faire avec le « non-faire », est en vogue. N’est-ce pas un des penchants du monde de l’art que de baptiser d’un nom « banquable »,tout et n'importe quoi, des machins et autres riens pour qu’ils brillent sous une appellation usurpée. Texte intégral

Stellaire de Guillaume Couffignal

Par Théodore Blaise

Les amphithéâtres tels qu’on les imagine depuis les plus lointaines civilisations épousent le flanc d’un coteau et posent leurs marches face aux étoiles. Ici le spectacle donné par les hommes se joue sous le chœur des étoiles. Scandent - elles alors la destinée des comédiens, dessinant au-delà de leurs jeux une trajectoire à leur passion ? Texte intégral

Anton Martineau

Par Théodore Blaise

En ces premiers jours de l’année, à Rouen où je me promenais, j’ai découvert à la galerie Duchose, qu’anime aujourd’hui René Réthoré, un artiste dont j’ignorais tout, Anton Martineau.

Devant ces œuvres, m’est venu ce mot que je n’utilise que rarement : hâbleur. Sans doute pour la valeur de sa sonorité et parce qu’au plus loin, ce Martineau m’évoque Franz Halls, pour la truculence de ses chairs traitées d’une touche qui impose le plaisir de peindre. Il est dans l’austère Hollande protestante, le seul qui sait poser un sourire sans qu’il ne devienne rictus. Texte intégral

Michał Batory « Rétroperspective »

Par Sergiusz Chądzyński

Située au centre de la ville de Varsovie, facilement accessible, la « Stanska art gallérie » attire l’attention par son agencement feutré, le décor sombre des murs et des espaces très éclairés. Ceci fait d’elle un lieu idéal pour promouvoir ce qui est de mieux dans l’art d’antan et celui d’aujourd’hui, un endroit rêvé pour accueillir l’exposition de Michał Batory sous un titre très parlant de « Rétroperspective ». Texte intégral