Catherine Ludeau : Fusions Lumière
Par Véronique Grange - Spahis
Cette nouvelle édition aura lieu du 27 septembre au 4 octobre 2015.
Depuis de nombreuses années, les spectateurs et le public passionnés, se précipitent au
Festival Biarritz Amérique Latine et dans son village surplombant l’océan, tant la joie et l’allégresse, l’originalité et la singularité, la qualité et l’exigence en ont bâti les fondations.
Cette année l’Equateur, pays en pleine expansion économique et écologique, est à l’honneur.
On découvrira une belle sélection de films équatoriens, témoins de cette mutation, parmi les films projetés.
Les présidents du jury sont :
Alan Pauls pour la compétition Longs Métrages.
Laure Adler pour la compétition Documentaires.
Aurélie Chesné pour la compétition Courts Métrages.
Jean jacques Bernard pour le syndicat de la Critique de cinéma.
Ramuntcho Matta pour Lizières.
Parce-que les fleurs du mal ne repousseront jamais sur les terres de misère
Parce -que tant d’amis ont péri entre les griffes du pire
Parce-que la Pologne est un pays de frères
Parce-que six millions de pétales de roses pleuvent de mon cœur endeuillé
Parce-que la mémoire chaque instant, dans chaque geste, chaque mission, nous appelle
Parce-que je me sens juive, tzigane, polonaise… au plus profond de l’être
Parce-que ce sont des monstres qui ont martyrisé lâchement
Parce- que plus que jamais au nom de l’humanité nous devons observer la vigilance
Parce-que je le dois et parce-que tu le dois
Parce-que les en allés doivent désormais trouver la Paix
Parce-que je suis vivante, je me dois de veiller et de m’engager
Parce-que comme l’a dit Balzac, j’appartiens à ce parti d’opposition qui s’appelle la vie
Aujourd’hui en Pologne comme en France et partout dans le monde :
Le vent se lève, il faut tenter de vivre
Mylène VIGNON
Pourquoi va-t-on au cinéma ? En ce qui me concerne, et cela va faire bien du temps, je vais au cinéma dans l’espoir d’être ébloui, ravi, ému, heureux ou rempli d’effroi. C’est un peu simpliste mais bon.
Dans ces dernières années nous avons eu la chance de quelques uns de ces émerveillements. C’est heureux mais l’impression générale était que les dits moments de plaisir se faisaient plutôt rares. On ne va pas épiloguer sur l’aspect de plus en plus industriel et profitable du cinéma mondial. On va se réjouir qu’il existe encore des films qui ne visent que la connivence délicieuse avec les spectateurs. Et c’est tellement bien !
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Le Grand Palais expose en majesté Niki de Saint-Phalle rendue à elle-même grâce au rassemblement d'oeuvres importantes de l'ensemble d'une vie surchargée de fulgurations et de dynamisme pour ne pas dire de dynamite.
L'artiste elle-même avait toujours dispersé sa création, l'envoyant aux quatre coins de son imagination et de sa fantaisie comme de la géographie universelle de la planète d'aujourd'hui, un pied aux Etats-Unis, partout en Europe, au gré des commandes qui lui étaient faites et des donations dont elle n'était pas avare. Elle aimait faire grand, très spectaculaire, très coloré, très excessif, ne dissimulait nullement ce qu'elle voulait dire: affirmer sa liberté de femme et d'artiste et sa volonté de se battre pour les causes qu'elle défendait mais elle était aussi une conscience au bord de la dépression qui laissait aux démons libre passage.
En avant-première de la célébration en 2016 du 500ème anniversaire de la mort de Jérôme Bosch, Sophie Sainrapt présente ses « Variations sur Hieronymus B. », inspirées du Jardin des Délices et de la Vision de Tondale.
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L'imprédictibilité du devenir "fini" de l'œuvre abstraite lyrique en cours de réalisation, s'apparente pour moi au zygote, la somite. Chaque tache, chaque signe, chaque trait laissés sur la toile sont autant de naissances, autant de résurrections, de transformations, de mutations, de destructions successives comme autant de morts ou l'on ne meurt pas. En cela je pense à Saint Grégoire de Nysse : "ainsi, celui qui monte ne s'arrête jamais d'aller de commencements en commencements par des commencements qui n'ont jamais de fin".
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A la question : pourquoi ce titre ? Catherine Ludeau s’est troublée… Je ne divulguerai pas ses balbutiements ni ne décrirai son trouble. Il y a des réponses que l’artiste, qui parle aisément, ne peut formuler. Et pourtant, ce titre, c’est une telle évidence !
En 2013, lorsque j’ai rencontré Catherine, ses séries portaient les noms de Steppes lointaines, de Paysages intérieurs, de Voyage intime, de Paradis tranquilles. En 2014, dans Ephémère, ses peintures liaient le monde terrestre à celui d’intercesseurs avec le ciel : des papillons batifolaient au travers d’herbes frémissantes.
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Une énergie à couper le souffle et un vent de poésie ludique tellement nécessaire en ces temps perturbés. Lou nous fait partager une vraie bouffée d’amour dans un esprit délicieusement burlesque et décalé. Le spectateur oublie toute notion de l’espace – temps et du réel.
En ce lieu où l’autorité parentale se trouve inversée, les enfants se positionnent en adultes parfois éclairés et lettrés. L’étude des comportements souligne une psychologie poussée à son paroxysme et les mélanges de genres enchantent.
L’équipe Saisons de Culture s’est rendue cet automne au Salon du chocolat, pour y découvrir les merveilles proposées par des maîtres chocolatiers, pâtissiers et confiseurs du monde entier.
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Hommage rendu par l’Espace Fondation EDF, à Pol Bury, Sculpteur né en Belgique en 1922, à l’occasion du dixième anniversaire de sa disparition survenue en 2005.
Cette exposition rétrospective est la première depuis 1982, consacrée à un demi-siècle de création.
Pol Bury a commencé sa carrière comme peintre du surréalisme, influencé par Magritte, Tanguy et Ubac, mais il l’abandonna pour entrer en abstraction avec Alechinsky et surtout pour devenir un des précurseurs déterminants de la sculpture cinétique, interpelé à l’origine par Calder.
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